LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2202977

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2202977

vendredi 21 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2202977
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantCABINET MALLET-GIRY ROUICHI

Résumé IA

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait son classement indiciaire lors de sa titularisation au centre hospitalier Henri Ey. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction après avoir obtenu partiellement satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 26 août 2022, M. A... B..., représenté par Me Rouichi, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 14 mars 2022 du directeur du centre hospitalier Henri Ey, en tant que, à l’occasion de sa titularisation à compter du 4 juillet 2021, elle le classe à l’échelon 1 du grade 1 d’infirmier D.E. de catégorie A, avec ancienneté au 1er juillet 2020, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;

2°) d’enjoindre au centre hospitalier Henri Ey de le reclasser à l’échelon 6 du même grade avec ancienneté au 1er juillet 2020, de le rétablir dans sa rémunération conformément à cette classification à compter de cette date et de reprendre l’étude de la demande de congés pour mariage, le tout sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge du centre hospitalier Henri Ey une somme de 2 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par lettre du 9 septembre 2025, M. B... a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien des conclusions de sa requête.

Par un mémoire, enregistré le 1er octobre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête aux fins d’annulation et d’injonction et maintenir ses conclusions présentées au titre des frais liés au litige.

La requête et ce mémoire ont été communiqués au centre hospitalier Henri Ey Loire qui n’a pas produit de mémoire en défense.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
En réponse au courrier du 9 septembre 2025 de la présidente de la 4ème chambre l’invitant à confirmer expressément le maintien de sa requête, M. B... a par un mémoire enregistré au greffe du tribunal le 1er octobre 2025 déclaré se désister de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte, dès lors qu’il a été donné, au moins partiellement, satisfaction à ses demandes en cours d’instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de mettre à la charge du centre hospitalier Henri Ey la somme de 1 500 euros à verser à M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de M. B... aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte.

Article 2 : Le centre hospitalier Henri Ey versera à M. B... la somme de 1 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au centre hospitalier Henri Ey.

Fait à Orléans, le 21 novembre 2025.


La présidente de la 4ème chambre,




Sophie LESIEUX


La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions