vendredi 27 janvier 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2005447 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 8ème chambre |
| Avocat requérant | BENZEKRI |
Vu les procédures suivantes :
I. Par une ordonnance du 5 novembre 2020, le président de la 5ème section du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Lille la requête introduite par M. B A, enregistrée sous le n° 2010395/5-1.
Par une requête et un mémoire, enregistrés au greffe du tribunal administratif de Paris les 16 juillet et 4 novembre 2020, et un mémoire, enregistré au greffe du tribunal administratif de Lille sous le n°2007965 le 10 juin 2022, M. B A, représenté par Me Benzerki, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la délibération n°2020-41 du 27 avril 2020 du conseil académique en formation restreinte aux enseignants-chercheurs de l'université de Paris en tant qu'elle porte refus de transmettre au conseil d'administration sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints sur le poste de maître de conférences n° 01 MCF 0004 (droit civil et droit pénal) ;
2°) d'annuler l'avis du 23 juillet 2020 portant affectation de M. C E en qualité de maître de conférences stagiaire sur le poste n° 01 MCF 0004 ;
3°) d'enjoindre à l'université de Paris de le nommer au poste n° 01MCF 0004 en qualité de maitre de conférences stagiaire ou, à défaut, de procéder au réexamen de sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints, dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'université de Paris une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens.
Il soutient que :
- le tribunal administratif de Paris est compétent pour connaître du présent litige ;
- sa requête est recevable ; la délibération attaquée du conseil académique en formation restreinte lui fait grief et son recours a été formé dans les délais applicables ;
- cette délibération est entachée d'un défaut de motivation ;
- elle est entachée d'une erreur de droit ; dès lors que sa candidature correspond au profil du poste à pourvoir en " droit civil et droit pénal " et qu'il satisfait à la condition tenant à la séparation de conjoints, le conseil académique en formation restreinte a entaché sa délibération d'une erreur de droit en écartant l'application de la procédure dérogatoire prévue à l'article 9-3 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984 ;
- aucune des candidatures soumises au comité académique en formation restreinte n'a fait l'objet d'un examen individuel.
Par un mémoire en défense, enregistré le 8 octobre 2021, l'université de Paris conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que :
- la requête est irrecevable ; elle est tardive ; aucun recours administratif préalable obligatoire n'a été formé par le requérant préalablement à la saisine du tribunal ; la délibération en litige, qui n'est pas divisible, ne pouvait donc être contestée en tant seulement qu'elle rejette la candidature de M. A ; ce dernier ne justifie pas d'un intérêt à agir ;
- aucun des moyens soulevés n'est fondé ;
- l'annulation de la délibération contestée n'impliquerait, le cas échéant, que l'obligation de statuer à nouveau sur la demande du requérant.
Les parties ont été informées, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, que le jugement était susceptible d'être fondé sur le moyen relevé d'office tiré de l'irrecevabilité des conclusions de M. A tendant à l'annulation de l'avis d'affectation, daté du 23 juillet 2020, de M. C E en qualité de maître de conférences stagiaire sur l'emploi en vue duquel M. A avait demandé une mutation pour rapprochement de conjoints, cet avis ne constituant pas une décision susceptible de recours.
II. Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2005447 les 4 août et 4 novembre 2020, M. B A, représenté par Me Benzerki, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la délibération n° 2020-41 du 27 avril 2020 du conseil académique en formation restreinte aux enseignants-chercheurs de l'université de Paris en tant qu'elle porte refus de transmettre au conseil d'administration sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints sur le poste de maître de conférences n° 01 MCF 0004 (droit civil et droit pénal) ;
2°) d'annuler l'avis du 23 juillet 2020 portant affectation de M. C E en qualité de maître de conférences stagiaire sur le poste n° 01 MCF 0004 ;
3°) d'enjoindre à l'université de Paris de le nommer au poste n° 01MCF 0004 en qualité de maitre de conférences stagiaire ou, à défaut, de procéder au réexamen de sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints, dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'université de Paris une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que les dépens.
Il soutient que :
- le tribunal administratif de Lille est compétent pour connaître du présent litige ;
- sa requête est recevable ; la délibération attaquée du conseil académique restreint lui fait grief et son recours a été formé dans les délais applicables ;
- cette délibération est entachée d'un défaut de motivation ;
- elle est entachée d'une erreur de droit ; dès lors que sa candidature correspond au profil du poste à pourvoir en " droit civil et droit pénal " et qu'il satisfait à la condition tenant à la séparation de conjoints, le conseil académique en formation restreinte a entaché sa délibération d'une erreur de droit en écartant l'application de la procédure dérogatoire prévue à l'article 9-3 du décret 84-431 du 6 juin 1984 ;
- aucune des candidatures soumises au comité académique en formation restreinte n'a fait l'objet d'un examen individuel.
Une mise en demeure a été adressée le 23 avril 2021 à l'université de Paris, qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Les parties ont été informées, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, que le jugement était susceptible d'être fondé sur le moyen relevé d'office tiré de l'irrecevabilité des conclusions de M. A tendant à l'annulation de l'avis d'affectation, daté du 23 juillet 2020, de M. C E en qualité de maître de conférences stagiaire sur l'emploi en vue duquel M. A avait demandé une mutation pour rapprochement de conjoints, cet avis ne constituant pas une décision susceptible de recours.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu :
- le code de l'éducation ;
- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;
- le décret n° 84-431 du 6 juin 1984 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. D,
- et les conclusions de M. Christian, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Les présentes requêtes concernent la situation d'un même requérant, appellent à juger les mêmes questions et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a donc lieu de les joindre pour n'y statuer que par un seul jugement.
2. L'université de Paris a ouvert au recrutement, sous le n° 01 MCF 0004, un poste de maître de conférences en " droit civil et droit pénal ". M. A, maître de conférences titulaire à l'université de Lille 2 depuis le 1er septembre 2013, a transmis sa candidature par voie de mutation pour rapprochement de conjoints. Par une délibération du 27 avril 2020, le conseil académique de l'université siégeant en formation restreinte aux enseignants-chercheurs a, notamment, refusé de transmettre sa candidature au conseil d'administration, et l'a transmise au comité de sélection. Par les présentes requêtes, M. A demande au tribunal d'annuler cette délibération du conseil académique en formation restreinte, dans cette mesure.
Sur la recevabilité des conclusions de la requête :
En ce qui concerne la délibération du conseil académique en formation restreinte aux enseignants-chercheurs :
3. Aux termes du 4ème alinéa de l'article 60 de la loi du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, dans sa rédaction applicable au présent litige : " Dans toute la mesure compatible avec le bon fonctionnement du service, les affectations prononcées doivent tenir compte des demandes formulées par les intéressés et de leur situation de famille. Priorité est donnée aux fonctionnaires séparés de leur conjoint pour des raisons professionnelles () ". Aux termes de l'article 9-3 du décret du 6 juin 1984 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants-chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités et du corps des maîtres de conférences : " Par dérogation à l'article 9-2, le conseil académique ou l'organe compétent pour exercer les attributions mentionnées au IV de l'article L. 712-6-1 du code de l'éducation, en formation restreinte, examine les candidatures à la mutation et au détachement des personnes qui remplissent les conditions prévues aux articles 60 et 62 de la loi du 11 janvier 1984 susvisée, sans examen par le comité de sélection. Si le conseil académique retient une candidature, il transmet le nom du candidat sélectionné au conseil d'administration. Lorsque l'examen de la candidature ainsi transmise conduit le conseil d'administration à émettre un avis favorable sur cette candidature, le nom du candidat retenu est communiqué au ministre chargé de l'enseignement supérieur. L'avis défavorable du conseil d'administration est motivé. / Lorsque la procédure prévue au premier alinéa n'a pas permis de communiquer un nom au ministre chargé de l'enseignement supérieur, les candidatures qui n'ont pas été retenues par le conseil académique ou qui ont fait l'objet d'un avis défavorable du conseil d'administration sont examinées avec les autres candidatures par le comité de sélection selon la procédure prévue à l'article 9-2. ".
4. Contrairement à ce que fait valoir l'université de Paris en défense, la délibération en litige par laquelle son conseil académique en formation restreinte aux enseignants-chercheurs a refusé la demande de M. A de mutation prioritaire pour rapprochement de conjoints fait grief à l'intéressé. La fin de non-recevoir opposée sur ce point doit, par suite, être écartée.
5. En deuxième lieu, il ressort des pièces du dossier que, par la délibération en litige du 27 avril 2020, le conseil académique en formation restreinte de la faculté " société et humanités " de l'université de Lille a rejeté les demandes de six enseignants-chercheurs, parmi lesquelles celle du requérant, de mutation prioritaire pour rapprochement de conjoints. Contrairement à ce que fait valoir l'université en défense, cette délibération porte ainsi six décisions individuelles distinctes et ne constitue pas un acte indivisible.
6. En troisième lieu, aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée () ". Aux termes de son article R. 421-5 du même code : " Les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision ". Il incombe à l'administration, lorsqu'elle oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté d'une action introduite devant une juridiction administrative, d'établir la date à laquelle la décision attaquée a été régulièrement notifiée à l'intéressé.
7. Si l'université de Paris fait valoir que la requête est tardive, elle n'apporte pas la preuve, qui lui incombe, de la date à laquelle la délibération du 27 avril 2020 a été notifiée à M. A, alors que celui-ci soutient qu'elle ne lui a été notifiée que le 18 juin 2020. Par suite, la fin de non-recevoir précitée doit être écartée.
8. En dernier lieu, aucune disposition législative ou réglementaire ne prévoit que les contestations des délibérations prises par les conseils académiques d'une université dans le cadre de l'examen des demandes formulées au titre de l'article 9-3 du décret du n° 84-431 du 6 juin 1984 font obligatoirement l'objet, préalablement à la saisine du juge, d'un recours administratif préalable. La fin de non-recevoir opposée, sur ce point, par l'université de Paris doit dès lors être écartée.
En ce qui concerne les conclusions dirigées contre l'avis du 23 juillet 2020 :
9. L'avis d'affectation en litige n'a, par lui-même, ni pour objet ni pour effet de créer un droit à la nomination de M. E en qualité de maître de conférences. Une telle mesure n'a donc pas le caractère d'une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions tendant à l'annulation de cet avis ne sont par conséquent pas recevables et doivent, pour ce motif, être rejetées.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
10. D'une part, la délibération par laquelle un conseil académique émet un avis défavorable, en vertu de l'article 9-3 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984, sur la candidature d'une personne qui remplit les conditions prévues aux articles 60 et 62 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 doit être motivée. D'autre part, lorsque l'administration entend motiver sa décision par référence, elle doit en principe annexer les documents auxquels elle se réfère ou les porter à la connaissance de l'intéressé en amont ou en même temps que la décision.
11. Il ressort des pièces du dossier que la délibération litigieuse ne précise pas les motifs ayant conduit au rejet de la demande de mutation prioritaire présentée par M. A, et n'indique donc pas, même sommairement, les raisons pour lesquelles le conseil académique en formation restreinte a estimé que sa candidature ne correspondait pas au profil du poste en cause. Il ne ressort par ailleurs pas des pièces du dossier que " l'avis des experts " mentionnés dans la délibération contestée ait été joint à celle-ci à l'occasion de sa notification. Par suite, M. A est fondé à soutenir que la décision attaquée est insuffisamment motivée.
12. Il résulte de ce qui précède que, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. A est fondé à demander l'annulation de la délibération n° 2020-41 du 27 avril 2020 en tant que le conseil académique de l'université de Paris en formation restreinte aux enseignants-chercheurs a rejeté sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints.
Sur les conclusions à fin d'injonction sous astreinte :
13. L'exécution du présent jugement implique seulement que la candidature présentée par M. A au titre de la procédure de recrutement prioritaire de l'article 9-3 du décret n°84-431 du 6 juin 1984 soit reprise par l'université de Paris au stade de son examen par le conseil académique de l'établissement en formation restreinte aux enseignants-chercheurs, sous réserve que la procédure de recrutement n'ait pas été abandonnée et que le poste en cause n'ait pas été pourvu par l'effet d'une décision devenue définitive. Il y a lieu, sous ces réserves, d'enjoindre à l'université de Paris de reprendre la procédure de recrutement à ce stade, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement. Il n'y a en revanche pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.
Sur les frais liés au litige :
14. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'université de Paris le versement à M. A d'une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : La délibération n° 2020-41 du 27 avril 2020 du conseil académique en formation restreinte aux enseignants-chercheurs de l'université de Paris, en tant qu'elle porte refus de transmettre au conseil d'administration la demande de mutation présentée par M. A pour rapprochement de conjoints, est annulée.
Article 2 : Il est enjoint à l'université de Paris de reprendre, à compter de son examen par le conseil académique en formation restreinte aux enseignants-chercheurs en application de l'article 9-3 du décret n° 84-431 du 6 juin 1984, la procédure de recrutement de M. A au poste n° 01 MCF 0004 (droit civil et droit pénal), sous réserve que la procédure de recrutement sur ce poste n'ait pas été abandonnée et que celui-ci n'ait pas été pourvu par l'effet d'une décision devenue définitive.
Article 3 : L'université de Paris versera à M. A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions des requêtes est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et à l'université de Paris.
Délibéré après l'audience du 6 janvier 2023, à laquelle siégeaient :
M. Marjanovic, président,
M. Larue, premier conseiller,
M. Caustier, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 27 janvier 2023.
Le rapporteur,
Signé
G. D
Le président,
Signé
V. MARJANOVIC
La greffière,
Signé
D. WISNIEWSKI
La République mande et ordonne à la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
N°2005447, 2007965
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026