LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA67-2305552

Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2305552

jeudi 7 septembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Strasbourg
SectionTribunal Administratif de Strasbourg
N° DossierTA67-2305552
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantROZE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 3 et 21 août 2023,

Mme E C épouse A, M. D A et leur fille mineure B A, représentés par Me Roze, demandent au tribunal, dans le dernier état de leurs écritures, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros à leur verser en application de l'article

L. 761-1 code de justice administrative.

Ils déclarent prendre acte du retrait de la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la commission académique du Bas-Rhin a rejeté leur recours administratif préalable contre la décision du directeur académique des services départementaux de l'éducation nationale du Bas-Rhin du 16 juin 2023 rejetant leur demande d'autorisation d'instruire en famille leur fille mineure pour l'année scolaire 2023-2024, dont ils sollicitaient initialement l'annulation en demandant qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Strasbourg de leur délivrer l'autorisation sollicitée, mais entendent maintenir leurs conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 code de justice administrative.

Par des mémoires en défense enregistrés les 17 et 22 août 2023, le recteur de l'académie de Strasbourg conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction présentées par les requérants et au rejet de leurs conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de () formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".

2. Il résulte de l'instruction que, par une décision du 11 août 2023, le recteur de l'académie de Strasbourg a procédé au retrait de la décision contestée du 11 juillet 2023, par laquelle la commission académique du Bas-Rhin avait rejeté le recours administratif préalable des requérants contre la décision du directeur académique des services départementaux de l'éducation nationale du Bas-Rhin du 16 juin 2023 rejetant leur demande d'autorisation d'instruire en famille leur fille mineure pour l'année scolaire 2023-2024, et leur a délivré l'autorisation sollicitée.

3. La circonstance que la décision du 11 août 2023 n'est pas encore devenue définitive interdit de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction initialement présentées par les requérants. Mais, dès lors que ces derniers déclarent prendre acte de cette décision et ne maintenir que leurs conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ils ne peuvent qu'être regardés comme s'étant désistés de leurs conclusions initiales aux fins d'annulation et d'injonction. Rien ne s'oppose à ce qu'il leur en soit donné acte.

4. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre une somme à la charge de l'Etat sur le fondement de l'article L. 761-1 code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1 : Il est donné acte à Mme C, M. A et Mlle A, de leur désistement de leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme E C épouse A, M. D A et Mlle B A, ainsi qu'au recteur de l'académie de Strasbourg.

Fait à Strasbourg, le 7 septembre 2023.

Le président de la 2ème chambre,

P. Rees

La République mande et ordonne à la préfète du Bas-Rhin en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions