mercredi 16 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2302851 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 24 avril 2023 et 21 mars 2024, l'association Roule ma poule, représentée par Me Pellennec, demande au tribunal d'annuler :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le maire de la commune de Rosheim a rejeté sa demande de mise à disposition d'un local communal ;
2°) d'enjoindre à la commune de Rosheim de mettre à disposition un local communal à raison d'un soir par semaine et de déterminer par des critères objectifs les tarifs de mise à disposition, sous astreinte de 3 000 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision à intervenir ;
3°) de mettre à la charge la commune de Rosheim la somme de 250 euros au titre du remboursement de la somme versée pour la location de la salle de Mutzig, à laquelle devra être rajoutée la somme de 500 euros au titre de la caution versée pour ladite salle, ainsi que la somme de 60,79 euros au titre du remboursement de la somme versée pour l'assurance ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Rosheim la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
5°) de condamner la commune aux entiers frais et dépens.
Par un acte, enregistré le 18 septembre 2024, l'association Roule ma poule déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 19 septembre 2024, la commune de Rosheim, représentée par la SELARL Soler Couteaux et Associés, demande au tribunal de constater de désistement de l'association.
Par une décision du 1er septembre 2024, le président du Tribunal a donné délégation à Mme Jordan-Selva, première conseillère, pour exercer les fonctions prévues par les dispositions de l'article R. 221-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ;() ".
2. Par un acte enregistré le 18 septembre 2024, l'association Roule ma poule déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte du désistement de la requête de l'association Roule ma poule.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à l'association Roule ma poule et à la commune de Rosheim.
Fait à Strasbourg, le 16 octobre 2024.
Le président de la 4ème chambre,
Par délégation la magistrate rapporteure,
S. Jordan-Selva.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026