mercredi 7 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2006888 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 7ème chambre |
| Avocat requérant | SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante : Par une requête et des mémoires, enregistrés les 28 octobre 2020, 16 décembre 2020, 28 janvier 2021, 10 février 2021, 7 juin 2022 et 30 juin 2022, M. A E demande au tribunal : 1°) d'annuler la décision tacite, née le 27 septembre 2020, par laquelle le maire de Logelheim ne s'est pas opposé à la déclaration préalable déposée le 27 août 2020 par M. D portant sur la réalisation d'une clôture ; 2°) d'enjoindre à la commune de Logelheim de procéder au retrait de la clôture actuellement édifiée et de s'assurer que la clôture réalisée en remplacement respecte un certain nombre d'exigences ; 3°) de mettre à la charge de M. D le versement d'une somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : - sa requête est recevable ; - la déclaration préalable en litige a été examinée par Colmar Agglomération et non par la commune de Logelheim ; - le projet en litige n'a fait l'objet d'aucun affichage ; - les travaux ont été réalisés avant le dépôt par M. D d'une déclaration préalable ; - les dispositions des articles 11.4 et 11.4.2 UA du plan d'occupation des sols de la commune de Logelheim ont été méconnues ; - les dispositions de l'article 9.2.7 UA du règlement écrit du plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Pays Rhin-Brisach ; - les dispositions des articles R. 111-27 et R. 111-28 du code de l'urbanisme ont été méconnues ; - la construction en litige nuira à la préservation du mur de galets présent sur sa propriété et présente des risques de sécurité ; - la décision attaquée ne tient pas compte de ce qu'il a déposé une déclaration préalable afin de réaliser une ouverture sur le mur de sa propriété contre lequel sera accolée la clôture en litige ; - le mur bahut et la clôture de M. D sont érigés sur sa propriété ; - M. D fait obstacle à ce qu'il entreprenne des travaux sur sa propriété ; - la hauteur actuelle de la clôture ne correspond pas à la hauteur annoncée dans le dossier de déclaration préalable. Par des mémoires en défense, enregistrés les 28 décembre 2020, 22 janvier 2021 et 22 juin 2021, M. G D conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 600 euros soit mise à la charge de M. E en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Par des mémoires en défense, enregistrés les 24 février 2021 et 21 juin 2022, la commune de Logelheim, représentée par la SELARL Soler-Couteaux et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de M. E. Elle fait valoir que : - la requête est irrecevable, faute pour M. E de justifier de son intérêt à agir ; - une partie des conclusions de l'intéressé sont irrecevables dès lors qu'elles demandent au juge de faire droit à des demandes qui ne font pas partie de ses prérogatives ; - les moyens soulevés ne sont pas fondés. Par une ordonnance du 19 juillet 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 9 août 2022. Un mémoire a été produit par M. E le 20 septembre 2022, postérieurement à la clôture d'instruction, et n'a pas été communiqué. Sur le fondement des dispositions de l'article R. 613-1-1 du code de justice administrative, des pièces ont été produites, à la demande du tribunal, par la commune de Logelheim le 17 octobre 2022 et communiquées le 18 octobre 2022 à M. E et à M. D. Par un courrier du 21 octobre 2022, le tribunal a informé les parties de ce qu'il est susceptible de surseoir à statuer, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, au motif que la décision est susceptible de méconnaître l'article 11.4.2 UA du plan d'occupation des sols, en vigueur lors de son adoption, dès lors que la clôture en litige, d'une hauteur totale de 2 mètres, ne prévoit pas de dispositif à claire-voie. Par un mémoire, enregistré le 30 octobre 2022, M. D a présenté ses observations en réponse au courrier du tribunal du 21 octobre 2022. Un mémoire a été produit par M. E le 6 novembre 2021, en réponse au courrier du tribunal du 21 octobre 2022, et n'a pas été communiqué. Vu les autres pièces du dossier. Vu : - le code de l'urbanisme ; - le code de justice administrative. Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience. Ont été entendus au cours de l'audience publique : - le rapport de Mme F B, - les conclusions de M. Victor Pouget-Vitale, rapporteur public, - et les conclusions de Me Erkel, avocat de la commune de Logelheim. Considérant ce qui suit : 1. Le 27 août 2020, M. D a déposé une déclaration préalable portant sur la réalisation d'une clôture, sur un terrain situé 3, rue des Remparts à Logelheim. Par une décision tacite née le 27 septembre 2020, le maire de Logelheim ne s'est pas opposé à cette déclaration préalable. Par le présent recours, M. E demande au tribunal d'annuler cette décision tacite. Sur la fin de non-recevoir soulevée en défense à l'encontre des conclusions à fin d'annulation : 2. Aux termes de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme : " Les requêtes dirigées contre une décision relative à l'occupation ou l'utilisation du sol régie par le présent code doivent, à peine d'irrecevabilité, être accompagnées du titre de propriété, de la promesse de vente, du bail, du contrat préliminaire mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation, du contrat de bail, ou de tout autre acte de nature à établir le caractère régulier de l'occupation ou de la détention de son bien par le requérant () ". 3. M. E verse à l'instance l'acte rectificatif à l'état liquidatif établi le 16 mai 2017 à la suite de son divorce et faisant état de ce qu'il conserve la totalité de l'immeuble que le couple occupait jusqu'alors au 3, clos des Remparts à Logelheim. Par suite, la fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance des dispositions précitées doit être écarté. Sur la légalité de la décision attaquée : 4. En premier lieu, la circonstance qu'il n'y ait aucun affichage du projet en litige au droit de son terrain d'assiette, en méconnaissance de l'article R. 424-15 du code de l'urbanisme, est sans incidence sur la légalité de l'acte attaqué. Par suite, le moyen doit être écarté comme inopérant. 5. En deuxième lieu, si M. E soutient que le dossier de déclaration préalable aurait été examiné par Colmar Agglomération et non par la commune de Logelheim, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 423-14 du code de l'urbanisme, il n'apporte aucun élément à l'appui de telles allégations. Le moyen ne peut, par suite et en tout état de cause, qu'être écarté. 6. En troisième lieu, la circonstance que M. D ait débuté les travaux de construction de la clôture en litige avant d'avoir déposé une déclaration préalable est par elle-même sans incidence sur la légalité de la décision tacite de non-opposition à cette dernière. Par suite, le moyen soulevé doit être écarté comme inopérant. 7. En quatrième lieu, aux termes de l'article 11.4 UA du règlement du plan d'occupation des sols de Logelheim alors en vigueur compte-tenu des dispositions de l'article L.172-5 du code de l'urbanisme : " Clôtures / Elles devront être d'un aspect simple en harmonie avec les constructions principales et présenter une unité d'aspect avec les clôtures des habitations et installations avoisinantes. ". 8. Il ressort des éléments figurant dans le dossier de déclaration préalable que la clôture en litige sera constituée d'un muret en béton, surmonté de lames en bois teinté de couleur marron. Eu égard aux photographies des clôtures des habitations avoisinantes produites en défense, attestant de choix d'architecture et de matériaux comparables, et alors qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que le mur en galets au droit de la parcelle de M. E revêtirait des caractéristiques particulières, une telle clôture ne peut être regardée comme étant en rupture avec l'habitat environnant. Par suite, et en l'absence d'une véritable homogénéité des clôtures avoisinantes auxquelles les dispositions de l'article 11.4 UA renvoient, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions précitées doit être écarté. 9. En cinquième lieu, aux termes de l'article 11.4.2 UA du plan d'occupation des sols de la commune de Logelheim alors en vigueur : " Les clôtures seront constituées d'un mur ou mur bahut d'une hauteur maximum de 1 mètre, éventuellement surmonté d'un dispositif à claire-voie. L'ensemble ne peut en aucun cas excéder 2 mètres de hauteur. ". Ces dispositions ne permettent pas de réaliser une clôture occultante pour la partie supérieure à un mètre de hauteur réalisée au-dessus du mur construit au niveau du sol. 10. D'une part, il ressort des pièces du dossier, et en particulier du dossier de la déclaration préalable, que la clôture présentera une hauteur de 2 mètres. Alors que la circonstance, à la supposer établie, que M. D ait entrepris des travaux afin de dépasser cette hauteur de 2 mètres est sans incidence sur la légalité de l'acte attaqué, il ne ressort pas des pièces du dossier que les caractéristiques du terrain faisaient obstacle à ce que la hauteur autorisée soit de 2 mètres. En revanche, et d'autre part, il ressort des éléments figurant dans le dossier de déclaration préalable que la clôture ne présente pas de dispositif à claire-voie, le fait qu'un évidement des lames soit prévu en certains endroits de la clôture ne pouvant être regardé comme satisfaisant aux dispositions précitées. Par suite, l'arrêté attaqué, qui autorise la pose d'une clôture occultante sur le mur érigé au niveau du sol, méconnaît, dans cette mesure, l'article 11.4.2 UA du plan d'occupation des sols alors en vigueur. 11. En sixième lieu, M. E ne peut utilement se prévaloir de la méconnaissance des dispositions de l'article 9.2.7 UA du plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Pays Rhin-Brisach, qui n'étaient pas en vigueur à la date de la décision attaquée. Par suite, et en tout état de cause compte tenu des dispositions de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, ce moyen inopérant doit être écarté. 12. En septième lieu, aux termes de l'article R. 111-1 du code de l'urbanisme : " () les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu ". A la date de la décision attaquée, le règlement du plan d'occupation des sols de Logelheim demeurait applicable. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 111-28 du code de l'urbanisme ne peut être utilement invoqué et doit être écarté. 13. En huitième lieu, aux termes de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme : " Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ". 14. Il résulte de ces dispositions que, si les constructions projetées portent atteinte aux paysages et lieux avoisinants, l'autorité administrative compétente peut s'opposer à la déclaration préalable ou l'assortir de prescriptions spéciales. Pour rechercher l'existence d'une atteinte à un paysage de nature à fonder le refus de permis de construire ou les prescriptions spéciales accompagnant la délivrance de ce permis, il lui appartient d'apprécier, dans un premier temps, la qualité du site sur lequel la construction est projetée et d'évaluer, dans un second temps, l'impact que cette construction, compte tenu de sa nature et de ses effets, pourrait avoir sur le site. 15. Si M. E soutient que le projet portera atteinte à la qualité du site, il ressort des pièces du dossier que les clôtures déjà édifiées dans le quartier ne présentent ni véritable homogénéité ni spécificité particulière et que ce quartier n'a pas d'intérêt architectural ou paysager auquel une clôture serait susceptible de porter atteinte. Contrairement à ce qu'affirme M. E, le mur en galets qui se trouve sur sa propriété ne revêt, en outre, pas de qualité notable qui ferait obstacle à ce que soit implantée à ses côtés la clôture en litige, de facture classique et dont il n'est pas contesté qu'elle est située en retrait de la voie publique. Par suite, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation commise au regard des dispositions précitées de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme doit être écarté. 16. En neuvième lieu, M. E soutient que l'édification de la clôture en litige contribuera à fragiliser le mur de galets présent sur sa propriété et présente des risques de sécurité. Toutefois, l'intéressé, qui ne précise pas la règle d'urbanisme qui aurait été méconnue, n'apporte aucun élément à l'appui de ses allégations. Par suite, le moyen soulevé ne peut qu'être écarté. 17. En dixième lieu, les autorisations d'utilisation du sol, qui ont pour seul objet de s'assurer de la conformité des travaux qu'elles autorisent avec la législation et la réglementation d'urbanisme, sont accordées sous réserve du droit des tiers ainsi qu'il est rappelé à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme s'agissant des mentions d'un permis de construire. Dès lors, M. E ne saurait utilement se prévaloir des circonstances, à les supposer au demeurant avérées, que M. D l'aurait empêché de réaliser des travaux sur sa propriété et que le mur bahut et la clôture en litige se trouveraient sur celle-ci. Pour les mêmes motifs, la circonstance que le requérant ait déposé une déclaration préalable, dont l'instruction était toujours en cours à la date de la décision attaquée et qui portait sur la création d'une ouverture en verre dormant sur le mur de son garage contre lequel sera implantée la clôture en litige, est sans incidence. Au demeurant, M. E n'établit pas que cette clôture rendrait impossible la réalisation de son propre projet. Par suite, les moyens soulevés en ce sens doivent être écartés. 18. Il résulte de tout de ce qui précède que M. E est seulement fondé à soutenir que l'arrêté attaqué méconnaît les dispositions de l'article 11.4.2 UA du plan d'occupation des sols alors en vigueur. Sur l'application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme : 19. Aux termes de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme : " Sans préjudice de la mise en œuvre de l'article L. 600-5, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou contre une décision de non-opposition à déclaration préalable estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu'un vice entraînant l'illégalité de cet acte est susceptible d'être régularisé, sursoit à statuer, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, jusqu'à l'expiration du délai qu'il fixe pour cette régularisation, même après l'achèvement des travaux. Si une mesure de régularisation est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations. Le refus par le juge de faire droit à une demande de sursis à statuer est motivé. ". 22. La méconnaissance des dispositions de l'article 11.4.2 UA du plan d'occupation des sols, en vigueur au moment de l'adoption de l'arrêté attaqué, est susceptible de faire l'objet d'une régularisation. Il y a lieu de surseoir à statuer sur le fondement des dispositions de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme et d'impartir respectivement à M. D et à la commune de Logelheim un délai maximal d'un mois à compter de la notification du jugement, afin de solliciter et de délivrer une mesure de régularisation du vice en cause et d'en informer le tribunal dans les meilleurs délais. D E C I D E : Article 1 : Il est sursis à statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la décision tacite née le 27 septembre 2020 portant non-opposition à déclaration préalable. Article 2 : Le délai dans lequel une mesure de régularisation doit être prise et transmise au tribunal est fixé à un mois à compter de la notification du présent jugement. Article 3 : Tous droits et conclusions des parties sur lesquels il n'est pas expressément statué par le présent jugement sont réservés jusqu'en fin d'instance. Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. A E, à M. G D et à la commune de Logelheim. Délibéré après l'audience du 10 novembre, à laquelle siégeaient : M. Richard, président, Mme Kalt, première conseillère, Mme Eymaron, conseillère. Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 décembre 2022. La rapporteure, A.-L. B Le président, M. C La greffière, J. BROSE La République mande et ordonne à la préfète du Bas-Rhin en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision. Pour expédition conforme, Le greffier, 2N° 2006888
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
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Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026