vendredi 11 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2410634 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DEGOULET |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une ordonnance n° 24NT01975 du 12 juillet 2024, enregistrée le même jour au greffe du tribunal sous le n° 2410634, le président de la cour administrative d'appel de Nantes a transmis au tribunal, en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, la requête présentée par Mme A E.
Par cette requête, enregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Nantes le 28 juin 2024, Mme A E, agissant en qualité de représentante légale de l'enfant mineur G B, représentée par Me Degoulet, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visas d'entrée en France a rejeté son recours formé contre la décision du 16 janvier 2024 de l'autorité consulaire française à Dakar (Sénégal) refusant de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur à G B ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur et des outre-mer de faire délivrer le visa sollicité, au besoin sous astreinte ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II. Par une ordonnance n° 24NT01976 du 12 juillet 2024, enregistrée le même jour au greffe du tribunal sous le n° 2410635, le président de la cour administrative d'appel de Nantes a transmis au tribunal la requête présentée par Mme A E.
Par cette requête, enregistrée au greffe de la cour administrative d'appel de Nantes le 28 juin 2024, Mme A E, agissant en qualité de représentante légale de l'enfant mineur F B, représentée par Me Degoulet, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visas d'entrée en France a rejeté son recours formé contre la décision du 16 janvier 2024 de l'autorité consulaire française à Dakar (Sénégal) refusant de délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur à F B ;
2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur et des outre-mer de faire délivrer le visa sollicité, au besoin sous astreinte ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Il y a lieu de joindre les requêtes visées ci-dessus pour statuer par une seule décision.
Sur la requête n° 2410634 :
2. La requête susvisée, enregistrée sous le n° 2410634, constitue en réalité le double de la requête n° 2409776, enregistrée au greffe du tribunal le 28 juin 2024. L'instruction de la présente affaire se poursuit sous le n° 2409776. Par suite, la requête n° 2410634 doit être rayée du registre du greffe du tribunal et jointe à la requête enregistrée sous le n° 2409776.
Sur la requête n° 2410635 :
3. La requête susvisée, enregistrée sous le n° 2410635, constitue en réalité le double de la requête n° 2409778, enregistrée au greffe du tribunal le 28 juin 2024. L'instruction de la présente affaire se poursuit sous le n° 2409778. Par suite, la requête n° 2410635 doit être rayée du registre du greffe du tribunal et jointe à la requête enregistrée sous le n° 2409778.
O R D O N N E :
Article 1er : Les productions enregistrées sous le n° 2410634 sont rayées du registre du greffe du tribunal pour être jointes à la requête n° 2409776.
Article 2 : Les productions enregistrées sous le n° 2410635 sont rayées du registre du greffe du tribunal pour être jointes à la requête n° 2409778.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A E.
Fait à Nantes, le 11 octobre 2024.
La présidente,
V. POUPINEAU
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
2 et 2410635
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026