Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui contestait le refus initial de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. La juridiction constate qu'il n'existe plus d'objet au litige, le titre ayant été ultérieurement accordé. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à acter un désistement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 30 mai 2024, M. B... A... demande au tribunal d’annuler la décision du 29 février 2024 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité lui a refusé la délivrance d’une carte professionnelle.
Par un mémoire en défense, enregistré le 10 décembre 2025, le conseil national des activités privées de sécurité conclut au non-lieu à statuer, le titre sollicité ayant été délivré.
Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2026, M. A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Bollon, première conseillère, pour statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction, peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (…)
2. Le désistement de M. A... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B... A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au conseil national des activités privées de sécurité.
Fait à Clermont-Ferrand, le 6 février 2026.
La magistrate désignée,
L. BOLLON
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.