LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA67-2408082

Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2408082

jeudi 2 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Strasbourg
SectionTribunal Administratif de Strasbourg
N° DossierTA67-2408082
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation7ème chambre
Avocat requérantSELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Full Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gavisse du 2 mai 2024 retirant un permis d’aménager tacite obtenu pour un lotissement de 20 lots. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration (défaut de procédure contradictoire) et de l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme (délai de notification). La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 29 août 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La commune de Gavisse a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, désistement également acté.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 25 octobre 2024, la société Full Immo, représentée par la SELARL Cossalter, De Zolt et Couronne, demande au tribunal :

d’annuler l’arrêté du 2 mai 2024 par lequel le maire de la commune de Gavisse a procédé au retrait du permis d'aménager tacite dont elle bénéficiait pour l'aménagement d'un lotissement de 20 lots, sur un terrain sis rue des Cerisiers à Gavisse ;

de mettre à la charge de la commune de Gavisse une somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :
- elle bénéficiait d’un permis d'aménager tacite à compter du 23 mars 2024 et la décision attaquée méconnaît les dispositions de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration dès lors qu’elle n’a pas été précédée du débat contradictoire prescrit par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration ;
- la décision attaquée méconnaît les dispositions de l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme dès lors qu’elle ne lui pas été notifiée dans le délai de trois mois ;
- le projet ne méconnaît pas les dispositions de l’article R. 111-2 du code de l'urbanisme ;
- il ne méconnaît pas les dispositions de l’article 1AU III.2 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune de Gavisse ;
- il ne méconnaît pas les dispositions de l’article 1AU III.1 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune de Gavisse ;
- il ne méconnaît pas les dispositions de l’article 1AU II.4 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune de Gavisse ;
- il ne méconnaît pas les dispositions de de l’article II.1 du règlement du plan local d'urbanisme et de l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme.

Par un mémoire en défense, enregistré le 22 novembre 2024, la commune de Gavisse, représentée par la SELARL Soler Couteaux et associés, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de la société Full Immo la somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que les moyens soulevés par la société Full Immo ne sont pas fondés.

Par un mémoire, enregistré le 29 août 2025, la société Full Immo déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Par un mémoire, enregistré le 5 septembre 2025, la commune de Gavisse prend acte du désistement de la requérante et indique renoncer à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l’urbanisme ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Léa Perabo Bonnet,
- les conclusions de M. Victor Pouget-Vitale, rapporteur public,
- les observations de Me Bizarri, avocat de la société Full Immo,
- les observations de Me Gillig, avocat de la commune de Gavisse.

Considérant ce qui suit :

Par une demande déposée le 22 décembre 2023, la SAS Full Immo a sollicité la délivrance d’un permis d’aménager en vue de réaliser un lotissement comportant 20 lots à destination d’habitation pour une surface de plancher de 4 000 m², sur un terrain situé rue des Cerisiers à Gavisse. En l’absence de prise de décision à l’expiration du délai d’instruction, un permis d’aménager tacite est né, le 23 mars 2024, du silence gardé par le maire de la commune de Gavisse sur la demande déposée par la SAS Full Immo. Par un arrêté du 2 mai 2024, dont la société requérante demande l’annulation, le maire de Gavisse a retiré le permis d'aménager intervenu tacitement.
D’une part, par un mémoire enregistré le 29 août 2025, la société Full Immo a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose ainsi à ce qu’il en soit donné acte.
D’autre part, par un mémoire, enregistré le 5 septembre 2025, la commune de Gavisse déclare se désister de ses conclusions tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

D E C I D E :


Il est donné acte du désistement de la société Full Immo.
Il est donné acte du désistement des conclusions de la commune de Gavisse tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le présent jugement sera notifié à la société Full Immo et à la commune de Gavisse.


Délibéré après l’audience du 11 septembre 2025, à laquelle siégeaient :

Mme Dulmet, présidente,
Mme Perabo Bonnet, première conseillère,
M. Latieule, conseiller.

























Rendu public par mise à disposition au greffe, le 2 octobre 2025.



La rapporteure,

L. Perabo Bonnet
La présidente,

Dulmet


La greffière,





J. Brosé



La République mande et ordonne au préfet de la Moselle en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Pour expédition conforme,
La greffière,










Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions