jeudi 21 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2108358 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | KAPPOPOULOS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 octobre 2021, la société par actions simplifiée (SAS) Tuboscope Vetco France, représentée par Me Pierce, doit être regardée comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 19 février 2021 de l'inspectrice du travail de l'unité de contrôle du Hainaut Sambre Avesnois refusant le licenciement pour motif économique de M. B ;
2°) d'annuler pour excès de pouvoir la décision implicite de rejet du recours hiérarchique qu'elle a formé auprès du ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion ;
3°) d'autoriser le licenciement de M. B ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat les dépens ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761 1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 avril 2023, le ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion doit être regardé comme concluant au non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête de la société Tuboscope Vetco France dirigées contre la décision du 19 février 2021 et au rejet du surplus des conclusions de la requête.
Par un mémoire enregistré le 2 mars 2023, M. A B, représenté par Me Kappopoulos, conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 13 décembre 2023, la société Tuboscope Vetco France déclare se désister purement et simplement de la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. M. B a été embauché à compter du 17 juin 1996 en qualité de tourneur par la société I.D.P.A., devenue la société Tuboscope Vetco France, en contrat à durée déterminée, puis à durée indéterminée. En dernier lieu, il occupait les fonctions de responsable technique dans l'établissement Nov Grant Prideco France de cette société. Il a été élu membre suppléant au comité social et économique d'établissement. Par courrier du 20 décembre 2020, reçu le 24 décembre 2020, la société Tuboscope Vetco France a sollicité l'autorisation de licencier M. B pour motif économique. Par décision du 19 février 2021, l'inspectrice du travail de l'unité de contrôle du Hainaut Sambre Avesnois a refusé le licenciement pour motif économique de M. B. Un recours gracieux a été formé par la société Tuboscope Vetco France par courrier du 16 mars 2021, ainsi qu'un recours hiérarchique par courrier du 23 avril 2021, reçu le 26 avril 2021. Par la présente requête, cette société demande l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 19 février 2021, ainsi que l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. Par décision du 22 décembre 2021, la ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion a retiré la décision implicite de rejet du recours hiérarchique formé par la société Tuboscope Vetco France, a annulé la décision de l'inspectrice du travail du 19 février 2021 et a refusé le licenciement de M. B.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 1° Donner acte des désistements ; / () ".
3. Le désistement de la société Tuboscope Vetco France étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Tuboscope Vetco France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée (SAS) Tuboscope Vetco France, au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion et à M. A B.
Copie en sera adressée au directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France.
Fait à Lille, le 21 décembre 2023.
Le président de la 6ème chambre,
signé
J.-M. RIOU
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026