vendredi 11 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2300896 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET MEILLIER THUILLIEZ |
Vu la procédure suivante :
Par une demande, enregistrée le 19 avril 2022 et un mémoire, enregistré le 10 février 2023, M. E C, représenté par Me Verague, a demandé au tribunal l'exécution du jugement n° 1607294 du 13 juin 2019 qui a annulé l'arrêté du 27 juillet 2016 par lequel le préfet du Pas-de-Calais lui a refusé l'autorisation d'exploiter une superficie complémentaire de terres situées dans les communes de Courcelles-le-Comte et Gomiecourt, a condamné l'Etat à lui verser une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de de justice administrative et a rejeté les conclusions présentées par M. A et le GAEC de la Source au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et ce, dans le délai d'un mois à intervenir et passé ce délai sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Par une ordonnance du 30 janvier 2023, le président du tribunal administratif de Lille a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 28 juin 2024, le préfet du Pas-de-Calais conclut au non-lieu à statuer, compte tenu de ce que la demande d'autorisation d'exploiter a fait l'objet d'un examen en 2023 et de nouvelles décisions notifiées en juillet 2023.
La requête a été communiquée à M. A et au GAEC de la Source, tous deux représentés par Me Meillier, qui n'ont pas produit d'observation.
Par un acte enregistré le 26 juillet 2024, M. C déclare se désister de sa demande tendant à l'exécution du jugement du 13 juin 2019 et réserver les frais et dépens de l'instance.
Vu :
- le jugement n° 1607294 du 13 juin 2019 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par l'acte visé ci-dessus du 26 juillet 2024, M. C déclare se désister des conclusions de sa demande tendant à l'exécution du jugement du 13 juin 2019, tout en réservant les frais et dépens de l'instance. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. En l'absence de frais et dépens de l'instance, il convient de rejeter les conclusions présentées par M. C au titre de l'article R. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la demande de M. C tendant à l'exécution du jugement n° 1607294 du tribunal administratif de Lille du 13 juin 2019.
Article 2 : Les conclusions présentées par M. C au titre de l'article R. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. E C, à M. B A, au GAEC de la Source et au ministre de l'agriculture, de la souveraineté alimentaire et de la forêt.
Copie sera adressée au préfet du Pas-de-Calais.
Fait à Lille, le 11 octobre 2024.
Le président de la 7ème chambre,
Signé
M. D
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture, de la souveraineté alimentaire et de la forêt en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026