LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA51-2401791

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — Décision N° TA51-2401791

mardi 6 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
SectionTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne
N° DossierTA51-2401791
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de la Marne refusant ou limitant la remise d’indu de prime d’activité. Constatant que les indus étaient soldés et que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement d’office.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


I. Par une requête, enregistrée le 17 juillet 2024 sous le n° 2401791, M. A... C... demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 21 juin 2024 de la caisse d’allocations familiales (CAF) de la Marne rejetant la demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 308,87 euros de Mme B... D... ;

2°) de lui accorder la remise totale de sa dette.


Par un mémoire en défense enregistré le 13 janvier 2025, la caisse d’allocations familiales de la Marne conclut au rejet de la requête.


Par un courrier du 29 septembre 2025, M. C... a été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois et informé qu’à défaut de cette confirmation, il serait réputé s’être désisté de sa requête.


II. Par une requête, enregistrée le 17 juillet sous le n° 2401792, M. A... C... demande au tribunal d’annuler la décision du 2 juillet 2024 de la caisse d’allocations familiales de la Marne n’accordant à Mme B... D... qu’une remise partielle de sa dette résultant d’un indu de prime d’activité de 333,34 euros et laissant à sa charge la somme de 250 euros.


Par un mémoire en défense enregistré le 13 janvier 2025, la caisse d’allocations familiales de la Marne conclut au rejet de la requête.

Par un courrier du 29 septembre 2025, M. C... a été invité, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois et informé qu’à défaut de cette confirmation, il serait réputé s’être désisté de sa requête.


Vu les autres pièces des dossiers.

Vu le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit :


1. Les requêtes nos 2401791 et 2401792 introduites par M. C... sont relatives à la situation d’un couple d’allocataires et présentent à juger des questions semblables. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.


2. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 1° Donner acte des désistements (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 de ce code : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…), peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. (…) ». Aux termes du premier alinéa de l’article R. 611-8-6 du même code : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties sont alertées de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l'adresse choisie par elles ».


3. M. C... demande au tribunal d’annuler la décision du 21 juin 2024 par laquelle la caisse d’allocations familiales de la Marne a rejeté la demande de Mme B... D... de remise gracieuse de son indu de prime d’activité de 1 308,87 euros et celle du 2 juillet 2024 par laquelle la CAF de la Marne ne lui a accordé qu’une remise de 25% du montant de sa dette résultant d’un indu de prime d’activité de 333,34 euros. Constatant, d’une part, que les indus de prime d’activité de M. C... et Mme D... sont soldés et d’autre part, l’absence de réponse des requérants aux mesures d’instructions diligentées par le tribunal, M. C... a été, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois et informé de ce que, à défaut de confirmation, il serait réputé s’être désisté d’office. Conformément à l’article R. 611-8-6 du code de justice administrative, M. C... est réputé avoir eu connaissance des deux courriers du 29 septembre 2025 qui lui ont été envoyés par le biais de l’application « Télérecours citoyen » à l’issue d’un délai de deux jours ouvrés. Aucune confirmation de ses requêtes n’étant parvenue à la juridiction dans le délai d’un mois suivant la date de cette notification, M. C... doit être réputé s’être désisté de ses requêtes. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.



O R D O N N E :



Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. C....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C... et à la caisse d’allocations familiales de la Marne.


Fait à Châlons-en-Champagne, le 6 janvier 2026.


La présidente du tribunal,





Sylvie Mégret



La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions