LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA63-2600096

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2600096

mardi 24 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
SectionTribunal Administratif de Clermont-Ferrand
N° DossierTA63-2600096
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Sujet principal : Recours contre une décision administrative relative à la reconnaissance et à la date de guérison d'un accident de travail imputable au service. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance. Le tribunal estime que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularités du dossier, incohérences de l'expertise, absence de réponse à des demandes) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés, soit inopérants. Textes appliqués : L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement infondés, irrecevables, inopérants ou insuffisamment précisés.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 11 janvier 2026 Mme C... A... demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision du 29 août 2025 de la rectrice de l’académie de Clermont-Ferrand reconnaissant comme étant imputable au service l’accident survenu le 16 juin 2025 en tant que cette décision a pris acte de la date de sa guérison avec retour à l’état antérieur au 17 juin 2025, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;

2°) d’enjoindre à la rectrice de l’académie de Clermont-Ferrand de reconnaître que sa guérison n’a pas eu lieu le 17 juin 2025 et de requalifier les arrêts de travail prescrits du 16 juin 2025 au 23 novembre 2025 en congés pour invalidité temporaire imputable au service jusqu’à cette date ;

3°) à titre subsidiaire, d’ordonner une contre-expertise médicale, afin que l’imputabilité de l’accident de travail déclaré et la date de guérison soient déterminées.

Elle soutient que :
- la décision attaquée est insuffisamment motivée ;
- elle méconnaît l’obligation d’information du public dans les procédures administratives, dès lors qu’aucune réponse n’a été apportée à son recours gracieux ;
- son dossier administratif est entaché d’irrégularités ; le premier arrêté mentionne une maladie ordinaire et non un congé pour invalidité temporaire imputable au service ; la convocation du médecin agréé mentionne de manière erronée un « accident du 5 mai 2025 » ; plusieurs pièces obligatoires sont absentes de son dossier administratif et certains documents médicaux et techniques sont conservés par le seul service de M. B... ;
- le rapport d’expertise est entaché d’incohérences ; la seconde mission demandée au médecin agréé ne correspond pas à sa situation ; la formulation finale est inintelligible ; la conclusion, assimilant une « guérison présumée » au 17 juin 2025, est contraire aux arrêts prescrits et aux éléments médicaux fournis par son médecin traitant ;
- aucune réponse n’a été apportée à ses demandes d’audience adressées au secrétariat général du rectorat.

Vu l’ensemble des pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».

Pour contester la décision du 29 août 2025 par laquelle la rectrice de l’académie de Clermont-Ferrand a reconnu imputable au service l’accident survenu le 16 juin 2025 et a pris acte de la date de guérison avec retour à l’état antérieur au 17 juin 2025, Mme A... soutient qu’elle est insuffisamment motivée. Un tel moyen, alors que la décision attaquée comporte les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, est manifestement infondé. En outre, si Mme A... soutient que son dossier administratif est entaché d’irrégularités et que le rapport d’expertise présente des incohérences, de tels moyens sont manifestement dépourvus de toute précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. Enfin, si elle indique que son recours gracieux et ses demandes d’audience auprès du secrétariat général du rectorat sont restés sans réponse, ces moyens sont inopérants comme étant sans incidence sur la légalité de la décision attaquée.

Dans ces conditions, et en l’absence de tout autre moyen invoqué avant l’expiration du délai de recours contentieux, il résulte de ce qui précède que la requête de Mme A... doit être rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 précité du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... A....


Fait à Clermont-Ferrand, le 24 mars 2026.


La présidente de la 2ème chambre,




C. BENTÉJAC


La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions