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AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2401555

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2401555

lundi 27 janvier 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2401555
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantDECAMPS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 18 avril 2024, M. B A représenté par Me Décamps, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du ministre de l'intérieur, référencée 48SI, ayant prononcé l'annulation de son permis de conduire de conduire ;

2°) la décision de refus du 19 février 2024 de l'enregistrement total d'un stage de récupération de 4 points, effectué le 27 et 28 février 2019 ;

3°) d'annuler la décision de retrait de 4 points appliquée par le ministre de l'intérieur ;

4°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur et au fichier national des permis de conduire de restituer les 5 points sur son permis de conduire, dans un délai de 15 jours à compter de la notification du jugement ;

5°) de mettre à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 6 novembre 2024, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. C pour statuer sur les litiges relevant de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose que : " () les magistrats () ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".

2. Aux termes des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'État, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".

3. M. A a été, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invité, par un courrier du 6 novembre 2024 du président du tribunal, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions et informé de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d'un mois, il serait réputé s'être désisté d'office. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction dans ce délai, le requérant doit être réputé s'être désisté de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au ministre d'État, ministre de l'intérieur.

Fait à Orléans, le 27 janvier 2025.

Le magistrat désigné,

C

La République mande et ordonne au ministre d'État, ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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