LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2504786

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2504786

lundi 8 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2504786
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSELARL ALCIAT JURIS

Résumé IA

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., attachée territoriale, contestant une retenue de 317,52 euros sur son traitement de mars 2025, opérée par la commune de Vailly-sur-Sauldre pour régulariser un trop-perçu lié à son congé maladie. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales, sa situation financière ayant été régularisée. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 10 septembre 2025, Mme B... A..., représentée par Me Pelletier, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision par laquelle le maire de la commune de Vailly-sur-Sauldre a procédé à une retenue sur son traitement du mois de mars 2025 à hauteur de 317,52 euros bruts ;

2°) d’enjoindre à la commune de Vailly-sur-Sauldre de lui verser la somme de 317, 52 euros bruts au titre de la fraction de rémunération indument retenue pour la période du 1er au 7 mars 2025, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 avril 2025, capitalisés à la date du 15 avril 2026 ainsi qu’à chaque échéance annuelle à compter de cette dernière date, pour produire eux-mêmes intérêts, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;

3°) d’enjoindre à la commune de Vailly-sur-Sauldre d’établir et de lui délivrer un bulletin de paie afférent à ces sommes dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;

4°) de mettre à la charge de ladite commune la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que la décision contestée est illégale en raison :
- de la méconnaissance de l’article L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique ;
- de la méconnaissance des articles 1er et 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d’un régime indemnitaire.

Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister de ses conclusions au motif que sa situation financière a été régularisée, mais maintient ses conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 ;
le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 ;
le décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 ;
le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 ;
le décret n° 2025-197 du 27 février 2025 ;
le code général de la fonction publique ;
le code général des collectivités territoriales ;
le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Il ressort des pièces du dossier que Mme A..., attachée territoriale, qui exerçait depuis le 1er avril 1985 les fonctions de secrétaire de mairie de la commune de Vailly-sur-Sauldre (18260), a été admise par arrêté en date du 29 octobre 2024 à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er avril 2025. Elle a été placée en congés de maladie ordinaire (CMO) pour la période du 14 février au 7 mars 2025. Une retenue de 317, 52 euros bruts a été opérée sur sa rémunération du mois de mars 2025 au titre de la régularisation d’un trop-perçu correspondant à 10 % de son plein traitement pour la période du 1er au 7 mars 2025, le bulletin de paie mentionnant : « Régularisation TBI à 90 % au 1er mars 2025 ». Mme A... a contesté cette retenue par courrier en date du 9 avril 2025. Par la présente requête, elle demande au tribunal l’annulation de la décision implicite de ce refus et qu’il soit enjoint à son employeur de lui verser ladite somme et de régulariser sa situation.

Selon l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours, le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ». Selon l’article R. 636-1 du même code : « Le désistement peut être fait et accepté par des actes signés des parties ou de leurs mandataires et adressés au greffe. / Il est instruit dans les formes prévues pour la requête. ».

Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.

Sur les frais liés au litige :

Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de commune de Vailly-sur-Sauldre la somme demandée par Mme A... en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....

Article 2 : Les conclusions présentées par Mme A... au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et à la commune de Vailly-sur-Sauldre.

Fait à Orléans, le 8 décembre 2025.


Le président de la 5e Chambre,





Samuel DELIANCOURT

La République mande et ordonne au préfet du Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.






Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions