LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2516537

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2516537

jeudi 2 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2516537
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantGOMMEAUX

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de réunification familiale, rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas être exposés à une situation de précarité grave ou à des risques personnels et imminents en Iran ou en Afghanistan. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 23 septembre 2025, M. F... D... et Mme A... D..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux des enfants I... D..., B... D..., C... D..., G... D..., et M. H... D... représentés par Me Gommeaux, demandent au juge des référés :

1°) d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution des décisions implicites par lesquelles la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a implicitement rejeté le recours formé contre les décisions du 9 février 2025 par lesquelles les autorités consulaires à Téhéran (Iran) ont refusé de délivrer un visa d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale à M. F... D..., Mme A... D... et aux enfants I... D..., B... D..., C... D..., G... D...;

2°) d’enjoindre à l’administration de procéder au réexamen des demandes de visas et de prendre une décision expresse sur celles-ci dans un délai de sept jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 1800 euros en application des dispositions l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :
- la condition tenant à l’urgence est satisfaite dès lors que le réunifiant est séparé de ses parents et de ses frères et sœurs depuis cinq années ; il a été diligent ; la famille est dans une situation précaire en Iran ; elle est exposée à un risque d’expulsion vers l’Afghanistan ; les conditions de vie de la famille sont difficiles ; le casier judiciaire du réunifiant est vierge, la plainte pour viol le visant ayant été classée sans suite.
- il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Vu
- la requête en annulation des décisions attaquées ;
- les autres pièces du dossier.

Vu
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. E... pour statuer sur les demandes de référé en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :


1. Aux termes du premier alinéa de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ». Aux termes de l'article L. 522-1 du même code : « Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique (...) ». Aux termes de l’'article L. 522-3 de ce code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1 ».

2. La condition d’urgence à laquelle est subordonné le prononcé d’une mesure de suspension doit être regardée comme remplie lorsque la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu’il entend défendre. Il appartient au juge des référés, saisi d’une demande tendant à la suspension d’une telle décision, d’apprécier concrètement, compte-tenu des justifications fournies par le requérant, si les effets de celle-ci sur la situation de ce dernier ou le cas échéant, des personnes concernées, sont de nature à caractériser une urgence justifiant que, sans attendre le jugement de la requête au fond, l’exécution de la décision soit suspendue.

3. Pour justifier l’urgence d’une suspension de l’exécution des décisions implicites par lesquelles la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) a implicitement rejeté le recours formé contre les décisions du 9 février 2025 par lesquelles les autorités consulaires à Téhéran (Iran) ont refusé de délivrer un visa d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale à M. F... D..., Mme A... D... et aux enfants I... D..., B... D..., C... D..., G... D..., les requérants, ressortissants afghans, mettent en avant la durée de séparation de la famille, les conditions de vie de celle-ci en Iran ainsi que les risques pesant sur ses membres dans leur pays d’origine. Cependant, il ne ressort pas des pièces du dossier que les demandeurs de visas sont soumis à une situation de précarité ou à des traitements inhumains ou dégradants graves en Iran. S’ils se prévalent de l’irrégularité de leur séjour dans ce pays depuis le 5 février 2025, ils n’établissent pas y avoir sollicité en vain ou s’être vu refuser un renouvellement de leurs visas iraniens. Enfin, il n’est pas établi que les demandeurs de visas sont exposés personnellement et à brève échéance, d’une part, à risque d’expulsion vers l’Afghanistan, d’autre part, à des risques pour leur vie ou leur santé dans leur pays d’origine. Au regard de l’ensemble de ces éléments, les décisions de la CRRV ne portent pas une atteinte suffisamment grave aux intérêts des requérants nécessitant l’intervention du juge des référés avant qu’il ne soit statué sur le recours en annulation déposé par les intéressés. Dans ces conditions, la condition d’urgence à laquelle est subordonné le prononcé d’une mesure de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut être regardée comme remplie en l’espèce.

4. Par conséquent, il y a lieu de rejeter la présente requête, en toutes ses conclusions, selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de MM. et Mme D... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. F... D..., à Mme A... D... et à M. H... D....

Copie en sera adressée au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur.

Fait à Nantes, le 2 octobre 2025.

Le juge des référés,



Y. E...

La République mande et ordonne au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,


Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 23 septembre 2025, M. F... D... et Mme A... D..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux des enfants I... D..., B... D..., C... D..., G... D..., et M. H... D... représentés par Me Gommeaux, demandent au juge des référés :

1°) d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution des décisions implicites par lesquelles la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a implicitement rejeté le recours formé contre les décisions du 9 février 2025 par lesquelles les autorités consulaires à Téhéran (Iran) ont refusé de délivrer un visa d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale à M. F... D..., Mme A... D... et aux enfants I... D..., B... D..., C... D..., G... D...;

2°) d’enjoindre à l’administration de procéder au réexamen des demandes de visas et de prendre une décision expresse sur celles-ci dans un délai de sept jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 1800 euros en application des dispositions l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :
- la condition tenant à l’urgence est satisfaite dès lors que le réunifiant est séparé de ses parents et de ses frères et sœurs depuis cinq années ; il a été diligent ; la famille est dans une situation précaire en Iran ; elle est exposée à un risque d’expulsion vers l’Afghanistan ; les conditions de vie de la famille sont difficiles ; le casier judiciaire du réunifiant est vierge, la plainte pour viol le visant ayant été classée sans suite.
- il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Vu
- la requête en annulation des décisions attaquées ;
- les autres pièces du dossier.

Vu
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- la convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. E... pour statuer sur les demandes de référé en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :


1. Aux termes du premier alinéa de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ». Aux termes de l'article L. 522-1 du même code : « Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique (...) ». Aux termes de l’'article L. 522-3 de ce code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1 ».

2. La condition d’urgence à laquelle est subordonné le prononcé d’une mesure de suspension doit être regardée comme remplie lorsque la décision contestée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu’il entend défendre. Il appartient au juge des référés, saisi d’une demande tendant à la suspension d’une telle décision, d’apprécier concrètement, compte-tenu des justifications fournies par le requérant, si les effets de celle-ci sur la situation de ce dernier ou le cas échéant, des personnes concernées, sont de nature à caractériser une urgence justifiant que, sans attendre le jugement de la requête au fond, l’exécution de la décision soit suspendue.

3. Pour justifier l’urgence d’une suspension de l’exécution des décisions implicites par lesquelles la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) a implicitement rejeté le recours formé contre les décisions du 9 février 2025 par lesquelles les autorités consulaires à Téhéran (Iran) ont refusé de délivrer un visa d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale à M. F... D..., Mme A... D... et aux enfants I... D..., B... D..., C... D..., G... D..., les requérants, ressortissants afghans, mettent en avant la durée de séparation de la famille, les conditions de vie de celle-ci en Iran ainsi que les risques pesant sur ses membres dans leur pays d’origine. Cependant, il ne ressort pas des pièces du dossier que les demandeurs de visas sont soumis à une situation de précarité ou à des traitements inhumains ou dégradants graves en Iran. S’ils se prévalent de l’irrégularité de leur séjour dans ce pays depuis le 5 février 2025, ils n’établissent pas y avoir sollicité en vain ou s’être vu refuser un renouvellement de leurs visas iraniens. Enfin, il n’est pas établi que les demandeurs de visas sont exposés personnellement et à brève échéance, d’une part, à risque d’expulsion vers l’Afghanistan, d’autre part, à des risques pour leur vie ou leur santé dans leur pays d’origine. Au regard de l’ensemble de ces éléments, les décisions de la CRRV ne portent pas une atteinte suffisamment grave aux intérêts des requérants nécessitant l’intervention du juge des référés avant qu’il ne soit statué sur le recours en annulation déposé par les intéressés. Dans ces conditions, la condition d’urgence à laquelle est subordonné le prononcé d’une mesure de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut être regardée comme remplie en l’espèce.

4. Par conséquent, il y a lieu de rejeter la présente requête, en toutes ses conclusions, selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de MM. et Mme D... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. F... D..., à Mme A... D... et à M. H... D....

Copie en sera adressée au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur.

Fait à Nantes, le 2 octobre 2025.

Le juge des référés,



Y. E...

La République mande et ordonne au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions