LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2203156

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2203156

mercredi 7 juin 2023

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2203156
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
FormationURGENCES -JUGE UNIQUE
Avocat requérantLEVY-DRUON

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 septembre 2022, et un mémoire, enregistré le 25 mars 2023, M. A C, représenté par Me Lévy-Druon, avocate, demande au tribunal, aux termes de ses dernières écritures :

1°) l'annulation d'une décision du 11 juillet 2022 du département du Loiret ayant rejeté son recours formé contre une décision du 26 juillet 2021 de la caisse d'allocations familiales du Loiret ayant procédé à l'annulation rétroactive de ses droits versés sur la période courant de juillet 2018 à mars 2021, avec récupération de l'intégralité des allocations versées depuis juillet 2018 ;

2°) en conséquence :

- l'annulation de la décision du 26 juillet 2021 de la caisse d'allocation familiales du Loiret ;

- l'annulation de la décision du 24 octobre 2022 du département du Loiret prononçant une amende administrative de 1 200 euros à son encontre pour fausses déclarations ;

3°) de dire que chacune des parties conservera à sa charge les frais irrépétibles et les dépens.

Il soutient que :

- la décision du 11 juillet 2022 constatant qu'il est redevable d'un indu de 24 522,02 euros au titre des prestations versées par la caisse d'allocations familiales du Loiret sur la période courant de juillet 2018 à mars 2021 est entachée d'erreurs de fait concernant sa situation familiale, patrimoniale, professionnelle et financière ; notamment, il n'habitait pas avec Mme D durant la période de 2017 à 2018 ; il n'a perçu aucun loyer ni revenu des deux biens immobiliers situés à Orléans dont il est devenu propriétaire en nom propre après une indivision avec son frère, et il n'est pas propriétaire d'une maison à Tropolje (Albanie) ; il n'a pas exercé une activité d'agent commercial entre 2008 et le 1er avril 2018, et depuis lors, il a régulièrement déclaré les bénéfices issus de cette activité à la caisse d'allocations familiales ; s'il possède des parts sociales ou actions dans plusieurs sociétés dont la SCI Creative, la SAS ABCD ECO ou encore la SAS O Bien Etre, il n'a pas perçu de dividendes ; les règlements de dépenses pour un précédent logement du couple et leur logement actuel, effectués par la SAS ABCD ECO, ne constituent pas des avantages en nature ; les liquidités identifiées lors du contrôle douanier de septembre 2017 et janvier 2018, ainsi que les rentrées d'argent figurant sur ses relevés de comptes bancaires, ne correspondent pas à des revenus qui auraient dû être déclarés, il en est de même de l'assurance vie ;

- la décision du 24 octobre 2022 prononçant une amende administrative de 1 200 euros à son encontre est entachée d'une erreur de fait, dès lors que sa mauvaise foi n'est pas établie, une simple méconnaissance de ses obligations déclaratives pouvant lui être reprochée.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 22 décembre 2022 et 28 mars 2023, le département du Loiret conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens de la requête ne sont pas fondés.

Par un courrier du 28 avril 2023, les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, que le tribunal était susceptible de relever d'office un moyen d'ordre public, tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre 1/ la décision du 26 juillet 2021 de la caisse d'allocations familiales du Loiret en tant qu'elle concerne des indus d'allocation de logement familiale, d'aide personnalisée au logement et de primes exceptionnelles de fin d'année, 2/ la décision du 24 octobre 2022 du département du Loiret prononçant une amende administrative de 1 200 euros.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme B pour statuer sur les litiges en application de l'article L. 222-2-1 du code de justice administrative.

Le magistrat désigné a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de Mme B a été entendu au cours de l'audience publique.

Les parties n'étaient pas présentes, ni représentées.

Considérant ce qui suit :

1. M. C, bénéficiaire du revenu de solidarité active depuis le 1er juillet 2011, a déclaré être en couple, depuis le 31 juillet 2018, avec Mme D, elle-même bénéficiaire du revenu de solidarité active depuis avril 2017 en qualité de mère isolée avec un enfant à charge, Jean C, né le 19 août 2016. Un contrôle effectué par les services de la caisse d'allocations familiales du Loiret a donné lieu à un rapport du 14 avril 2021. A la suite de ce rapport, par une décision du 26 juillet 2021, la caisse d'allocations familiales a notifié à M. C un indu de prestations, sur la période courant de juillet 2018 à mars 2021, de 24 522,02 euros incluant, en ce qui concerne le revenu de solidarité active majoré, un indu de 1 544,52 euros au titre de la période du 1er juillet 2018 au 30 septembre 2018 et, en ce qui concerne le revenu de solidarité active, un indu de 11 345,49 euros au titre de la période du 1er octobre 2018 au 31 mars 2021, soit un total de 12 890,01 euros. M. C a formé, aux dates des 7 et 9 septembre 2021, un recours administratif préalable auprès du département du Loiret pour contester le bien-fondé de cet indu de revenu de solidarité active. Par une décision du 11 juillet 2022, le département du Loiret a rejeté ce recours. Aux termes de ses écritures, M. C demande l'annulation de la décision du 11 juillet 2022 du département du Loiret, de la décision du 26 juillet 2021 de la caisse d'allocation familiales du Loiret et de la décision du 24 octobre 2022 du département du Loiret prononçant une amende administrative de 1 200 euros à son encontre pour fausses déclarations.

Sur l'étendue du litige :

2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles : " Toute réclamation dirigée contre une décision relative au revenu de solidarité active fait l'objet, préalablement à l'exercice d'un recours contentieux, d'un recours administratif auprès du président du conseil départemental. () ". En l'espèce, comme exposé au point 1, M. C a, aux dates des 7 et 9 septembre 2021, formé un recours administratif auprès du département du Loiret pour contester le bien-fondé de l'indu de revenu de solidarité active mis à sa charge. Eu égard aux dispositions de l'article L. 262-47, par l'effet de ce recours administratif préalable, la décision du 11 juillet 2022 s'est substituée à celle du 26 juillet 2021 en tant que cette décision lui a notifié l'indu de revenu de solidarité active en litige. Ainsi, pour cette fraction, cette décision a disparu de l'ordonnancement juridique. Par suite, les conclusions de la requête, en tant qu'elles concernent cette fraction de la décision du 26 juillet 2021, sont irrecevables. M. C est seulement fondé à contester la décision du 11 juillet 2022 du département du Loiret.

3. La décision du 26 juillet 2021 notifie à M. C, outre l'indu de solidarité active de 12 890,01 euros, un indu d'allocation de logement familiale, un indu d'aide personnalisée au logement et un indu de primes exceptionnelles de fin d'année, soit un indu d'un montant total de 24 522,02 euros. Aux termes de ses écritures enregistrées le 25 mars 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux, M. C entend demander l'annulation de cet indu dans sa totalité. Toutefois, comme exposé aux points 1 et 2, son recours administratif des 7 et 9 septembre 2021 ne portait que sur le bien-fondé de l'indu de solidarité active, et, en tout état de cause, sa demande en ce qui concerne les autres indus relève d'un litige distinct. Elle est, par suite irrecevable. Il y a lieu, dès lors, de la rejeter.

4. En dernier lieu, aux termes de ses écritures enregistrées le 25 mars 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux, M. C entend encore demander l'annulation de la décision du 24 octobre 2022 du département du Loiret prononçant une amende administrative de 1 200 euros à son encontre pour fausses déclarations. Toutefois, alors au demeurant qu'il est justifié en défense que cette décision, qu'il a reçue le 26 octobre 2022, mentionnait les voies et délais de recours, cette demande relève, en tout état de cause, d'un litige distinct. Elle est, par suite irrecevable. Il y a lieu, dès lors, de la rejeter.

Sur le bien-fondé de l'indu de solidarité active de 12 890,01 euros :

5. Lorsque le recours dont il est saisi est dirigé contre une décision qui, remettant en cause des paiements déjà effectués, ordonne la récupération d'un indu de revenu de solidarité active, il entre dans l'office du juge d'apprécier, au regard de l'argumentation du requérant, le cas échéant, de celle développée par le défendeur et, enfin, des moyens d'ordre public, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait qui résultent de l'instruction, la régularité comme le bien-fondé de la décision de récupération d'indu.

6. D'une part, aux termes de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles : " Toute personne résidant en France de manière stable et effective, dont le foyer dispose de ressources inférieures à un montant forfaitaire, a droit au revenu de solidarité active dans les conditions définies au présent chapitre. (). " Aux termes de l'article R. 262-6 du même code : " Les ressources prises en compte pour la détermination du montant du revenu de solidarité active comprennent, sous les réserves et selon les modalités figurant au présent chapitre, l'ensemble des ressources, de quelque nature qu'elles soient, de toutes les personnes composant le foyer, et notamment les avantages en nature ainsi que les revenus procurés par des biens mobiliers et immobiliers et par des capitaux ". Aux termes de l'article R. 262-37 du même code : " Le bénéficiaire de l'allocation de revenu de solidarité active est tenu de faire connaître à l'organisme chargé du service de la prestation toutes informations relatives à sa résidence, à sa situation familiale, aux activités, aux ressources et aux biens des membres du foyer ; il doit faire connaître à cet organisme tout changement intervenu dans l'un ou l'autre de ces éléments ".

7. D'autre part, aux termes de l'article L. 131-1 du code de l'action sociale et des familles : " Il est tenu compte, pour l'appréciation des ressources des postulants à l'aide sociale, des revenus professionnels et autres et de la valeur en capital des biens non productifs de revenu, qui est évaluée dans les conditions fixées par voie réglementaire. () ". Aux termes de l'article R. 132-1 du même code : " Pour l'appréciation des ressources des postulants prévue à l'article L. 132-1, les biens non productifs de revenu, à l'exclusion de ceux constituant l'habitation principale du demandeur, sont considérés comme procurant un revenu annuel égal à 50 % de leur valeur locative s'il s'agit d'immeubles bâtis, à 80 % de cette valeur s'il s'agit de terrains non bâtis et à 3 % du montant des capitaux. ".

8. Pour contester le bien-fondé de l'indu de revenu de solidarité active mis à sa charge, M. C soutient que sa situation familiale, patrimoniale, professionnelle et financière n'a pas été correctement appréciée. En ce qui concerne sa situation familiale, M. C fait valoir qu'il n'habitait pas avec Mme D durant la période de 2017 à 2018, soit précisément pas avant le 31 juillet 2018, date de leur entrée dans un appartement situé au 1, rue Arthur Honegger à Orléans. Toutefois, alors même au demeurant que l'indu qui lui est réclamé n'est calculé qu'à compter du 1er juillet 2018, il ne conteste pas véritablement que Mme D, mère de leur fils né le 19 août 2016, est sa compagne depuis plus longtemps, l'ayant notamment présentée comme telle à l'administration des douanes en septembre 2017. En ce qui concerne sa situation patrimoniale, M. C fait valoir qu'il n'a perçu aucun loyer ni revenu des deux biens immobiliers situés à Orléans dont il est devenu propriétaire en nom propre après une indivision avec son frère, et qu'il n'est pas propriétaire d'une maison à Tropolje (Albanie). Ce faisant, il ne conteste pas ne pas avoir déclaré, ainsi qu'il y était tenu au regard des dispositions précitées de l'article R. 262-7 du code de l'action sociale et des familles et afin de permettre une juste appréciation de ses ressources au regard des dispositions précitées de l'article R. 132-1 du même code, être à tout le moins propriétaire des biens orléanais. En ce qui concerne sa situation professionnelle et financière, M. C soutient ne pas avoir exercé une activité d'agent commercial entre 2008 et le 1er avril 2018, et que, depuis lors, il a régulièrement déclaré les bénéfices issus de cette activité à la caisse d'allocations familiales. Toutefois, en tout état de cause, et alors, comme il est dit, que l'indu réclamé concerne la période courant du 1er juillet 2018 au 31 mars 2021, il est constant que M. C, dans ses déclarations trimestrielles de l'année 2019 auprès de la caisse d'allocations familiales, a mentionné être au chômage depuis le 25 juin 2018. Il n'a pas non plus déclaré, ainsi qu'il y était tenu au regard des dispositions précitées de l'article R. 262-7 du code de l'action sociale et des familles, détenir des parts sociales ou actions dans plusieurs sociétés dont notamment la SCI Creative et la SAS ABCD ECO, au profit desquelles il a par ailleurs effectué, entre mars 2018 et janvier 2020, des virements d'argent non négligeables à partir de son compte bancaire. Les règlements de dépenses pour un précédent logement du couple et leur logement actuel, effectués par la SAS ABCD ECO, constituent par ailleurs des avantages en nature qu'il appartenait à M. C de déclarer à la caisse d'allocations familiales, en application des dispositions précitées de l'article R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il en est de même des liquidités dont disposaient M. C et sa compagne, telles qu'identifiées lors du contrôle douanier de septembre 2017 et janvier 2018, des rentrées d'argent figurant sur ses relevés de comptes bancaires, d'une assurance vie souscrite à son nom. Dans ces circonstances, eu égard aux omissions déclaratives et fausses déclarations dont s'est rendu coupable M. C sur la période en litige, il n'est pas fondé à contester le bien-fondé de l'indu de solidarité active de 12 890,01 euros mis à sa charge, non plus, par suite, qu'à demander la révision de son dossier.

9. Il résulte de tout ce qui précède que la requête présentée par M. C doit être rejetée, y compris s'agissant de sa demande relative aux frais de justice, qui doit être regardée comme présentée sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La requête présentée par M. C est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A C et au département du Loiret.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 juin 2023.

Le magistrat désigné,

Paule B

Le greffier,

Florence PINGUET

La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions