jeudi 20 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2007225 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | VINCENT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 12 octobre 2020, 30 mars 2021 et 12 mai 2022, M. B et Mme A C, représentés par Me Vincent, demandent au tribunal, dans le dernier état de leurs écritures :
1°) d'annuler l'arrêté du 5 mars 2020 par lequel le maire du Val d'Oingt a accordé un permis de construire à la SCI Vijoly, en vue de la construction d'une maison individuelle, et l'arrêté du 21 janvier 2021 par lequel cette même autorité administrative a accordé à cette société un permis de construire modificatif ;
2°) de mettre à la charge de la commune du Val d'Oingt la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 16 décembre 2020 et 27 avril 2022, la commune du Val d'Oingt, représentée par la SCP Carnot Avocats (Me Deygas), conclut au rejet de la requête, subsidiairement, à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et, en toute hypothèse, à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 6 mai 2022, la SCI Vijoly informe les parties qu'elle a abandonné son projet de construction et que le compromis d'achat du terrain a été annulé.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () ".
2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l'enregistrement de la requête, le projet de construction a été abandonné par la SCI Vijoly, ce qui a conduit le maire du Val d'Oingt, sur demande de cette société, à retirer le permis de construire litigieux, par un arrêté du 31 mai 2021. Par suite, les conclusions à fin d'annulation de la requête sont devenues sans objet. Il n'y a dès lors plus lieu d'y statuer.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par M. et Mme C et la commune du Val d'Oingt sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation présentées par M. et Mme C.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune du Val d'Oingt et M. et Mme C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme C, à la commune du Val d'Oingt et à la SCI Vijoly.
Fait à Lyon, le 20 octobre 2022.
Le président de la 2ème chambre,
J.-P. Chenevey
La République mande et ordonne au préfet du Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
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01/06/2026
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01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026