mercredi 3 août 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2200015 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FAUCONNIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 4 janvier 2022 et le 2 février 2022, M. B A, représenté par Me Fauconnier, demande au tribunal :
1°) de constater l'illégalité de la délibération du 24 juin 2011 par laquelle le conseil municipal de la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne a classé le chemin du moulin du Vesselier en voirie communale ;
2°) d'annuler la décision implicite par laquelle le maire de Saint-Alyre-ès-Montagne a rejeté sa demande d'abrogation de cette délibération ;
3°) d'enjoindre à la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne d'abroger la délibération du 24 juin 2011 dans le délai de trente jours à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne la somme de 1 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés le 28 janvier 2022 et 12 février 2022, la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne informe le tribunal que, par une délibération du 17 janvier 2022, le conseil municipal de Saint-Alyre-ès-Montagne a décidé de supprimer le chemin du moulin du Vesselier de sa voirie communale.
Par un mémoire, enregistré le 8 juin 2022, M. B A, représenté par Me Fauconnier, conclut au non-lieu à statuer suite à la délibération du 17 janvier 2022 mais maintient sa demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à hauteur de 1 500 euros.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Debrion, premier conseiller, pour statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Il résulte de l'instruction que, par une délibération du 17 janvier 2022, le conseil municipal de Saint-Alyre-ès-Montagne a décidé de supprimer le chemin du moulin du Vesselier de sa voirie communale. Par suite, M. A, qui conclut au non-lieu à statuer suite à cette délibération, doit être regardé comme s'étant désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le désistement de M. A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés par M. A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : La commune de Saint-Alyre-ès-Montagne versera une somme de 1 200 euros à M. A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la commune de Saint-Alyre-ès-Montagne.
Fait à Clermont-Ferrand, le 3 août 2022.
Le magistrat désigné,
J.-M. DEBRION
La République mande et ordonne au préfet du Cantal en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
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