mardi 14 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2013267 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DIOT |
Vu la procédure suivante :
I - Par une requête, enregistrée le 12 décembre 2020 sous le n°2013267, M. et Mme F et L J, représentés par Me Diot, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 12 octobre 2020 par lequel le maire du Mans a délivré à l'organisme de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) Institution Notre Dame un permis de construire en vue de l'extension de l'établissement scolaire ;
2°) de mettre à la charge de la commune du Mans la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 avril 2021, l'OGEC Institution Notre Dame, représenté par Me Forcinal, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention, enregistré le 16 juin 2021, M. I C, Mme E N, Mme P D, Mme K O, Mme G S et Mme A H, représentés par Me Diot, demandent que le tribunal fasse droit aux conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 5 février 2024, M. et Mme J déclarent se désister purement et simplement de leur requête et renoncer à toute action ayant le même objet. Ils concluent en outre au rejet des conclusions présentées par l'OGEC Institution Notre Dame au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Un mémoire, enregistré le 6 mars 2024, a été produit par la commune du Mans.
II - Par une requête, enregistrée le 12 décembre 2020 sous le n°2012922, M. et Mme Q et B R, représentés par Me Dumont, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 12 octobre 2020 par lequel le maire du Mans a délivré à l'OGEC Institution Notre Dame un permis de construire en vue de l'extension de l'établissement scolaire ;
2°) de mettre à la charge de la commune du Mans la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 13 avril 2021, l'OGEC Institution Notre Dame, représenté par Me Forcinal, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge des requérants la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention, enregistré le 16 juin 2021, M. I C, Mme E N, Mme P D, Mme K O, Mme G S et Mme A H, représentés par Me Dumont, demandent que le tribunal fasse droit aux conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 19 février 2024, M. et Mme R déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Un mémoire, enregistré le 6 mars 2024, a été produit par la commune du Mans.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Les requêtes susvisées n°2013267 et n°2012922 présentent à juger des questions connexes et ont fait l'objet d'une instruction commune. Par suite, il y a lieu de les joindre pour y statuer par une seule ordonnance.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
Sur les requêtes :
3. Par un mémoire enregistré le 5 février 2024, M. et Mme J ont déclaré se désister de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
4. Par un mémoire enregistré le 19 février 2024, M. et Mme R ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
5. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de l'OGEC Institution Notre Dame présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sur l'intervention de M. C, Mme N, Mme D, Mme O, Mme S et Mme H :
L'instance prenant fin par suite des désistements de M. et Mme J et de M. et Mme R dont il est donné acte par le présent jugement, l'intervention de M. C, Mme N, Mme D, Mme O, Mme S et Mme H est devenue sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de M. et Mme J et du désistement de M. et Mme R.
Article 2 : Les conclusions de la commune du Mans présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Il n'y a pas lieu de statuer sur l'intervention de M. C, Mme N, Mme D, Mme O, Mme S et Mme H.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme F et L J, M. et Mme Q et B R, au maire du Mans, à la OGEC Institution notre dame, à M. I C, Mme E N, Mme P D, Mme K O, Mme G S et Mme A H.
Fait à Nantes, le 14 mai 2024.
Le président,
T. GIRAUD
La République mande et ordonne au préfet de la Sarthe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
N°s 2013267, 201292
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026