LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2007611

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2007611

mardi 9 janvier 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2007611
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère Chambre
Avocat requérantGIROUD

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I. Par une requête et des mémoires, enregistrés sous le numéro 2007611 le 31 juillet 2020, le 12 août 2021 et le 5 décembre 2022, Mme C B épouse D, représentée par Me Giroud, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler l'arrêté du 31 août 2020 par lequel le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a délivré à la commune de Missillac une permission de voirie pour la création d'un accès de la parcelle cadastrée section YK n°113 située 2 rue de Saint-Dolay et la suppression d'un accès existant, ainsi que l'avis technique préalable ;

2°) d'enjoindre au président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de supprimer le bateau d'accès de la parcelle en cause ;

3°) de mettre à la charge du département de la Loire-Atlantique une somme de 3 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- les décisions attaquées sont entachées d'incompétence ;

- le dossier de demande de permission de voirie est incomplet ;

- les décisions attaquées sont entachées d'une erreur d'appréciation compte tenu des risques pour la circulation sur la route départementale en cause.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 3 mars 2021 et le 5 octobre 2022, le département de la Loire-Atlantique, représenté par Me Lahalle, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la requête est irrecevable, dès lors qu'elle est prématurée, qu'elle est dirigée contre des décisions inexistantes, et que la requérante ne justifie pas de son intérêt à agir ;

- les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés.

II. Par une requête et des mémoires, enregistrés sous le numéro 2012359 le 2 décembre 2020, le 12 août 2021 et le 5 décembre 2022, M. A D, représenté par Me Giroud, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite par lequel le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a refusé de faire droit à sa demande de retrait de la permission de voirie relative à l'accès de la parcelle cadastrée section YK n°113 située 2 rue de Saint-Dolay à Missillac, les arrêtés du président du conseil départemental de Loire-Atlantique portant délivrance de permissions de voirie, ainsi que les avis techniques préalables ;

2°) d'enjoindre au président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de supprimer le bateau d'accès de la parcelle en cause ;

3°) de mettre à la charge du département de la Loire-Atlantique une somme de 3 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- les décisions attaquées sont entachées d'incompétence ;

- le dossier de demande de permission de voirie est incomplet ;

- les décisions attaquées sont entachées d'une erreur d'appréciation compte tenu des risques pour la circulation sur la route départementale en cause.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 3 mars 2021 et le 5 octobre 2022, le département de la Loire-Atlantique, représenté par Me Lahalle, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la requête est irrecevable, dès lors que le requérant ne justifie pas de son intérêt à agir, que les décisions attaquées ne sont pas jointes à la requête, que les conclusions à fin d'annulation sont formées contre des décisions inexistantes, qu'elles sont tardives et dépourvues d'objet ;

- les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

III. Par une requête et des mémoires, enregistrés sous le numéro 2102965 le 16 mars 2021, le 12 août 2021 et le 5 décembre 2022, M. A D, représenté par Me Giroud, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 31 août 2020 par lequel le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a délivré à la commune de Missillac une permission de voirie pour la création d'un accès de la parcelle cadastrée section YK n°113 située 2 rue de Saint-Dolay, ainsi que l'avis technique préalable ;

2°) d'enjoindre au président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de supprimer le 2ème bateau d'accès de la parcelle en cause à la route départementale 402 ;

3°) de mettre à la charge du département de la Loire-Atlantique une somme de 3 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- les décisions attaquées sont entachées d'incompétence ;

- le dossier de demande de permission de voirie est incomplet ;

- les décisions attaquées sont entachées d'une erreur d'appréciation compte tenu des risques pour la circulation sur la route départementale en cause.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 15 juin 2021 et le 5 octobre 2022, le département de la Loire-Atlantique, représenté par Me Lahalle, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la requête est irrecevable, dès lors que le requérant ne justifie pas de son intérêt à agir ;

- les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces des dossiers.

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code général de la propriété des personnes publiques ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de la voirie routière ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Thomas, première conseillère,

- les conclusions de M. Marowski, rapporteur public,

- les observations de Me Colas, substituant Me Lahalle, avocat du département de la Loire-Atlantique.

Considérant ce qui suit :

1. Par la requête enregistrée sous le numéro 2007611, Mme D doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler l'arrêté du 31 août 2020 par lequel le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a accordé à la commune de Missillac une permission de voirie pour autoriser la création d'un accès à la voie publique au droit de la parcelle cadastrée section YK n° 113 sise 2, rue de Saint-Dolay à Missillac, en remplacement d'un accès existant, et l'avis technique préalable à la délivrance de cette permission de voirie. Par les requêtes enregistrées sous les numéros 2012359 et 2102965, M. D demande au tribunal d'annuler cet arrêté du 31 août 2020 et l'avis technique préalable, ainsi que toute autre décision portant permission de voirie au bénéfice de cette parcelle et les avis techniques préalables y afférents. Il demande également au tribunal l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de retrait de ces permissions de voirie. Les requêtes enregistrées sous les numéros 2007611, 2012359, 2102965 présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un même jugement.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. Aux termes de l'article L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques : " Le domaine public routier comprend l'ensemble des biens appartenant à une personne publique mentionnée à l'article L. 1 et affectés aux besoins de la circulation terrestre () ". L'article L. 2121-1 du même code dispose : " Les biens du domaine public sont utilisés conformément à leur affectation à l'utilité publique. / Aucun droit d'aucune nature ne peut être consenti s'il fait obstacle au respect de cette affectation. ". En application de l'article L. 2122-1 de ce code : " Nul ne peut, sans disposer d'un titre l'y habilitant, occuper une dépendance du domaine public d'une personne publique mentionnée à l'article L. 1 ou l'utiliser dans des limites dépassant le droit d'usage qui appartient à tous () ". Enfin, en vertu de l'article L. 2122-2 de ce même code : " L'occupation ou l'utilisation du domaine public ne peut être que temporaire () ". Aux termes de l'article L. 113-2 du code de la voirie routière : " En dehors des cas prévus aux articles L. 113-3 à L. 113-7 et de l'installation par l'Etat des équipements visant à améliorer la sécurité routière, l'occupation du domaine public routier n'est autorisée que si elle a fait l'objet, soit d'une permission de voirie dans le cas où elle donne lieu à emprise, soit d'un permis de stationnement dans les autres cas. Ces autorisations sont délivrées à titre précaire et révocable. ".

Sur la fin de non-recevoir opposée en défense et tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants :

S'agissant de l'intérêt à agir de M. A D :

3. Il appartient au requérant de justifier d'un intérêt personnel et direct susceptible d'être lésé par la décision dont il poursuit l'annulation. Par la seule production d'un plan cadastral, et d'un avis de taxe foncière adressé aux propriétaires indivis M. E D et Mme C B F D, M. A D ne justifie pas, contrairement à ce qu'il soutient, être effectivement propriétaire d'une parcelle contigüe à la parcelle cadastrée section YK n°113, ni même en être l'occupant, de sorte qu'il ne peut donc utilement se prévaloir de l'atteinte que porteraient les décisions attaquées à ce bien immobilier. La circonstance qu'il exercerait la tutelle de Mme B épouse D ne saurait en outre lui donner un intérêt qui lui serait personnel à agir à l'encontre des décisions contestées. Enfin, M. A D n'apporte aucun autre élément propre à sa situation personnelle, en particulier ayant trait à la protection du domaine public ou à la sécurité de la circulation, et qui serait affecté par les décisions attaquées dans des conditions suffisamment spéciales, directes et certaines pour lui donner un intérêt pour agir. Par suite, il y a lieu d'accueillir la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir du requérant et de rejeter ses requêtes comme irrecevables.

S'agissant de l'intérêt à agir de Mme B épouse D :

4. Le II " Accès " de l'article UB 2 du règlement du plan local d'urbanisme de Missillac applicable à la zone UB, destinée aux termes de ce règlement " à l'habitat et aux activités compatibles avec l'habitat " dispose que " - Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin. / - Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. / - Lorsque le terrain sur lequel l'opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. / - Le projet peut être refusé s'il présente un risque pour la sécurité des usagers. La sécurité sera appréciée compte tenu notamment de l'opération projetée, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic ".

5. Si Mme B épouse D justifie par un avis de taxe foncière être propriétaire de la parcelle cadastrée section YK n°0089, contiguë de la parcelle cadastrée YK n°113 dont les accès sont contestés, il ressort des pièces du dossier que sa propriété est desservie par la rue de la Chapelle et non par la rue de Saint-Dolay, sur laquelle son bien ne dispose d'aucun accès. Si la requérante se prévaut des dispositions du premier alinéa du II de l'article UB 2, pour préciser l'atteinte portée à sa propriété, l'arrêté attaqué du 31 août 2020 délivré par le département de la Loire-Atlantique à la commune de Missillac ne constitue pas une autorisation d'urbanisme et n'a pas pour objet ou effet directs de rendre constructible la parcelle cadastrée section YK n°113 alors même que cette parcelle, du fait de son classement en zone Uba par le règlement graphique du plan local d'urbanisme de la commune, a vocation à être urbanisée, ni, a fortiori, de se prononcer sur la capacité de cet accès à desservir un projet de construction non défini à cette date, et, par suite, sur la conformité d'un tel projet aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme. Dans ces conditions, la seule invocation du premier alinéa du II de l'article UB 3 du règlement du plan local d'urbanisme n'est pas de nature à établir que l'arrêté attaqué, compte tenu de son objet, affecterait effectivement la propriété de la requérante dans des conditions directes et certaines de nature à lui conférer un intérêt lui donnant qualité pour en demander l'annulation au juge de l'excès de pouvoir. Il en résulte qu'il y a lieu d'accueillir la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de la requérante et de rejeter sa requête comme irrecevable.

6. Il résulte de ce qui précède que, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres fins de non-recevoir opposées en défense, les requêtes de Mme B épouse D et de M. D doivent être rejetées en toutes leurs conclusions. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge des requérants une somme à verser au département de Loire-Atlantique au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Les requêtes n°s 2007611, 2012359, 2102965 de Mme B épouse D et de M. D sont rejetées.

Article 2 : Les conclusions présentées par le département de la Loire-Atlantique au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme C B épouse D, à M. A D, au département de la Loire-Atlantique et à la commune de Missilac.

Délibéré après l'audience du 5 décembre 2023, à laquelle siégeaient :

M. Durup de Baleine, président,

Mme Thomas, première conseillère,

M. Brémond, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 janvier 2024.

La rapporteure,

S. THOMAS

Le président,

A. DURUP DE BALEINE La greffière,

L. LÉCUYER

La République mande et ordonne

au préfet de la Loire-Atlantique en ce qui le concerne

ou à tous commissaires de justice à ce

requis en ce qui concerne les voies de droit commun

contre les parties privées, de pourvoir

à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier

N°s2007611,2012359,2102965

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions