LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2302365

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2302365

lundi 23 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2302365
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B..., professeure des écoles, qui contestait l'attribution d'un avis « satisfaisant » au lieu de « très satisfaisant » pour l'accès à la hors classe. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne comporte pas de conclusions claires en annulation d'une décision attaquée et ne présente aucun moyen établissant l'erreur de l'avis émis par la rectrice. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction préalable.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 8 septembre 2023, Mme A... B... indique au tribunal qu’elle n’a pas obtenu de réponse à sa demande tendant à lui attribuer un avis « très satisfaisant » au lieu de « satisfaisant » afin qu’elle puisse remplir les conditions pour accéder à la hors classe au 1er septembre 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux de statuer par ordonnance pour : « 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».

Dans sa requête, Mme B..., professeure des écoles, indique : « en octobre 2022 je me suis aperçue sur Iprof que l’avis "très satisfaisant" que j’avais obtenu lors de mon entretien de carrière du 9e échelon en novembre 2018 avait disparu pour un avis "satisfaisant" ». Elle fait ensuite référence à la situation de deux enseignants promus à la hors classe sur le tableau d’avancement au titre de l’année 2023 car ils avaient reçu ou conservé un avis « très satisfaisant ».

Le courriel de la directrice adjointe des personnels enseignants du rectorat de l’académie de Bordeaux que produit Mme B... permet de comprendre qu’elle a été nommée professeure des écoles certifiée stagiaire en anglais au 1er septembre 2020, puis titularisée sur la base de trois avis émis par le chef d’établissement, un inspecteur de sa discipline et l’Inspé. Par ailleurs, en vue de l’inscription au tableau d’avancement à la hors classe 2022, la rectrice a émis un avis satisfaisant en se fondant sur l’avis demandé au chef d’établissement et au corps d’inspection.

La requête de Mme B..., dépourvue de décision attaquée, ne comporte pas de conclusions claires en annulation d’une évaluation ou d’un tableau d’avancement. Au surplus, pour contester l’avis rendu elle se borne à faire valoir, sans aucun élément, que cette évaluation résulterait à tort de la reprise de l’avis qui avait été émis « lors de [son] inspection de titularisation » et ne fait état d’aucun moyen tendant à établir que l’avis émis par la rectrice en vue de l’établissement du tableau d’avancement, non contesté, serait erroné.

Manifestement irrecevable, cette requête doit être rejetée par application des dispositions citées au point 1.



O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et au recteur de l’académie de Bordeaux.


Fait à Pau, le 23 février 2026.


La présidente de la 3ème chambre,





A. TRIOLET


La République mande et ordonne au ministre l’éducation en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme ;
La greffière,


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions