jeudi 23 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2000224 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | SELARLU PAMLAW - AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 16 janvier 2020 et le 12 juillet 2021, la SAS Free Mobile, représentée par Me Martin, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 15 novembre 2019 par laquelle le maire de Vierzon a ordonné la fermeture de l'accès à la parcelle cadastrée n° EP 82 au lieu-dit Le Bâtonnet à compter du 15 novembre 2019 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Vierzon une somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- la décision du 15 novembre 2019 est illégale dès lors qu'elle constitue une opposition à l'ouverture d'un accès sur la voie communale alors qu'aucun motif tiré de la conservation ou de la protection du domaine public ou de la sécurité de la circulation sur la voie publique n'est invoqué ;
- elle est également illégale dès lors qu'elle constitue une fermeture d'accès alors qu'aucun des motifs précédemment cités n'est invoqué ;
- à supposer que l'arrêté de fermeture repose sur l'absence de permission de voirie et donc sur un motif lié à la protection juridique du domaine public, ce motif n'a de sens qu'en ce qui concerne une partie très minoritaire de l'accès ;
- la décision contestée porte atteinte au droit de propriété et est inadaptée et disproportionnée dès lors qu'elle revient à lui interdire totalement d'utiliser un accès préexistant pour des motifs sans lien avec sa création, son établissement ou bien encore son utilisation.
Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2020, la commune de Vierzon conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge de la SAS Free Mobile.
Elle soutient que les moyens soulevés par la SAS Free Mobile ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2022, la SAS Free Mobile déclare se désister purement et simplement de la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme A,
- les conclusions de Mme Dumand, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2022, la SAS Free Mobile déclare se désister purement et simplement de la requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
2. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Vierzon présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la SAS Free Mobile.
Article 2 : Les conclusions de la commune de Vierzon présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la SAS Free Mobile et à la commue de Vierzon.
Délibéré après l'audience du 2 février 2023, à laquelle siégeaient :
Mme Delamarre, présidente,
Mme Bailleul, première conseillère,
Mme Pajot, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 23 février 2023.
La rapporteure,
Clotilde A
La présidente,
Anne-Laure DELAMARRE
La greffière,
Aurore GOMA-MARTIN
La République mande et ordonne au préfet du Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026