lundi 13 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2102259 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP IMAGINE BROSSOLETTE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 24 juin 2021 et le 19 juillet 2022, la SAS Sibelco France, représentée par Me Piquemal, avocate, demande au tribunal d'annuler l'arrêté n° 2021/103 du 29 avril 2021 par lequel le maire de Maintenon (Eure-et-Loir) a réglementé la circulation des poids lourds dans la rue des Sablons.
Le conseil départemental d'Eure-et-Loir a présenté des observations le 10 septembre 2021
Par un acte enregistré le 8 septembre 2022, la SAS Sibelco France déclare se désister de sa requête sous réserve du caractère définitif de l'arrêté n° 2022/280 du 11 juillet 2022 par lequel le maire de Maintenon a abrogé son précédent arrêté du 29 avril 2021.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un acte enregistré au greffe le 8 septembre 2022, la SAS Sibelco France a déclaré se désister de sa requête sous réserve du caractère définitif de l'arrêté n° 2022/280 du 11 juillet 2022 par lequel le maire de Maintenon a abrogé l'arrêté n° 2021-103 du 29 avril 2021 dont la société requérante demande l'annulation. Il résulte des pièces produites par la commune de Maintenon que l'arrêté n° 2022/280 a fait l'objet de la publication prévue par l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales le 21 décembre 2023. En l'absence de recours, cet arrêté est devenu définitif à la date de la présente ordonnance. La condition à laquelle la SAS Sibelco France a subordonné le désistement de sa requête étant ainsi satisfaite, rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SAS Sibelco France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS Sibelco France et à la commune de Maintenon. Copie en sera adressée, pour information, au département d'Eure-et-Loir.
Fait à Orléans, le 13 mai 2024.
Le président,
Frédéric DORLENCOURT
La République mande et ordonne au préfet d'Eure-et-Loir en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026