vendredi 26 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2100851 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELAS ALAIN BENSOUSSAN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 22 janvier, 6 juillet 2021 et 12 septembre 2023, la société anonyme (SA) Viamedis, représentée par Me Bensoussan, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis de saisie administrative à tiers détenteur n° 602 émis le 10 novembre 2020 par le comptable public du centre hospitalier universitaire d'Angers pour un montant de 45 708,12 euros et de prononcer la décharge de la somme de 45 708,12 euros ;
2°) d'annuler l'avis de saisie administrative à tiers détenteur n° 808 émis le 19 novembre 2020 par le comptable public du centre hospitalier universitaire d'Angers pour un montant de 5 834,47 euros et de prononcer la décharge de la somme de 5 834,47 euros ;
3°) d'annuler l'avis de saisie administrative à tiers détenteur n° 809 émis le 19 novembre 2020 par le comptable public du centre hospitalier universitaire d'Angers pour un montant de 6 322,11 euros et de prononcer la décharge de la somme de 6 322,11 euros ;
4°) d'annuler l'avis de saisie administrative à tiers détenteur n° 810 émis le 19 novembre 2020 par le comptable public du centre hospitalier universitaire d'Angers pour un montant de 7 370,36 euros et de prononcer la décharge de la somme de 7 370,36 euros ;
5°) d'ordonner le rejet ou d'annuler les titres de recettes visées par les saisies administratives à tiers détenteur ;
6°) de mettre à la charge solidaire de la trésorerie du centre hospitalier universitaire d'Angers et le centre hospitalier universitaire d'Angers la somme de 1 500 euros qui devra être versée à son conseil au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 22 février 2021 et le 19 juillet 2021 et le 18 octobre 2023, la direction départementale des finances publiques de Maine-et-Loire conclut au rejet de la requête de la SA Viamedis.
Par un mémoire, enregistré le 9 janvier 2024, la SA Viamedis déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2024, la SA Viamedis a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SA Viamedis.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société anonyme Viamedis, au centre hospitalier universitaire d'Angers et à la direction départementale des finances publiques de Maine et Loire.
Fait à Nantes, le 26 janvier 2024.
La présidente,
M. A
La République mande et ordonne au ministre du travail, de la santé et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026