LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA59-2101258

Tribunal Administratif de Lille — Décision N° TA59-2101258

mardi 24 octobre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Lille
SectionTribunal Administratif de Lille
N° DossierTA59-2101258
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère Chambre
Avocat requérantDESCHAMPS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 19 février 2021, 20 juillet et 14 décembre 2022, M. B A, représenté par Me Deschamps, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler le certificat d'urbanisme délivré le 21 septembre 2020 par le maire de Lillers indiquant les dispositions d'urbanisme applicables au terrain et déclarant non réalisable l'opération consistant en l'édification d'une construction à usage d'habitation sur la parcelle cadastrée AP 349, située rue Ham de Manqueville sur le territoire communal ;

2°) d'annuler la décision du 17 décembre 2020 par laquelle le maire de cette commune a rejeté son recours gracieux ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Lillers la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la décision attaquée ne comporte pas certaines des mentions requises par les dispositions des articles A. 410-3 et A. 410-4 du code de l'urbanisme ;

- elle méconnait les dispositions de l'article A. 410-4 du code de l'urbanisme en ce qu'elle comporte des mentions erronées s'agissant des dispositions d'urbanisme applicables à son terrain et en ce qu'elle ne comporte pas l'ensemble des dispositions d'urbanisme applicables à ce terrain ;

- elle est entachée d'une erreur de droit dès lors que le maire ne pouvait lui opposer les prescriptions non contraignantes du porter à connaissance du préfet du Pas-de-Calais, non plus que les prescriptions du plan de prévention des risques naturelles d'inondation en cours d'élaboration ; le maire s'est à cet égard indûment senti en situation de compétence liée ;

- elle est entachée d'une erreur d'appréciation et d'une erreur de droit dans l'application des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme dès lors que sa parcelle est classée en zone UC du plan local d'urbanisme, qu'elle n'est exposée qu'à un faible aléa s'agissant des inondations et que des prescriptions auraient suffi à parer à un éventuel risque.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 7 juin 2021, 10 novembre 2022 et 16 janvier 2023, la commune de Lillers, représentée par la SCP Manuel Gros, Héloïse Hicter Audrey d'Halluin et associés, conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que :

- l'insuffisance alléguée des visas de la décision est sans incidence sur sa légalité ;

- le moyen tiré de la mention erronée des articles L. 111-1-4, R. 111-5 et R. 111-4 du code de l'urbanisme a été abandonné ; en tout état de cause, la mention des articles L. 111-1-4 et R. 111-5 de ce code constitue une simple erreur, sans incidence sur la légalité du certificat d'urbanisme en tant qu'il déclare l'opération non réalisable ;

- les autres moyens soulevés dans la requête sont infondés.

La clôture d'instruction a été fixée au 15 février 2023 par une ordonnance du 31 janvier 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme

- l'ordonnance n° 2015-1174 du 23 septembre 2015 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Piou,

- les conclusions de Mme Allart, rapporteure publique,

- et les observations de Me Deschamps, représentant M. A, et celles de Me Chavda, représentant la commune de Lillers.

Considérant ce qui suit :

1. M. A est propriétaire de la parcelle cadastrée AP 349, située rue Ham de Manqueville à Lillers (Pas-de-Calais). Il a sollicité le 21 juillet 2020, la délivrance d'un certificat d'urbanisme opérationnel en vue de l'édification d'une maison individuelle sur cette parcelle. Par décision du 21 septembre 2020, le maire de cette commune lui a indiqué les dispositions d'urbanisme applicables au terrain et a considéré que l'opération projetée n'était pas réalisable au motif qu'elle était de nature à porter atteinte à la sécurité publique. Le recours gracieux de l'intéressé, exercé contre cette décision le 10 novembre 2020, a été rejeté par une décision du 17 décembre suivant, reçue le 22 décembre 2020. Par la présente requête, M. A demande l'annulation de ce certificat d'urbanisme négatif ainsi que de la décision rejetant son recours gracieux.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. D'une part, aux termes de l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme : " Le certificat d'urbanisme, en fonction de la demande présentée : / a) Indique les dispositions d'urbanisme, les limitations administratives au droit de propriété et la liste des taxes et participations d'urbanisme applicables à un terrain ; / b) Indique en outre, lorsque la demande a précisé la nature de l'opération envisagée ainsi que la localisation approximative et la destination des bâtiments projetés, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation de cette opération ainsi que l'état des équipements publics existants ou prévus. / () ". Aux termes de l'article R. 410-14 du même code : " Dans les cas prévus au b de l'article L. 410-1, lorsque la décision indique que le terrain ne peut être utilisé pour la réalisation de l'opération mentionnée dans la demande, ou lorsqu'elle est assortie de prescriptions, elle doit être motivée ". L'article A. 410-3 du même code dispose que " Le certificat d'urbanisme () e) Vise, s'il y a lieu, les avis recueillis en cours d'instruction et leur sens " et, selon l'article A. 410-4 de ce même code, " Le certificat d'urbanisme précise : () e) Si un sursis à statuer serait opposable à une déclaration préalable ou à une demande de permis ; / f) Si le projet est soumis à avis ou accord d'un service de l'Etat ".

3. D'autre part, aux termes de l'article R.111-1 de ce code : " Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code. / Toutefois les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu () ". Aux termes de l'article R. 111-4 du même code : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ". Et, aux termes de l'article R. 111-5 de ce même code : " Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. / Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic ".

4. En premier lieu, il ressort des pièces du dossier que le certificat d'urbanisme en litige cite notamment les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et précise que le terrain d'assiette est situé dans l'emprise de la bande de précaution telle qu'elle résulte du porter à connaissance des aléas de la vallée de la Clarence et que, eu égard au caractère imprévisible et soudain de l'évènement, il existe un risque pour la sécurité des biens et des personnes. Ces motifs de droit et de fait apparaissent suffisamment développés pour mettre l'intéressé à même de les discuter utilement. Par ailleurs, la seule circonstance que l'arrêté ne mentionne pas dans ses visas les éventuels avis recueillis ainsi que leur sens est sans incidence sur sa légalité. Enfin, dès lors qu'il n'est aucunement contesté que le projet en cause ne pouvait se voir opposer de sursis à statuer et ne nécessitait pas de recueillir un avis ou accord d'un service de l'Etat, l'absence de mention en ce sens n'entache pas davantage l'arrêté d'une insuffisance de motivation. Par suite, le requérant n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté en litige serait insuffisamment motivé.

5. En deuxième lieu, il ressort des pièces du dossier que le certificat d'urbanisme attaqué précise en son article 2 que " le terrain est situé dans une commune dotée d'un PLU susvisé. Les articles suivants du code de l'urbanisme sont notamment applicables : art. L. 111-1-4, art. R.11-2, R.11-4, R.111-5 et R. 111-21 () ". Toutefois, comme le fait valoir le requérant, les dispositions de l'article L. 111-1-4 ayant été abrogées par l'ordonnance du 23 septembre 2015 relative à la partie législative du livre Ier du code de l'urbanisme à compter du 1er janvier 2016, elles n'étaient, dès lors, plus en vigueur à la date de la décision contestée. Il résulte, par ailleurs, des dispositions de l'article R. 111-1 précitées du code de l'urbanisme que les dispositions de son article R. 111-5 n'étaient pas davantage applicables au projet de M. A, le territoire de la commune de Lillers étant couvert par un plan local d'urbanisme. De même, il ne ressort pas des pièces du dossier, et n'est au demeurant pas sérieusement contesté en défense, que le projet serait situé à proximité d'un site ou de vestiges archéologiques, de sorte que les dispositions de l'article R. 111-4 de ce code ne trouvaient pas non plus à s'appliquer. Enfin, si le requérant soutient que la décision en litige ne mentionne pas l'ensemble des dispositions applicables à sa parcelle et à son projet, il n'assortit pas cette affirmation des précisions de nature à permettre au tribunal d'en apprécier le bien-fondé. Par suite, le requérant est fondé à soutenir que le certificat d'urbanisme, en ce qu'il mentionne les dispositions des articles L. 111-1-4, R. 111-4 et R. 111-5 du code de l'urbanisme comme étant applicables à son terrain, a méconnu les dispositions du a) de l'article L. 410-1 de ce code.

6. En troisième lieu, aux termes de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ".

7. Lorsqu'un projet de construction est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, le permis de construire ne peut être refusé que si l'autorité compétente estime, sous le contrôle du juge, qu'il n'est pas légalement possible, au vu du dossier et de l'instruction de la demande de permis, d'accorder le permis en l'assortissant de prescriptions spéciales qui, sans apporter au projet de modifications substantielles nécessitant la présentation d'une nouvelle demande, permettraient d'assurer la conformité de la construction aux dispositions législatives et réglementaires dont l'administration est chargée d'assurer le respect.

8. Il ressort des termes de la décision litigieuse que le maire de la commune de Lillers a considéré que le projet objet du certificat d'urbanisme litigieux était de nature à porter atteinte à la sécurité publique, et de ce fait n'était pas réalisable, au motif que la parcelle était comprise dans l'emprise de la bande de précaution prévue dans le projet de plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRI) de la vallée de la Clarence en cours d'élaboration et était ainsi exposée à un risque de submersion important. Contrairement à ce que soutient le requérant, la circonstance que les informations issues du porter à connaissance des aléas de la vallée de la Clarence communiqué par préfet du Pas-de-Calais ne revêtent aucun caractère contraignant ne fait pas obstacle à ce que le maire en tienne compte dans son appréciation d'une éventuelle atteinte à la sécurité publique. Par ailleurs, il ne ressort pas des termes de la décision en litige que le maire se serait indûment estimé lié par ces prescriptions ou qu'il aurait entendu opposer au projet un " principe d'inconstructibilité " tiré de ce PPRI. En outre, il ressort effectivement des pièces du dossier que la parcelle propriété de M. A est comprise dans une bande de précaution, correspondant à la zone située derrière les digues construites le long de la Nave où, en cas de surverse, de brèches ou de rupture totale de cet ouvrage, la population apparait exposée à un risque de submersion brutale et rapide, tenant compte de la hauteur de l'ouvrage, des vitesses d'écoulement ou des cinétiques importantes. Le requérant n'apporte quant à lui aucun élément à l'appui de son moyen permettant d'établir, compte tenu notamment de la distance entre la parcelle et l'ouvrage ainsi que de l'état de celui-ci, que ce risque serait surévalué. Enfin, il ne ressort pas davantage des pièces du dossier que les prescriptions résultant du plan local d'urbanisme applicables à la zone UC suffiraient à parer les effets d'un tel risque de submersion et que, dès lors, le maire aurait dû délivrer une autorisation assortie de prescriptions spéciales. Dans ces conditions, sans qu'ait d'incidence le classement de la parcelle en zone constructible, les moyens tirés de l'existence d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation doivent être écartés.

9. Il résulte de tout ce qui précède que M. A est seulement fondé à demander l'annulation de l'arrêté qu'il conteste en tant qu'il indique que les dispositions des articles L. 111-1-4, R. 111-4 et R. 11-5 du code de l'urbanisme sont applicables à sa parcelle.

Sur les frais liés au litige :

10. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de M. A présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Le certificat d'urbanisme délivré le 21 septembre 2020 par le maire de Lillers est annulé en tant qu'il prévoit que les dispositions des articles L. 111-1-4, R. 111-4 et R. 11-5 du code de l'urbanisme sont applicables à la parcelle cadastrée AP 349.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A est rejetée.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et à la commune de Lillers.

Délibéré après l'audience du 3 octobre 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Leguin, présidente,

M. Borget, premier conseiller,

Mme Piou, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 24 octobre 2023.

La rapporteure,

signé

C. PIOU

La présidente,

signé

A-M. LEGUINLa greffière,

signé

S. SING

La République mande et ordonne au préfet du Pas-de-Calais en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions