LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA54-2203479

Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2203479

jeudi 2 mars 2023

JuridictionTribunal Administratif de Nancy
SectionTribunal Administratif de Nancy
N° DossierTA54-2203479
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
FormationChambre 3
Avocat requérantCABINET WELZER ET ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I. Par une requête enregistrée le 30 novembre 2022 sous le n° 2203478, M. B C, représenté par Me Welzer, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel la préfète des Vosges lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours en fixant le pays à destination duquel il est susceptible d'être éloigné et a pris à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans ;

2°) d'enjoindre à la préfète des Vosges de réexaminer sa situation dans un délai de trente jours à compter de la notification du jugement à intervenir et de lui délivrer dans l'attente une autorisation provisoire de séjour.

Il soutient que :

- l'arrêté est entaché d'incompétence de son auteur ;

- il est insuffisamment motivé ;

- l'arrêté est entaché d'une erreur de droit dès lors que la préfète ne pouvait refuser d'examiner sa demande au motif qu'il était toujours sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour ;

- la décision portant refus de séjour méconnaît les stipulations des article 5 et 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ;

- cette décision méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la décision portant refus de délivrance d'un titre de séjour et celle portant obligation de quitter le territoire français méconnaissent les stipulations des articles 3-1 et 9-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Par un mémoire en défense, enregistré le 9 janvier 2023, la préfète des Vosges conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que les moyens soulevés par M. C ne sont pas fondés.

II. Par une requête enregistrée le 30 novembre 2022 sous le n° 2203479, Mme A C, représentée par Me Welzer, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel la préfète des Vosges lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français dans un délai de trente jours en fixant le pays à destination duquel elle est susceptible d'être éloignée et a pris à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans ;

2°) d'enjoindre à la préfète des Vosges de réexaminer sa situation dans un délai de trente jours à compter de la notification du jugement à intervenir et de lui délivrer dans l'attente une autorisation provisoire de séjour.

Elle soutient que :

- l'arrêté est entaché d'incompétence de son auteur ;

- il est insuffisamment motivé ;

- l'arrêté est entaché d'une erreur de droit dès lors que la préfète ne pouvait refuser d'examiner sa demande au motif qu'elle était toujours sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour ;

- la décision portant refus de séjour méconnaît les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ;

- cette décision méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la décision portant refus de délivrance d'un titre de séjour et celle portant obligation de quitter le territoire français méconnaissent les stipulations des articles 3-1 et 9-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Par un mémoire en défense, enregistré le 9 janvier 2023, la préfète des Vosges conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que les moyens soulevés par Mme C ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces des dossiers.

Vu :

- l'accord-franco algérien du 27 décembre 1968 ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de Mme Fabas, rapporteure, a été entendu au cours de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. M. B C et son épouse, Mme A C, respectivement nés les 22 mars 1986 et 2 juillet 1991, tous deux ressortissants algériens, sont entrés en France les 29 juillet et 8 novembre 2016 accompagnés de leur fils mineur en vue de solliciter l'asile. Leurs demandes ont été rejetées par des décisions de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 13 juillet 2018 confirmées par des décisions de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 27 août 2019. Par des arrêtés du 6 novembre 2019, la préfète des Vosges les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours en fixant leur pays de destination. Par un courrier du 19 mai 2021, M. C a sollicité la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des article L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui lui a été refusé par une décision du 2 juin 2021. Il a sollicité de nouveau son admission exceptionnelle au séjour par un courrier du 15 juillet 2022. Par un courrier du 11 octobre 2022, Mme C a été informée de ce que le préfet envisageait de prendre à son encontre une mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour sur le territoire. En réponse à ce courrier, elle a sollicité son admission exceptionnelle au séjour et la délivrance d'un certificat de résidence algérien sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Par deux arrêtés du 9 novembre 2022, la préfète des Vosges leur a refusé la délivrance d'un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours en fixant le pays à destination duquel ils sont susceptibles d'être éloignés et leur a interdit tout retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Par les requêtes susvisées, qu'il y a lieu de joindre pour qu'il y soit statué par un seul jugement, les requérants demandent au tribunal d'annuler ces arrêtés.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne les moyens communs aux différentes décisions :

2. En premier lieu, par un arrêté du 18 juillet 2022, régulièrement publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, la préfète des Vosges a donné délégation à M. David Percheron, secrétaire général de la préfecture, à l'effet de signer les décisions relevant des attributions de l'Etat dans le département. Par suite, M. D était compétent pour signer les arrêtés en litige. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés attaqués doit être écarté.

3. En deuxième lieu, les arrêtés attaqués contiennent l'exposé suffisant des considérations de fait et de droit qui en constituent le fondement. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des arrêtés ne peut qu'être écarté.

En ce qui concerne les autres moyens :

4. Aux termes de l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 : " Les ressortissants algériens s'établissant en France pour exercer une activité professionnelle autre que salariée reçoivent, après le contrôle médical d'usage et sur justification, selon le cas, qu'ils sont inscrits au registre du commerce ou au registre des métiers ou à un ordre professionnel, un certificat de résidence dans les conditions fixées aux articles 7 et 7 bis. () ". Aux termes du c) de l'article 7 de cet accord : " Les ressortissants algériens désireux d'exercer une activité professionnelle soumise à autorisation reçoivent, s'ils justifient l'avoir obtenue, un certificat de résidence valable un an renouvelable et portant la mention de cette activité ". Aux termes de l'article 9 du même accord : " Pour être admis à entrer et séjourner plus de trois mois sur le territoire français au titre des articles 4, 5,7,7bis al. 4 (lettre c et d) et du titre III du protocole, les ressortissants algériens doivent présenter un passeport en cours de validité muni d'un visa de long séjour délivré par les autorités françaises. () ".

5. En premier lieu, pour refuser à M. C la délivrance d'un certificat de résidence algérien sur le fondement des stipulations de l'article 5 de l'accord franco-algérien, la préfète des Vosges a constaté qu'il était dépourvu de tout visa long séjour. En se bornant à faire valoir que l'inscription au registre du commerce et des sociétés est la seule formalité à laquelle est soumise l'activité commerciale des ressortissants algériens désireux de s'établir en France, M. C, qui était soumis à l'obligation de présenter un tel visa long séjour, ne conteste pas le motif qui lui a été opposé. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 5 de l'accord franco-algérien ne peut qu'être écarté.

6. En deuxième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / () ". Et, aux termes de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié : " () Le certificat de résidence portant la mention " vie privée et familiale " est délivré de plein droit : / () 5) au ressortissant algérien, qui n'entre pas dans les catégories précédentes ou dans celles qui ouvrent droit au regroupement familial, dont les liens personnels et familiaux en France sont tels que le refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des motifs du refus. () ". Pour l'application des stipulations précitées, l'étranger qui invoque la protection de son droit au respect de sa vie privée et familiale en France doit apporter toute justification permettant d'apprécier la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux effectifs en France au regard de ceux qu'il a conservés dans son pays d'origine.

7. Il ressort des pièces du dossier que M. et Mme C sont entrés en France au cours de l'année 2016, accompagnés de leur enfant né en 2013. S'ils se prévalent de leur durée de présence en France, celle-ci n'est due qu'à leurs vaines tentatives pour obtenir la délivrance d'un certificat de résidence et de leur maintien irrégulier, alors qu'ils ont fait l'objet d'un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français le 26 décembre 2016 et de deux autres mesures d'éloignement les 2 mars 2018 et 31 octobre 2019 qu'ils n'ont pas exécutées. S'ils se prévalent également de la scolarisation de deux de leurs enfants, nés en 2013 et 2017, ils n'établissent pas qu'ils seraient dans l'impossibilité de poursuivre leur scolarité dans leur pays d'origine. Par ailleurs, les requérants n'établissent pas être dépourvus de toute attache en Algérie, où ils ont vécu jusqu'à l'âge de 30 ans pour M. C et de 25 ans pour Mme C. Enfin, si M. C se prévaut de son statut d'autoentrepreneur, cette circonstance ne suffit pas à établir l'intensité et la stabilité des liens personnels et familiaux que les époux auraient tissés sur le territoire français. Dans ces conditions, les requérants ne sont pas fondés à soutenir que la décision par laquelle la préfète des Vosges leur a refusé la délivrance d'un certificat de résidence méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ou celles de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

8. En troisième lieu, contrairement à ce que soutiennent les requérants, il ne ressort pas des termes des arrêtés attaqués que la préfète des Vosges aurait refusé d'examiner leurs demandes de titre de séjour au motif qu'ils étaient toujours sous le coup de décisions leur faisant obligation de quitter le territoire français et leur interdisant le retour sur le territoire français. Par suite, le moyen tiré de l'erreur de droit dont les arrêtés seraient entachés ne peut qu'être écarté.

9. En quatrième lieu, aux termes de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant : " Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait d'institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale ". Il résulte de ces dernières dispositions que, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, l'autorité administrative doit accorder une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants dans toutes les décisions les concernant. Aux termes de l'article 9 de la même convention : " 1. Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. () ".

10. Les décisions portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français n'auront ni pour objet ni pour effet de séparer les requérants de leurs enfants dès lors qu'ils ont vocation à retourner avec leurs parents dans leur pays d'origine où ils pourront y poursuivre leur scolarité. Par suite, les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations précitées des articles 3-1 et 9-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant doivent être écartés.

11. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions tendant à l'annulation des arrêtés du 9 novembre 2022 pris par la préfète des Vosges doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

12. Le présent jugement, qui rejette les conclusions présentées à fin d'annulation, n'implique aucune mesure d'exécution. Par suite, les conclusions présentées à fin d'injonction doivent être rejetées.

D E C I D E :

Article 1er : Les requêtes nos 2203478 et 2203479 présentées par M. et Mme C sont rejetées.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B C, à Mme A C et à la préfète des Vosges.

Délibéré après l'audience du 2 février 2023, à laquelle siégeaient :

M. Di Candia, président,

Mme Cabecas, première conseillère,

Mme Fabas, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 2 mars 2023.

La rapporteure,

L. FabasLe président,

O. Di Candia

La greffière,

L. Bourger

La République mande et ordonne à la préfète des Vosges, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Nos 2203478 - 2203479

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions