vendredi 21 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2204508 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 7ème chambre |
| Avocat requérant | FEUERBACH |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés respectivement les 12 juillet 2022 et 9 janvier 2023, Mme C A et M. G B, représentés par Me Feuerbach, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 12 mai 2022 par lequel le maire de la commune d'Ostwald a accordé à la société Vauban Partenaire un permis de construire portant sur la démolition de bâtiments existants et la construction d'un immeuble d'habitation collective de treize logements et de deux maisons d'habitation individuelle, sur un terrain situé 11, quai Heydt à Ostwald ;
2°) d'annuler l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de la commune d'Ostwald a accordé un permis de construire modificatif portant sur le même projet ;
3°) de mettre à la charge respective de la commune d'Ostwald et de la société Vauban Partenaire le versement d'une somme de 1 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- leur requête est recevable ;
- ils renoncent au moyen tiré de ce que l'architecte des bâtiments de France aurait dû être saisi pour avis ;
- la décision attaquée méconnaît l'article 6 UAA du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de l'Eurométropole de Strasbourg ;
- elle méconnaît l'article 7 UAA du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de l'Eurométropole de Strasbourg ;
- elle méconnaît l'article 11 UAA du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de l'Eurométropole de Strasbourg ;
- les irrégularités entachant la décision attaquée ne sont pas régularisées par le permis de construire modificatif accordé le 27 octobre 2022 et celui-ci méconnaît ainsi les dispositions des articles 6 UAA, 7 UAA et 11 UAA du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal de l'Eurométropole de Strasbourg ;
- eu égard aux modifications apportées au projet par le permis de construire modificatif, une nouvelle demande de permis de construire aurait dû être déposée.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 7 novembre 2022 et 1er février 2023, la société Vauban Partenaire, représentée par la SELARL Soler-Couteaux et Associés, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge de Mme A et de M. B en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir qu'un permis modificatif a été délivré et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
La procédure a été communiquée à la commune d'Ostwald qui n'a pas produit dans le cadre de la présente instance.
Par un mémoire, enregistré le 5 avril 2023, Mme A et M. B déclarent se désister de la présente instance.
Par un mémoire, enregistré le 6 avril 2023, la société Vauban Partenaire prend acte du désistement de Mme A et de M. B et demande au tribunal de prendre acte de la renonciation de sa part à toutes condamnations de la partie adverse au versement de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme F D,
- les conclusions de M. Victor Pouget-Vitale, rapporteur public,
- les observations de Me Gillig, avocat de la SARL Vauban Partenaire.
Considérant ce qui suit :
1. Par une demande déposée le 21 décembre 2021 et complétée le 15 février 2022, la société Vauban Partenaire a sollicité la délivrance d'un permis de construire portant sur la démolition de bâtiments existants et la construction d'un collectif de treize logements et de deux maisons accolées avec un sous-sol de stationnement, pour une surface de plancher de 1 170 mètres carrés, sur un terrain situé 11, quai Heydt à Ostwald. Par un arrêté du 12 mai 2022, le maire de la commune de Ostwald a accordé le permis de construire sollicité. Par arrêté du 27 octobre 2022, le maire de la commune de Ostwald a accordé un permis de construire modificatif pour le même projet. Par la présente requête, Mme A et M. B demandent au tribunal d'annuler ces deux arrêtés.
2. Mme A et M. B déclarent se désister purement et simplement de la présente requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement de Mme A et de M. B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme C A, à M. G B, à la commune d'Ostwald et à la société Vauban Partenaire.
Délibéré après l'audience du 13 avril 2023, à laquelle siégeaient :
M. Richard, président,
Mme Kalt, première conseillère,
Mme Eymaron, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 21 avril 2023.
La rapporteure,
A.-L. D
Le président,
M. E
La greffière,
J. BROSÉ
La République mande et ordonne à la préfète du Bas-Rhin en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026