LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2200578

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2200578

mardi 7 novembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2200578
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème chambre
Avocat requérantLUDOT CLAIRE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 14 mars 2022 et le 29 août 2022, M. B, représenté par Me Ludot demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler, pour excès de pouvoir, l'arrêté du 20 août 2020 par lequel l'office public de l'habitat (OPH) de Saint-Dizier l'a admis à la retraite ;

2°) d'annuler les décisions mettant à sa charge des arriérés de loyers ;

3°) d'annuler la décision du 4 mars 2023 par laquelle l'OPH de Saint-Dizier a rejeté sa demande indemnitaire préalable ;

4°) de condamner l'OPH de Saint-Dizier à lui verser la somme globale de 39 837,20 euros en réparation des préjudices qu'il soutient avoir subis ;

5°) de mettre à la charge de l'OPH de Saint-Dizier la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- l'arrêté attaqué, ensemble la décision explicite de rejet sont entachés d'illégalité en ce qu'ils n'ont pas été précédés de la consultation du comité médical, alors qu'il était placé en position d'arrêt de travail ;

- l'OPH de Saint Dizier doit être condamné à la réparation des préjudices qu'il a subis du fait de l'attitude adoptée à son égard, et résultant notamment à l'anxiété causée par la demande irrégulière de rappel de loyers.

Par un mémoire en défense enregistré le 30 juin 2022, l'OPH de Saint-Dizier, représenté par la SELAS Devarenne conclut :

1°) au rejet de la requête ;

2°) à titre reconventionnel, à ce que M. B soit condamné à lui verser la somme de 5 538,03 euros, à actualiser, en réparation du préjudice qu'elle soutient avoir subi du fait de l'occupation par ce dernier, postérieurement à sa mise à la retraite, de son logement de fonction ;

3°) de mettre à la charge de M. B la somme de 2000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la demande indemnitaire est irrecevable faute d'avoir été précédée d'une réclamation préalable ; les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté de mise à la retraite sont tardives ;

- les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés. ;

- M. B occupe irrégulièrement son ancien logement de fonction ; qu'il est dès lors bien fondé à demander sa condamnation à lui verser le loyer qu'il pourrait obtenir de sa location.

Par une ordonnance du 2 septembre 2022, la clôture de l'instruction a été fixée au 1er novembre 2022.

Par un courrier du 12 octobre 2023, les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles présentées dans le cadre d'un litige d'excès de pouvoir.

Par un courrier, enregistré le 14 octobre 2023, l'OPH de Saint Dizier a présenté des observations sur le moyen susceptible d'être soulevé d'office par le Tribunal.

Par un courrier, enregistré le 16 octobre 2023, M. B a présenté des observations sur le moyen susceptible d'être soulevé d'office par le Tribunal.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 ;

- loi n°2010-1330 du 9 novembre 2010 ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Michel Soistier,

- les conclusions de Mme Stéphanie Lambing, rapporteure publique,

- et les observations de Me Lambert représentant l'OPH de Saint-Dizier.

Considérant ce qui suit :

1. M. A B, en sa qualité de gardien d'immeuble à l'OPH de Saint-Dizier disposait d'un logement de fonction sis au 68 rue Jean Camus à Saint-Dizier. Par un arrêté du 20 septembre 2016, il a bénéficié d'un recul de limite d'âge de départ à la retraite jusqu'au 19 mars 2018, puis par un arrêté du 3 octobre 2018, d'une prolongation jusqu'au 20 septembre 2020, atteignant l'âge limite de 65 ans et 4 mois. Par un arrêté en date du 24 août 2020, il a été admis à la retraite à compter du 21 septembre 2020. Le 21 septembre 2020, l'OPH de Saint-Dizier lui a notifié sa mise à la retraite, celle-ci impliquant le départ du logement de fonction occupé ou à défaut, la régularisation d'un contrat de bail. Refusant les logements qui lui étaient proposés, M. B est demeuré dans son ancien logement de fonction. Par une lettre du 30 novembre 2021, l'OPH a mis à sa charge une somme de 3 459,89 euros correspondant au montant des loyers dont l'occupation irrégulière de son logement, par M. B l'a privé. Par un jugement en référé n°2202626 du 21 novembre 2022, le tribunal de céans a enjoint à M. B de quitter les locaux qu'il occupe au 68 rue Jean Camus à Saint-Dizier. Par la présente requête ce dernier demande l'annulation des décisions le plaçant en retraite d'office, mettant à sa charge des arriérés de loyers et rejetant sa demande préalable indemnitaire. Il demande également la condamnation de l'OPH à lui verser la somme de 39 837, 20 euros en réparation de ses différents préjudices. A titre reconventionnel, l'OPH de Saint-Dizier demande sa condamnation à lui verser la somme de parfaire de 5 538, 03 euros en réparation de l'occupation irrégulière de son logement.

Sur les conclusions tendant à l'annulation de la décision rejetant la demande indemnitaire préalable de M. B :

2. La décision rejetant la demande de M. B a eu pour seul effet de lier le contentieux à l'égard de conclusions qui présentent un caractère indemnitaire. Au regard de l'objet d'une telle demande, qui conduit le juge à se prononcer sur le droit de l'intéressé à percevoir la somme qu'il réclame, les vices propres dont seraient, le cas échéant, entachée la décision qui a lié le contentieux sont sans incidence sur la solution du litige. Par suite, les conclusions de la requête tendant à l'annulation de la décision rejetant la réclamation préalable du requérant, doivent être rejetées.

Sur les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté plaçant M. B en retraite :

3. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. () ". Aux termes de l'article R. 421-5 du même code : " Les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision. ".

4. Il ressort des pièces du dossier que M. B a été mis à la retraite à compter du 21 septembre 2020, par un arrêté du 24 aout 2020 comportant mention des voies et délais de recours. L'intéressé qui n'a pas signé l'ampliation de cet acte qui lui a été présentée, fait cependant valoir dans ses écritures que cet arrêté lui a été signifié le 21 septembre 2020. M. B a, en outre, présenté le 29 septembre 2020 une demande de pension à la CNRACL, impliquant qu'il a eu connaissance de l'arrêté précité. Par suite, le 14 mars 2022, jour d'enregistrement de sa requête, l'arrêté en cause était devenu définitif. Les conclusions de la requête tendant à son annulation sont par suite irrecevables et ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les conclusions tendant à l'annulation de l'acte constatant les arriérés de loyers :

5. M. B fait valoir que la décision arrêtant le montant des arrières de loyers qui lui sont réclamés par l'OPH de Saint-Dizier sera annulée en conséquence de l'annulation de la décision le plaçant en retraite. Il résulte de ce qui vient d'être dit au point précédent que les conclusions susvisées ne peuvent dès lors qu'être rejetées.

Sur les conclusions indemnitaires :

6. Aux termes de l'article 1-1 de la loi du 13 septembre 1984, alors applicable: " () La prolongation d'activité prévue à l'alinéa précédent ne peut avoir pour effet de maintenir le fonctionnaire concerné en activité au-delà de la durée des services liquidables prévue à l'article L. 13 du même code ni au-delà d'une durée de dix trimestres () ". Aux termes de l'article 1-3 de la même loi : " Sous réserve des droits au recul des limites d'âge prévus par l'article 4 de la loi du 18 août 1936 concernant les mises à la retraite par ancienneté, les fonctionnaires régis par la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires appartenant à des corps ou des cadres d'emplois dont la limite d'âge est inférieure à la limite d'âge prévue au premier alinéa de l'article 1er de la présente loi sont, sur leur demande, lorsqu'ils atteignent cette limite d'âge, maintenus en activité jusqu'à un âge égal à la limite d'âge prévue au même premier alinéa, dans les conditions prévues par décret en Conseil d'Etat, sous réserve de leur aptitude physique. / Dès lors que le fonctionnaire a atteint la limite d'âge applicable à son corps, les 3° et 4° de l'article 34, les articles 34 bis et 63 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, les 3°, 4° et 4° bis de l'article 57 et les articles 81 à 86 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, ainsi que les 3° et 4° de l'article 41, les articles 41-1 et 71 à 76 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière ne sont pas applicables. Lorsque le maintien en activité prend fin, le fonctionnaire est radié des cadres et admis à la retraite dans les conditions prévues au 1° du I de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite. ()".

7. Aux termes du III de l'article 28 de la loi du 9 novembre 2010 : " Pour les fonctionnaires nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1955 dont la limite d'âge était fixée à soixante-cinq ans avant l'entrée en vigueur de la présente loi et qui remplissent les conditions prévues aux 1° à 3° du IV de l'article 20, l'âge auquel s'annule le coefficient de minoration prévu à l'article L. 14 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne peut être supérieur à soixante-cinq ans, par dérogation au III de l'article 66 de la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 précitée. Pour l'application aux fonctionnaires du 1° du IV de l'article 20, les enfants sont ceux énumérés au II de l'article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite. ".

8. M. B, né le 19 novembre 1951, avait atteint, le 21 septembre 2020, la limite d'âge fixée par les dispositions précitées. Dès lors, l'OPH de Saint-Dizier était tenu de le placer en retraite et de le radier des cadres. Alors que l'OPH était en situation de compétence liée, le requérant ne peut utilement faire valoir que l'arrêté précité serait entaché d'illégalité et, par suite, de nature à engager la responsabilité de l'administration. Il résulte de ce qui précède et dès lors que les préjudices dont se prévaut M. B découlent tous de l'illégalité allégée de l'arrêté le plaçant en retraite, que les conclusions indemnitaires qu'il présente ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les conclusions reconventionnelles :

9. Lorsque sont présentées dans la même instance des conclusions tendant à l'annulation pour excès de pouvoir d'une décision et des conclusions relevant du plein contentieux tendant au versement d'une indemnité pour réparation du préjudice causé par l'illégalité fautive que le requérant estime constituée par cette même décision, cette circonstance n'a pas pour effet de donner à l'ensemble des conclusions le caractère d'une demande de plein contentieux. Si le recours dirigé contre un titre de perception relève par nature du plein contentieux, l'acte informant un agent public de l'existence d'une créance dont il est débiteur à l'égard de son employeur ne peut à cet égard être assimilée à un tel titre lorsqu'il ne comporte pas l'indication du montant de la créance ou qu'il émane d'un organisme employeur qui n'est pas doté d'un comptable public. Des conclusions tendant à l'annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux formé contre celle-ci doivent être regardées comme présentées en excès de pouvoir.

10. L'OPH demande la demande la condamnation de M. B à lui verser la somme de parfaire de 5 538, 03 euros en réparation de l'occupation irrégulière de son logement. Cette conclusion eu égard à son objet est sans lien avec les conclusions indemnitaires présentées par M. B, avec lesquelles elles présentent un litige distinct. En revanche, elles répondent aux conclusions d'annulation des arriérés de loyers présentées par ce dernier. Ces conclusions qui contestent une décision, constatant une créance, qui n'est pas prise sous la forme d'un titre de perception et émane d'un organisme non doté d'un comptable public, doivent être regardées comme d'excès de pouvoir. Il suit de là que les conclusions reconventionnelles présentées par l'OPH, irrecevables dans un contentieux d'excès de pouvoir ne peuvent qu'être rejetées.

Sur les frais d'instance :

11. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions réciproques présentées par M. B et l'OPH de Saint-Dizier sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : Les conclusions reconventionnelles présentées par l'OPH sont rejetées.

Article 3 : Les conclusions présentées par l'OPH au titre de l'article L.761-1 du code de justice administratives sont rejetées.

Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et à l'OPH de Saint-Dizier.

Délibéré après l'audience du 17 octobre 2023, à laquelle siégeaient :

M. Olivier Nizet, président,

M. Michel Soistier, premier conseiller,

M. Oscar Alvarez, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 novembre 2023.

Le rapporteur,

M. SOISTIER

Le président,

O. NIZET

La greffière,

I. DELABORDE

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions