mardi 3 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lille |
| Section | Tribunal Administratif de Lille |
| N° Dossier | TA59-2308011 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | COLSON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 septembre 2023, M. et Mme A, représentés par Me Pryfer, demandent au tribunal :
1°) d'annuler les décisions implicites de rejet prises par le maire du Touquet-Paris-Plage en date des 29 avril et 9 juillet 2023 à la suite de la demande présentée le 29 mars 2023 en lettre recommandée avec accusé de réception, confirmée par l'avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs en date du 9 juin 2023, tendant à ce que le maire du Touquet-Paris-Plage leur communique, d'une part, l'arrêté autorisant les travaux ou, à défaut, l'arrêté refusant les travaux de changement de destination et de percement du mur, qui doivent avoir fait l'objet d'un permis de construire relativement au bar exploité sous l'enseigne " La Firme " par la SAS LES SPORTS, situé au 69, rue de Paris, sur le territoire du Touquet-Paris-Plage et, d'autre part, l'étude d'impact des nuisances sonores devant être réalisée en application des dispositions de l'article R. 571-27 du code de l'environnement ;
2°) d'enjoindre à la commune du Touquet-Paris-Plage de leur communiquer, dans un délai de 15 jours à compter du jugement à intervenir et sous astreinte de 50 euros par jour de retard, les documents suivants :
- l'arrêté autorisant les travaux ou, à défaut, l'arrêté refusant les travaux de changement de destination et de percement du mur, qui doivent avoir fait l'objet d'un permis de construire relativement au bar, exploité sous l'enseigne " La Firme " par la SAS LES SPORTS, situé au 69, rue de Paris, sur le territoire du Touquet-Paris-Plage ;
- l'étude d'impact des nuisances sonores devant être réalisée en application des dispositions de l'article R. 571-27 du code de l'environnement aux fins d'exploitation du bar exploité sous l'enseigne " La Firme " par la SAS LES SPORTS, situé au 69, rue de Paris, sur le territoire du Touquet-Paris-Plage ;
3°) de mettre à la charge de la commune du Touquet-Paris-Plage la somme de 2.500,00 euros à leur verser sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 22 mars 2024, la commune du Touquet-Paris-Plage, représentée par Me Colson, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge des requérants une somme de 1 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires enregistrés les 5 et 12 juillet 2024, M. et Mme A déclarent se désister de l'ensemble des conclusions de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance :/ 1° Donner acte des désistements ; / () () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par les mémoires visés ci-dessus, enregistrés les 5 et 12 juillet 2024, M. et Mme A déclarent se désister de l'ensemble des conclusions de leur requête. Ce désistement étant pur et simple rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune du Touquet-Paris-Plage présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune du Touquet-Paris-Plage sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A et à la commune du Touquet-Paris-Plage.
Fait à Lille, le 3 septembre 2024.
Le président de la 7ème chambre
Signé
M. B
La République mande et ordonne au préfet du Pas-de-Calais en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026