Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de la Marne du 26 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon de deux autres requêtes identiques, enregistrées les 1er et 18 avril 2025, déjà jugées et devenues définitives. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2501060 des registres du greffe. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la décision se fondant sur la procédure.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 2 avril 2025, M. A... B..., représenté par Me Modeste Chouaïbou Nji Mfenjou, demande au tribunal :
1°) d’annuler, pour excès de pouvoir, l’arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne l’a assigné à résidence pour une durée de 45 jours ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros, à verser à son conseil, au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
La présente requête de M. A... B..., enregistrée sous le n° 2501060 est un doublon des requêtes enregistrées le 1 avril 2025 sous les n° 2501067 et 2501068 qui ont été jugées le 18 avril 2025 et sont devenues définitives. Par suite, il convient de prononcer sa radiation des registres du greffe du tribunal.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... B... enregistrée sous le numéro 2501060 est radiée des registres du greffe du tribunal.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A... B....
Fait à Châlons-en-Champagne, le 20 novembre 2025.
La présidente
Signé
S. MEGRET
La République mande et ordonne au préfet de la Marne en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.