LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2400466

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2400466

mercredi 8 janvier 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2400466
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL EQUATION AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B et M. C d’une requête en annulation d’une décision de l’OFII du 27 décembre 2023 portant cessation de leurs conditions matérielles d’accueil. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 22 février 2024, les requérants ont été informés de l’obligation de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal leur a donné acte de ce désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 5 février 2024, Mme A B et M. D C, représentés par la SELARL Equation Avocats, demandent au tribunal :

1°) d'annuler la décision de cessation des conditions matérielles d'accueil prise à leur encontre le 27 décembre 2023 par le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ;

2°) d'enjoindre à l'OFII de leur verser l'allocation pour demandeur d'asile de manière rétroactive à compter de la date d'arrêt des versements ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, une somme de 1 500 euros à verser à leur conseil.

Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 22 mars 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ". Aux termes de l'article R. 612-5-2 du même code : " En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté ".

2. Par une requête enregistrée le 5 février 2024 sous le n° 2400467, Mme B et M. C ont demandé, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision de cessation des conditions matérielles d'accueil prise à leur encontre le 27 décembre 2023. Par une ordonnance du 22 février 2024, le juge des référés a rejeté cette demande au motif qu'aucun des moyens invoqués par les requérants n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision litigieuse. Cette ordonnance a été notifiée à Mme B, représentante unique des requérants, par un courrier du 22 février 2024 qui l'informait que, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ils seraient réputés s'être désistés de leur requête tendant à l'annulation de la décision du 27 décembre 2023 s'ils ne produisaient pas, dans le délai d'un mois et sous le numéro d'instance correspondant, un courrier confirmant le maintien de cette requête. Le pli recommandé contenant l'ordonnance n° 2400467 et le courrier de notification a été distribué le 29 février 2024. Mme B et M. C n'ont pas formé de pourvoi en cassation contre cette ordonnance et n'ont pas confirmé le maintien de leur requête n° 2400466 à fin d'annulation dans le délai d'un mois qui leur était imparti. Ils doivent ainsi être réputés s'être désistés de cette requête. Il y a lieu de leur donner acte de ce désistement.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B et M. C.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B, représentante unique des requérants, et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.

Fait à Orléans, le 8 janvier 2025.

Le président,

Frédéric DORLENCOURT

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA95Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515745

01/07/2026

TA83Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502101

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608358

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2607258

01/07/2026

← Retour aux décisions