LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2009699

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2009699

jeudi 6 juillet 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2009699
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
FormationMagistrat : Mme CARO - R. 222-13
Avocat requérantSCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 septembre 2020, M. A B, représenté par Me Grenille Romand, demande au Tribunal :

1°) d'annuler la décision référencée 48 SI par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions portant retrait de points à laquelle elle se réfère, à la suite des infractions commises les 11 mars 2017, 11 janvier 2019, 3 juin 2019 et 20 février 2019, ainsi que la décision par laquelle le ministre de l'intérieur a implicitement rejeté son recours gracieux du 11 juin 2020 et refusé de créditer son solde de 4 points à la suite du stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'il a suivi les 17 et 18 février 2020 ;

2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de reconstituer son capital et de lui restituer son permis de conduire dans un délai de huit jours à compter de la notification du jugement à intervenir ; d'enjoindre au ministre de l'intérieur de procéder à la reconstitution du capital de points affectant son permis de conduire ;

3°) de condamner l'Etat aux entiers dépens ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- les décisions portant retrait de points ne lui ont pas été notifiées ;

- dans le décompte de son calcul de points, le ministre n'a pas tenu compte, à tort, du stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'il a suivi les 17 et 18 février 2020 ;

- les décisions portant retrait de points sont entachées d'un vice de procédure en raison du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ;

- la réalité de ces infractions n'est pas établie.

Par un mémoire en défense, enregistré le 8 février 2021, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer sur la décision " 48 SI ", le solde de points étant redevenu positif en cours d'instance, et sur la décision portant retrait de points consécutive à l'infraction commise le 20 février 2019 qui n'apparaît plus sur le relevé d'information intégral, et au rejet du surplus des conclusions de la requête.

A concurrence de ce surplus, il fait valoir que les moyens soulevés sont infondés.

Vu :

- le code de la route ;

-le code de justice administrative.

Par une ordonnance du 25 janvier 2023, la clôture de l'instruction a été prononcée au 10 février 2023.

Le président du tribunal a désigné Mme Caro, première conseillère, pour statuer sur les litiges visés à l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

La magistrate désignée a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de Mme Caro.

Considérant ce qui suit :

1. M. A B, né le 8 mars 1988 à Tours (37), a commis une série d'infractions au code de la route, répertoriées dans le relevé d'information intégral. Déclarant avoir constaté, suite à la consultation de son relevé d'information intégral, que le solde de points affecté à son titre de conduite était nul, M. B, qui soutient n'avoir jamais reçu la décision " 48 SI ", demande au Tribunal l'annulation de la décision 48SI portant invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et récapitulant l'ensemble des décisions de retraits de points antérieures, ainsi que les décisions de retraits de points afférentes aux infractions commises les 11 mars 2017, 11 janvier 2019, 3 juin 2019 et 20 février 2019 et la décision par laquelle le ministre de l'intérieur a implicitement rejeté son recours gracieux et refusé de créditer son solde de 4 points à la suite du stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'il a suivi les 17 et 18 février 2020.

Sur l'étendue du litige :

2. Il ressort du relevé intégral daté du 5 février 2021 produit en défense par le ministre de l'intérieur que M. B dispose d'un solde positif de 6 points sur son permis de conduire. Par suite, le ministre de l'intérieur doit être regardé comme ayant retiré la décision " 48 SI " contestée postérieurement à l'introduction de sa requête. Les conclusions de M. B dirigées contre cette décision sont donc sans objet. Il en va de même de ses conclusions dirigées contre la décision portant retrait de points consécutives à l'infraction commise le 20 février 2019 dès lors que les mentions afférentes à cette infraction ont été supprimées et que cette dernière n'entraine donc plus de retrait de points. Par suite, la décision de retrait de points consécutive à cette infraction doit être regardée comme ayant été retirée. Enfin, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de M. B tendant à l'annulation de la décision par laquelle le ministre de l'intérieur et des outre-mer a refusé de lui attribuer 4 points à la suite du stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'il a suivi les 17 et 18 février 2020, cette attribution étant intervenue le 5 février 2021, comme cela ressort du relevé d'information intégral versé à l'instance. Il n'y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions de M. B tendant à l'annulation de ces décisions ainsi que sur les conclusions aux fins d'injonction qui s'y rapportent.

Sur le surplus des conclusions :

En ce qui concerne le moyen tiré du défaut de notification des décisions " 48 " :

3. Les conditions de la notification au conducteur des retraits de points de son permis de conduire, prévues par les dispositions de l'article L. 223-3 du code de la route, ne conditionnent pas la régularité de la procédure suivie et partant la légalité de ces retraits. Cette notification a pour seul objet de rendre ceux-ci opposables à l'intéressé et de faire courir le délai dont il dispose pour en contester la légalité devant la juridiction administrative. La circonstance que l'administration ne soit pas en mesure d'apporter la preuve que la notification des retraits successifs, effectuée par lettre simple, a bien été reçue par son destinataire, ne saurait lui interdire de constater que le permis a perdu sa validité, dès lors que la décision procédant au retrait des derniers points récapitule les retraits antérieurs et les rend ainsi opposables au conducteur. M. B ne saurait dès lors utilement se prévaloir de ce que divers retraits de points ne lui auraient pas été notifiés avant l'intervention de la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire.

En ce qui concerne le moyen tiré du défaut d'information préalable :

4. La délivrance, au titulaire du permis de conduire à l'encontre duquel est relevée une infraction donnant lieu à retrait de points, de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle donnée à l'auteur de l'infraction pour lui permettre, avant d'en reconnaître la réalité par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'exécution d'une composition pénale, d'en mesurer les conséquences sur la validité de son permis et, éventuellement, d'en contester la réalité devant le juge pénal. Elle revêt le caractère d'une formalité substantielle et conditionne la régularité de la procédure au terme de laquelle le retrait de points est décidé.

S'agissant de l'infraction commise le 11 janvier 2019 :

5. L'article R. 49 du code de procédure pénale prévoit, dans son II issu du décret du 26 mai 2009, que le procès-verbal constatant une contravention pouvant donner lieu à une amende forfaitaire " peut être dressé au moyen d'un appareil sécurisé dont les caractéristiques sont fixées par arrêté du garde des sceaux, ministre de la justice, permettant le recours à une signature manuscrite conservée sous forme numérique ". En vertu des dispositions de l'article A. 37-19 du même code, l'appareil électronique sécurisé permet d'enregistrer, pour chaque procès-verbal d'une part, la signature de l'agent verbalisateur et, d'autre part, celle du contrevenant qui est invité à l'apposer " sur une page écran qui lui présente un résumé non modifiable des informations concernant la contravention relevée à son encontre, informations dont il reconnaît ainsi avoir eu connaissance ". En vertu des dispositions du II de l'article A. 37-27-2, issu d'un arrêté du 4 décembre 2014 mis en œuvre à compter du 15 avril 2015, en cas d'infraction entraînant un retrait de points, le résumé non modifiable des informations qui figure sur la page écran précise que la contravention relevée entraîne retrait de points et comporte l'ensemble des éléments mentionnés aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

6. Depuis une mise à jour logicielle effectuée le 15 avril 2015, tous les appareils électroniques utilisés par les agents verbalisateurs font apparaître sur la page présentée au contrevenant, en cas d'infraction entraînant un retrait de points, l'ensemble des informations exigées par la loi. Dès lors, pour les infractions constatées à compter de cette date, la signature apposée par l'intéressé et conservée par voie électronique établit que ces informations lui ont été délivrées. La mention certifiée par l'agent selon laquelle le contrevenant a refusé d'apposer sa signature sur la page qui lui était présentée possède la même valeur probante.

7. Il résulte de l'instruction et notamment du procès-verbal électronique établi le 11 janvier 2019 par l'agent de police judiciaire à la suite de l'infraction portant sur un excès de vitesse d'au moins 20 km/h et inférieur à 30 km/h par le conducteur d'un véhicule en circulation que ce dernier comporte l'ensemble des informations requises par les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en particulier le retrait de points à intervenir, les conséquences du paiement de l'amende et a été signé par M. B. Par suite, l'administration doit être regardée comme ayant apporté la preuve qu'elle a satisfaite à son obligation d'information. Il s'ensuit que le moyen tiré de l'absence de communication des informations prévues par les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route préalablement aux retraits de points afférents à l'infraction relevée le 11 janvier 2019 doit être écarté.

S'agissant de l'infraction commise le 3 juin 2019 :

8. En application du second alinéa de l'article 529-2 du code de procédure pénale, en l'absence de paiement ou de requête en exonération, l'amende forfaitaire est majorée de plein droit et recouvrée en vertu d'un titre rendu exécutoire par le ministère public. Le paiement de l'amende forfaitaire majorée établit que le contrevenant a reçu un avis d'amende forfaitaire majorée, lequel mentionne les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route y compris lorsqu'il est antérieur à l'arrêté du 13 mai 2011.

9. Il ressort des mentions probantes du relevé d'information intégral du requérant que l'infraction commise a été relevée par radar automatique, puis télétransmises au centre national de traitement du contrôle sanction automatisé ainsi que l'atteste la mention " CNT-CSA ", avec envoi d'un avis de contravention au domicile du titulaire de la carte grise du véhicule flashé. Ainsi, un avis de contravention, puis un avis de majoration de l'amende forfaitaire comportant tous deux l'ensemble des informations prévues ont été envoyés automatiquement par courrier au domicile du contrevenant. Le ministre de l'intérieur soutient, sans être contredit que l'officier du ministère public près le contrôle automatisé lui a transmis l'avis de contravention que M. B lui a envoyé au soutien de sa requête en exonération, ce dernier devant à peine d'irrecevabilité accompagner le formulaire. Il résulte de l'instruction que cet avis de contravention, versé au dossier par le ministre, comporte l'ensemble des informations requises. Par suite, le moyen tiré d'un défaut d'information doit être écarté.

S'agissant de l'infraction commise le 11 mars 2017 :

10. Il résulte du relevé d'information intégral afférent au permis de conduire de M. B que l'infraction du 11 mars 2017 a été constatée par l'intermédiaire d'un radar automatique puis télétransmise au CNT-CSA et a donné lieu à l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée. Ces seules mentions ne sauraient établir que les informations exigées par les articles

L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route auraient alors été portées à la connaissance du requérant. Toutefois, la seule circonstance que l'intéressé n'aurait pas été informé, lors de la constatation d'une infraction, de l'existence d'un traitement automatisé des points et de la possibilité d'y accéder n'entache pas d'illégalité la décision de retrait de points correspondante s'il résulte de l'instruction que ces éléments ont été portés à sa connaissance à l'occasion d'infractions antérieures suffisamment récentes. En l'espèce, cette infraction, correspondant à un excès de vitesse inférieur à 20 km/h pour une vitesse autorisée supérieure à 50 km/h, ont été précédées de plusieurs infractions de même nature, dont celle du 20 mars 2014, ayant donné lieu au paiement d'une amende forfaitaire de sorte que M. B a, de fait, bénéficié à l'occasion des infractions précédentes de l'ensemble des informations légalement exigées. Dès lors, le moyen doit être écarté.

11. Il résulte de tout ce qui précède que le surplus des conclusions de M. B doit être rejeté.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

12. Le présent jugement n'implique aucune mesure d'exécution.

Sur les conclusions relatives aux dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :

13. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par M. B au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision 48 SI, de la décision de retraits de points prise à la suite de l'infraction constatée le 20 février 2019, des conclusions de M. B tendant à l'annulation de la décision par laquelle le ministre de l'intérieur et des outre-mer a refusé de lui attribuer 4 points à la suite du stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'il a suivi les 17 et 18 février 2020 ainsi que sur les conclusions aux fins d'injonction qui s'y rapportent.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. B est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 6 juillet 2023.

La magistrate désignée,

N. CARO

La greffière,

V. MALINGRE

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des Outre-mer en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière

V. Malingre

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions