vendredi 8 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2110564 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 8ème chambre |
| Avocat requérant | DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une requête et un mémoire enregistrés le 21 septembre 2021 et le 21 octobre 2022, sous le n° 2110564, M. A B, représenté par Me Souet, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel la maire de Palluau a, d'une part, abrogé à compter du 22 janvier 2020, l'arrêté du 20 février 2020 le plaçant en congé d'invalidité temporaire imputable au service et, d'autre part, l'a placé du 22 janvier 2020 au 21 janvier 2021 en congé de maladie ordinaire ;
2°) d'annuler l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel la maire de Palluau l'a placé en disponibilité d'office, ainsi que la décision du 29 juillet 2021 rejetant son recours gracieux dirigé contre ces deux décisions ;
3°) d'enjoindre à la maire de Palluau de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 22 janvier 2020 et de régulariser sa situation administrative en assurant le maintien de son plein traitement et de prendre en charge l'intégralité de ses frais médicaux, à compter de cette même date, dans un délai de quinze jours suivant la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Palluau une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
* Sur l'arrêté portant requalification du congé pour invalidité temporaire imputable au service en congé de maladie ordinaire :
- il est insuffisamment motivé ;
- il a été pris en méconnaissance des dispositions de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration en ce qu'il procède au retrait de l'arrêté lui accordant un congé d'invalidité temporaire imputable au service plus de quatre mois après son édiction ;
- il est entaché d'une erreur de droit en ce que la date de consolidation ne met pas fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service ;
- il est entaché d'une erreur d'appréciation dès lors que son état de santé n'était pas consolidé au 21 janvier 2020 ;
- il est entaché d'une erreur d'appréciation dès lors qu'il existe un lien entre la symptomatologie et l'accident de service.
* sur l'arrêté du 20 avril 2021 prononçant son placement en disponibilité d'office :
- il est insuffisamment motivé ;
- il est entaché d'une erreur de droit dès lors que le placement en disponibilité d'office ne peut intervenir qu'en cas d'épuisement des droits à congés de maladie ;
- il doit être annulé en conséquence de l'annulation de la décision retirant l'arrêté lui accordant un congé d'invalidité temporaire imputable au service.
* sur la décision du 29 juillet 2021 rejetant son recours gracieux du 14 juin 2021 :
- elle est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation dès lors que son état de santé n'était pas consolidé au 21 janvier 2020 ;
- elle est entachée d'une erreur de droit en ce qu'il ne pouvait être placé en disponibilité d'office dès lors qu'il n'avait pas épuisé ses droits à congés de maladie ;
- elle doit être annulée en conséquence de l'annulation des décisions du 20 avril 2021.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 19 avril 2022 et le 20 décembre 2023, la commune de Palluau conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. B la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- si le tribunal devait exclure l'application des dispositions de l'article 37-9 du décret du 30 juillet 1987, elle entend demander qu'il soit procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 37-1 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 ;
- la décision attaquée peut être également fondée sur le motif tiré de ce que l'état de santé de M. B n'est pas imputable au service ;
- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
II. Par une requête enregistrée le 17 février 2022, sous le n° 2202163, M. A B, représenté par Me Souet, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 20 septembre 2021 par lequel la maire de Palluau l'a placé en disponibilité d'office à compter du 22 janvier 2021, ainsi que la décision du 14 février 2022 rejetant son recours gracieux dirigé contre cette décision ;
2°) d'enjoindre à la maire de Palluau de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 22 janvier 2020 et de régulariser sa situation administrative, en assurant le maintien de son plein traitement et de prendre en charge l'intégralité de ses frais médicaux, à compter de cette même date, dans un délai de quinze jours suivant la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Palluau une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
* sur l'arrêté du 20 septembre 2021 le plaçant en disponibilité d'office :
- il est insuffisamment motivé ;
- il est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation dès lors que son état de santé n'était pas consolidé au 21 janvier 2020 et qu'il n'avait pas épuisé ses droits à congés de maladie.
* sur la décision du 14 février 2022 rejetant son recours gracieux du 15 décembre 2021 :
- elle est entachée d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 décembre 2023, la commune de Palluau conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. B la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration ;
- la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 ;
- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;
- le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 ;
- la loi n°2000-321 du 12 avril 2000 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Fessard,
- les conclusions de Mme Heng, rapporteure publique,
- et les observations de Me Tertrais, représentant la commune de Palluau.
Considérant ce qui suit :
1. M. B, agent d'entretien polyvalent à la mairie de Palluau, a été victime, le 17 novembre 2017, d'un accident sur son lieu de travail. Par un arrêté du 20 février 2020, M. B a été placé rétroactivement en congé pour invalidité imputable au service, à compter du 17 novembre 2017. Il a ensuite été placé en congé de maladie ordinaire du 22 janvier 2020 au 21 janvier 2021, par un arrêté du 20 avril 2021 abrogeant, aux termes de son article 1er, l'arrêté du 20 février 2020. Par un second arrêté du même jour, la commune de Palluau a placé M. B en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant a formé un recours gracieux à l'encontre de ces décisions qui a été rejeté par une décision du 29 juillet 2021. Par sa requête n° 2110564, M. B demande l'annulation des décisions du 20 avril 2021 et du rejet de son recours gracieux. Par un arrêté du 20 septembre 2021, la commune de Palluau a confirmé le placement en disponibilité d'office pour raison de santé de M. B à compter du 22 janvier 2021 et jusqu'au prononcé de sa mise à la retraite pour invalidité. M. B a formé un recours gracieux à l'encontre de cette décision qui a été rejeté le 14 février 2022. Par sa requête n° 2202163, il demande l'annulation de ces deux décisions. Ces requêtes présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour y statuer par un même jugement.
Sur l'arrêté du 20 avril 2021 portant requalification du congé pour invalidité temporaire imputable au service en congé de maladie ordinaire :
2. D'une part, aux termes de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : " le fonctionnaire en activité a droit à un congé pour invalidité temporaire imputable au service lorsque son incapacité temporaire de travail est consécutive à un accident reconnu imputable au service, à un accident de trajet ou à une maladie contractée en service ". Aux termes de l'article 37-5 du titre " VI bis : congé pour invalidité temporaire imputable au service " du décret du 30 juillet 1987 pris pour l'application de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif à l'organisation des conseils médicaux, aux conditions d'aptitude physique et au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux : " Pour se prononcer sur l'imputabilité au service de l'accident ou de la maladie, l'autorité territoriale dispose d'un délai : / 1° En cas d'accident, d'un mois à compter de la date de réception de la déclaration prévue à l'article 37-2 ; / 2° En cas de maladie, de deux mois à compter de la date de réception de la déclaration prévue à l'article 37-2 et, le cas échéant, des résultats des examens complémentaires prescrits par les tableaux de maladies professionnelles. () / Au terme de ces délais, lorsque l'instruction par l'autorité territoriale n'est pas terminée, l'agent est placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire pour la durée d'incapacité de travail indiquée sur le certificat médical prévu au 2° de l'article 37-2 ou au dernier alinéa de l'article 37-9. Cette décision, notifiée au fonctionnaire, précise qu'elle peut être retirée dans les conditions prévues à l'article 37-9. ". Aux termes de l'article 37-9 du même décret : " Au terme de l'instruction, l'autorité territoriale se prononce sur l'imputabilité au service et, le cas échéant, place le fonctionnaire en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la durée de l'arrêt de travail. / Lorsque l'administration ne constate pas l'imputabilité au service, elle retire sa décision de placement à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et procède aux mesures nécessaires au reversement des sommes indûment versées. ().
3. D'autre part, aux termes de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration : " L'administration ne peut abroger ou retirer une décision créatrice de droits de sa propre initiative ou sur la demande d'un tiers que si elle est illégale et si l'abrogation ou le retrait intervient dans le délai de quatre mois suivant la prise de cette décision ".
4. Il résulte des dispositions de l'article 37-9 du décret du 30 juillet 1987 citées au point 2 que lorsque l'administration décide de placer un agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, elle doit être regardée comme ayant, au terme de son instruction, reconnu l'imputabilité au service de l'accident ou de la maladie à l'origine de cette invalidité temporaire. Cette décision est créatrice de droits au profit de l'agent. Par suite, sous réserve de dispositions législatives ou réglementaires contraires et hors le cas où il est satisfait à une demande de l'agent, l'autorité territoriale ne peut retirer ou abroger un tel arrêté, s'il est illégal, que dans le délai de quatre mois suivant son adoption, et ne saurait ultérieurement, en l'absence de fraude, remettre en cause l'imputabilité au service ainsi reconnue. Tel n'est pas le cas, toutefois, lorsque cette autorité, en application des dispositions de l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987 citées au point 2, a entendu faire usage de la possibilité qui lui est offerte, lorsqu'elle n'est pas en mesure d'instruire la demande de l'agent dans les délais impartis, de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre seulement provisoire et que la décision précise qu'elle peut être retirée dans les conditions prévues à l'article 37-9 du décret du 30 juillet 1987, un tel placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre provisoire ne valant pas reconnaissance d'imputabilité, et pouvant être retiré si, au terme de l'instruction de la demande de l'agent, cette imputabilité n'est pas reconnue.
5. Il ressort des pièces du dossier que par un arrêté du 20 février 2020, M. B a été placé rétroactivement en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 novembre 2017. Cet arrêté n'indique pas que ce placement a été accordé à titre provisoire, ni ne précise qu'il peut être retiré dans les conditions prévues à l'article 37-9 précité du décret du 30 juillet 1987. Ainsi, l'arrêté du 20 février 2020 ne peut être regardé comme ayant placé M. B en congé pour invalidité temporaire imputable au service à titre seulement provisoire mais comme reconnaissant l'imputabilité au service de l'accident survenu le 17 novembre 2017. Dès lors, la maire de Palluau ne pouvait légalement, en l'absence de demande en ce sens de M. B, ou de fraude alléguée, procéder par l'arrêté attaqué au retrait partiel de la décision créatrice de droit du 20 février 2020 plus de quatre mois après son édiction et placer l'intéressé en congé de maladie ordinaire à compter du 22 janvier 2020. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que l'arrêté du 20 avril 2021 a été pris en méconnaissance des dispositions précitées de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, il y a lieu d'annuler cette décision sans que la commune de Palluau puisse utilement se prévaloir de l'application des dispositions de l'article 37-1 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000.
Sur les arrêtés du 20 avril 2021 et du 20 septembre 2021 prononçant le placement en disponibilité d'office de M. B :
6. M. B a été placé en disponibilité d'office à compter du 22 janvier 2021 par les arrêtés des 20 avril 2021 et 20 septembre 2021 au motif qu'il avait épuisé ses droits à congé de maladie à cette date. Il résulte de ce qui a été dit aux points 2 à 5 du jugement que M. B est fondé à soutenir que les arrêtés du 20 avril 2021 et du 20 septembre 2021 doivent être annulés par voie de conséquence de l'annulation de l'arrêté du 20 avril 2021 portant retrait partiel du congé d'invalidité temporaire imputable au service et le plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 22 janvier 2020.
7. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, ni de se prononcer sur la demande de substitution de motifs présentée par la maire de Palluau, que M. B est fondé à demander l'annulation des décisions attaquées.
Sur les conclusions à fin d'injonction sous astreinte :
8. La présente décision implique nécessairement de rétablir M. B dans ses droits résultant de l'arrêté du 20 février 2020 dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, en procédant également au rappel de traitement en découlant. Il n'y a pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.
Sur les frais liés au litige :
9. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la commune de Palluau une somme de 2 000 euros au titre des frais exposés par M. B et non compris dans les dépens. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font par ailleurs obstacle à ce que les sommes demandées à ce titre par la commune de Palluau soient mises à la charge de M. B, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance.
D E C I D E :
Article 1er : Les décisions de la maire de Palluau des 20 avril 2021 et du 20 septembre 2021 ainsi que les décisions de rejet des recours gracieux sont annulées.
Article 2 : Il est enjoint au maire de la commune Palluau de rétablir M. B dans ses droits résultant de l'arrêté du 20 février 2020 dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, en procédant également au rappel de traitement en découlant.
Article 3 : La commune de Palluau versera à M. B une somme de 2 000 euros (deux mille euros) au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à la maire de Palluau.
Délibéré après l'audience du 11 octobre 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Poupineau, présidente,
M. Ravaut, conseiller,
Mme Fessard, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 novembre 2024.
La rapporteure,
A. FESSARD
La présidente,
V. POUPINEAU
La greffière,
A-L. LE GOUALLEC,
La République mande et ordonne au préfet de la Loire-Atlantique, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
N°s 2110564, 2202163
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026