lundi 3 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| Section | Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne |
| N° Dossier | TA51-2102342 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés respectivement les 21 octobre 2021 et 8 novembre 2021, la compagnie d'assurances AM TRUST UNDERWRITERS DAC, représentée par la SCP Sammut Croon Journé-Léau, demande au tribunal administratif :
1°) d'annuler le titre exécutoire émis par l'ONIAM à son encontre le 25 janvier 2021 pour avoir paiement d'un montant de 20 000 euros ;
2°) de la décharger de l'obligation de payer la somme de 20 000 euros qui lui est réclamée par ce titre de paiement ;
3°) de mettre à la charge de l'ONIAM la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 4 septembre 2022, l'ONIAM conclut :
- au rejet de la requête ;
- à la condamnation de la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC à lui verser les intérêts au taux légal sur la somme de 20 000 euros à compter du 2 mars 2021 avec capitalisation desdits intérêts par période annuelle à compter du 3 mars 2022 ;
- à la condamnation, à titre reconventionnel, de la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC à lui verser la somme de 3 000 euros à titre de pénalité prévue à l'article L. 1142-15 du code de la santé publique correspondant à 15% de la somme totale de 20 000 euros ;
- de mettre à la charge de la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC la somme
de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 6 septembre 2022, la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative :
" () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge
des dépens () ".
2. Le désistement de la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société AM TRUST UNDERWRITERS DAC et à l'Office national d'Indemnisation des Accidents Médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 3 octobre 2022.
Le président de la 3ème chambre
signé
P. CRISTILLE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026