mercredi 8 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2203695 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | URGENCES -JUGE UNIQUE |
| Avocat requérant | SELARL SAMSON & WEIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 octobre 2022, M. B C, représenté par Me Samson, de la Selarl Samson et Weil, demande au tribunal d'annuler les décisions, non datées et non notifiées, de retrait de six et deux points du capital en points de son permis de conduire, consécutives à des infractions au code de la route, respectivement commises les 6 décembre 2017 à Sainville et 24 mai 2019 à Ingré.
Il soutient que :
- les décisions, qui n'ont pas fait l'objet d'une matérialisation écrite, ne lui ont pas été notifiées, en dépit au demeurant de la demande qu'il a formulée en ce sens par lettre du 19 octobre 2022 ;
- il n'a pas reçu l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route à l'occasion de la constatation des infractions en litige.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 17 janvier 2023 à 12 h 21 et à 19 h 46, le ministre de l'intérieur conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les moyens du requérant ne sont pas fondés.
Par un mémoire en réplique, enregistré le 17 janvier 2023 à 15 h 17, M. C, représenté par Me Samson, de la Selarl Samson et Weil, demande au tribunal :
1°) de prendre acte de son désistement partiel, s'agissant de l'infraction du 24 mai 2019 ;
2°) d'annuler la décision de retrait de points consécutive à l'infraction du 6 décembre 2017.
Par un mémoire en réplique, enregistré le 18 janvier 2023 à 9 h 47, M. C, représenté par Me Samson, de la Selarl Samson et Weil, demande au tribunal de prendre acte de son désistement total.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la route ;
- le code de procédure pénale ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme A en application de l'article L. 222-2-1 du code de justice administrative.
Le magistrat désigné a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de Mme Loisy, magistrat désigné, a été entendu au cours de l'audience publique.
Les parties n'étaient pas présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. Il résulte du relevé d'information intégral relatif à la situation de M. C, issu du système national des permis de conduire, dans sa version datée du 13 octobre 2022, que le solde en points de son permis de conduire est doté de cinq points, compte tenu notamment de deux décisions de retrait de six et deux points du capital en points de ce permis, consécutives à des infractions au code de la route, respectivement commises les 6 décembre 2017 à Sainville et 24 mai 2019 à Ingré. Par sa requête initiale, M. C demandait au tribunal d'annuler ces deux décisions. Toutefois, par un mémoire, enregistré le 18 janvier 2023, M. C demande au tribunal de prendre acte de son désistement total. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. C.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B C et au ministre de l'intérieur.
Rendu public par mise à disposition au greffe du tribunal le 8 février 2023.
Le magistrat désigné,
Paule A
Le greffier,
Roger MBELANI La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026