mercredi 13 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2102322 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Chambre 2 |
| Avocat requérant | DANDAN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 5 novembre 2021, M. B A, représenté par Me Dandan, demande au tribunal :
1°) d'annuler, pour excès de pouvoir, la décision du 6 octobre 2021 par laquelle la ministre des armées a rejeté le recours qu'il a formé contre la décision du 25 mars 2021 de la ministre des armées portant ordre de mutation à compter du 30 août 2021 ;
2°) d'enjoindre à la ministre des armées de le réaffecter en sa qualité d'aumônier de zone de défense militaire auprès du groupement de soutien de base de défense (GSBdD) de Lyon Mont-Verdun, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La ministre des armées n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire, enregistré le 17 juin 2022, M. B A, représenté par Me Dandan, déclare se désister de sa requête.
Par une ordonnance du 31 mars 2022, la clôture de l'instruction a été fixée au 16 mai 2022.
Vu :
- l'ordonnance n° 2102321 en date du 25 novembre 2021 par laquelle le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du 6 octobre 2021 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi du 22 avril 1905 portant fixation du budget des dépenses et des recettes de l'exercice 1905 ;
- le code de la défense ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. C,
- et les conclusions de Mme Bentéjac, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. M. A, aumônier de zone de défense militaire, a été affecté, au 1er janvier 2020, au groupement de soutien de base de défense de Lyon Mont-Verdun. Le 22 mai 2021, M. A a formé un recours contre la décision du 25 mars 2021 par laquelle la ministre des armées a décidé de prononcer sa mutation, à compter du 30 août 2021, au groupement de soutien de base de défense de Clermont-Ferrand auprès de la commission de recours des militaires qui l'a reçu le 27 mai 2021. Par une décision du 6 octobre 2021, la ministre des armées a rejeté ce recours. Par la présente requête, M. A demande l'annulation de cette décision.
2. Par un mémoire, enregistré le 17 juin 2022, M. A déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au ministre des armées.
Délibéré après l'audience du 30 juin 2022 à laquelle siégeaient :
M. Coquet, président,
Mme Trimouille, première conseillère,
M. Debrion, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 13 juillet 2022.
Le rapporteur,
J.-M. C
Le président,
F. COQUET Le greffier,
P. MANNEVEAU
La République mande et ordonne au ministre des armées en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026