vendredi 7 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2300499 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP YVES MARCHAL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 janvier 2023, Mme C A et M. B D, représentés par Me Mas, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 12 août 2022 par lequel le maire de la commune de Bondues a accordé à la société SCCV Bondues Hespel un permis de construire modificatif n° PC 059 090 20 0 0004 M02 relatif à la modification des toitures, de la typologie des logements et de la surface de plancher sur un terrain situé 11B rue René d'Hespel, ensemble la décision du 16 novembre 2022 rejetant leur recours gracieux ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Bondues une somme de 4700 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 février 2023, la commune de Bondues, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 4 mai 2023, Mme A et M. D déclarent se désister de leur requête et renoncer à toute action ayant le même objet, sous réserve de l'acceptation de ce désistement par la SCCV Bondues Hespel et de sa renonciation à toutes demandes du fait de l'instance engagée.
Par un mémoire, enregistré le 24 mai 2023, la SCCV Bondues Hespel, représentée par Me Bodart, déclare accepter le désistement des requérants.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () ".
2. En l'espèce, Mme A et M. D déclarent se désister de leur requête et de toute action future ayant le même objet, sous réserve de l'acceptation de ce désistement par la SCCV Bondues Hespel et de sa renonciation à toutes demandes du fait de l'instance engagée. La SCCV a déclaré accepter ce désistement sans par ailleurs avoir saisi le tribunal d'aucune demande reconventionnelle. Dans ces conditions, rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte du désistement des requérants.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'action de Mme A et M. D tendant à l'annulation de l'arrêté du 12 août 2022 par lequel le maire de la commune de Bondues a accordé à la société SCCV Bondues Hespel un permis de construire modificatif n° PC 059 090 20 0 0004 M02 relatif à la modification des toitures, de la typologie des logements et de la surface de plancher sur un terrain situé 11B rue René d'Hespel et de la décision du 16 novembre 2022 rejetant leur recours gracieux.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B D, à Mme C A, à la commune de Bondues et à la SCCV Bondues Hespel.
Fait à Lille, le 7 juillet 2023.
Le président de la 5ème chambre,
Signé
B. CHEVALDONNET
La République mande et ordonne au préfet du Nord, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026