mardi 18 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2107057 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 5ème chambre |
| Avocat requérant | SCP REVEL MAHUSSIER ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 6 septembre 2021, M. A C, représenté par la SCP Revel Mahussier et associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision 7 juillet 2021 par laquelle la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion a annulé la décision de l'inspecteur du travail du Rhône du 21 octobre 2020 et a autorisé son licenciement ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
M. C soutient que :
- la procédure de licenciement est irrégulière, dès lors qu'en méconnaissance des dispositions de l'article L. 1232-2 du code du travail, l'employeur n'a pas respecté le délai de cinq jours ouvrables entre la notification de la convocation à l'entretien préalable au licenciement et la tenue dudit entretien ;
- la ministre du travail a insuffisamment motivé sa décision d'autorisation sur ce point et a, en outre, omis de faire mention de la procédure interne à l'entreprise, préalablement conduite avant de procéder au licenciement ;
- les faits qui lui sont reprochés sont prescrits ;
- la matérialité des faits n'est pas établie par l'employeur, ni par l'autorité administrative ;
- la ministre du travail a commis une erreur de qualification juridique des faits en estimant que ses agissements, à les supposer établis, constituaient des fautes ;
- la ministre du travail a entaché sa décision d'autorisation d'une erreur d'appréciation, car les faits n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement ;
- le licenciement dont il fait l'objet a en réalité pour objectif la suppression pure et simple de son poste, pour des raisons économiques.
Par un mémoire, enregistré le 11 octobre 2021, la société Alliade Habitat, représentée par Me Xavier Blunat (MGG Voltaire avocats Lyon) conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. C, une somme de 2 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Elle fait valoir qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est fondé.
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 mai 2022, le ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code du travail,
- le code des relations entre le public et l'administration,
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Habchi, premier conseiller,
- les conclusions de M. Reymond-Kellal, rapporteur public,
- les observations de Me Perrin, pour la SCP Revel Mahussier et associés, représentant M. C,
- et celles de Me Blunat, représentant la société Alliade Habitat.
Considérant ce qui suit :
1. M. C, né le 5 avril 1974, a été recruté le 3 mars 2003 par la société Alliade Habitat, entreprise sociale pour l'habitat, et y occupait les fonctions de " responsable du pôle valorisation du patrimoine ", en qualité de cadre. L'intéressé a exercé jusqu'au 12 décembre 2019 les mandats de délégué syndical et de représentant syndical au comité d'entreprise. Après avoir été informée d'agissements commis par M. C, constitutifs de harcèlement sexuel et moral, la société Alliade Habitat a saisi le 4 février 2020 l'inspecteur du travail de la 7ème section de l'unité de contrôle n° 1 du Rhône aux fins d'autoriser le licenciement de l'intéressé. Par une décision du 19 mars suivant, l'inspecteur du travail a cependant refusé, une première fois, d'autoriser le licenciement de M. C, en raison notamment d'erreurs dans la procédure interne de licenciement. Saisie à nouveau par la société Alliade Habitat le 5 mai 2020, l'autorité administrative a, une seconde fois, refusé d'autoriser le licenciement de M. C, par une décision du 7 août 2020, faute pour la société Alliade Habitat d'avoir suffisamment informé le salarié de la possibilité de se faire assister au cours de l'entretien préalable au licenciement. Reprenant l'ensemble de la procédure, la société Alliade Habitat a sollicité, une troisième fois, l'inspecteur du travail du Rhône, aux fins d'autorisation de licencier M. C, par un courrier du 4 septembre 2020 reçu le 7 septembre suivant. Par une décision du 21 octobre 2020, l'inspecteur du travail a autorisé le licenciement de l'intéressé pour motif disciplinaire. Saisie d'un recours hiérarchique exercé par M. C le 11 décembre 2020, reçu le 15 décembre suivant, la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion a, par une décision du 7 juillet 2021, d'une part, retiré sa décision implicite de rejet née du silence qu'elle a gardé sur la demande de M. C, d'autre part, annulé la décision de l'inspecteur du travail du 21 octobre 2020, au motif de l'insuffisante motivation de cette décision, et, enfin, autorisé à son tour le licenciement de M. C. Par la présente requête, M. C demande au tribunal d'annuler la décision du 7 juillet 2021 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 1232-2 du code du travail, applicables à l'espèce : " L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque, avant toute décision, à un entretien préalable. / La convocation est effectuée par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre indique l'objet de la convocation. / L'entretien préalable ne peut avoir lieu moins de cinq jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation. ". Il résulte de ces dispositions que le délai minimal de cinq jours entre la convocation à l'entretien préalable au licenciement et la tenue de cet entretien constitue une formalité substantielle, dont la méconnaissance vicie la procédure de licenciement.
3. En l'espèce, il est constant que la société Alliade Habitat a convoqué M. C à l'entretien préalable visé au point 2 par un courrier adressé en recommandé le 24 août 2020, présenté et distribué le 27 août 2020. Si l'entretien préalable au licenciement s'est tenu le 2 septembre 2020, alors qu'il aurait dû se tenir au plus tôt le 3 septembre 2020, laissant quatre jours à M. C au lieu de cinq jours pour se préparer à la tenue de cette échéance, il ressort toutefois des pièces du dossier, et cela n'est pas utilement contesté, que le salarié avait omis de communiquer sa nouvelle adresse à Limonest et d'en informer son employeur, à la suite de son déménagement intervenu au cours du mois de juillet 2019, en méconnaissance, d'ailleurs, de ses obligations contractuelles, notamment de l'article 14 de son contrat de travail. Ainsi, le courrier en cause expédié le 24 août 2020 a été présenté tardivement à son adresse courante, dès lors que M. C avait mis en place une réexpédition de son courrier de son ancienne adresse située à Belleville en Beaujolais (Rhône) vers son domicile établi à Limonest, ce qui a conduit à ce que les services postaux acheminent avec retard le pli l'informant de sa convocation. Ainsi, il ressort des pièces du dossier que la remise tardive de la lettre expédiée le 24 août 2020 n'est imputable qu'au seul choix du salarié de ne pas informer son employeur de son changement d'adresse. Enfin, il ressort des différents éléments versés au dossier, notamment d'un courriel expédié le 24 août 2020 à 11 heures 37 par la société Alliade Habitat, et dont M. C a accusé réception le même jour à 11 heures 54, que le salarié a été informé par son employeur de la tenue, le 2 septembre suivant, de l'entretien préalable à son licenciement. Dès lors, M. C ne pouvait légitimement ignorer, dès le 24 août 2020, la tenue prochaine de cet entretien. Au demeurant, il ressort également des pièces du dossier que M. C était informé des faits reprochés bien avant même son entretien préalable du 2 septembre 2020 et l'envoi de la lettre de convocation expédiée le 24 août 2020 par la société Alliade Habitat, dès lors que cette procédure de licenciement faisait suite à l'engagement à deux reprises d'une procédure de licenciement à raison des mêmes faits au cours du premier semestre de l'année 2020. L'ensemble de ces éléments permettait, dans ces conditions, à M. C de préparer utilement ses observations en vue de cet entretien, Par suite, le requérant, qui n'a été privé d'aucune garantie, n'est pas fondé à soutenir que la procédure interne de licenciement serait entachée d'irrégularité.
4. En deuxième lieu, M. C soutient que la ministre n'a pas précisé le déroulement de la procédure interne de licenciement dans sa décision en litige. Toutefois, il résulte des termes mêmes de la décision du 7 juillet 2021 que l'autorité administrative a précisé les éléments de droit et les circonstances de fait qui ont fondé la décision autorisant le licenciement de M. C pour motif disciplinaire. En outre, contrairement à ce que soutient le requérant, et eu égard à l'absence d'irrégularité concernant la procédure interne de licenciement suivie par la société Alliade Habitat, la ministre n'avait pas à décrire, dans sa décision attaquée, l'ensemble de cette procédure. Par suite, le moyen tiré de l'insuffisante motivation, sur ce point, de la décision autorisant le licenciement doit être écarté. Au surplus, il ne ressort pas davantage des pièces versées au dossier que la ministre aurait omis d'examiner la procédure interne de licenciement diligentée par l'employeur.
5. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 1332-4 du code du travail : " Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales ". Il résulte de ces dispositions, d'une part, que ce délai commence à courir lorsque l'employeur a une pleine connaissance de la réalité, de la nature et de l'ampleur des faits reprochés au salarié protégé et, d'autre part, que lorsque les faits reprochés caractérisent un comportement fautif continu, ou réitéré du salarié, le point de départ du délai de deux mois correspond à la date du dernier manquement constaté par l'employeur.
6. Il ressort des pièces du dossier que les 12 et 13 décembre 2019, deux salariées de l'entreprise ont dénoncé auprès de la direction générale du bailleur social, les agissements de M. C, considérés comme des actes constitutifs de harcèlement sexuel, perpétrés au cours des années 2018 et 2019. Il est constant qu'une enquête interne a alors été diligentée par l'employeur, dont les conclusions ont été rendues à la société Alliade Habitat le 10 janvier 2020, date à laquelle cette dernière a eu pleine connaissance de la réalité, de la nature et de l'ampleur de ces faits, au sens des dispositions cites au point précédent. Ainsi, il ne ressort des pièces du dossier ni que la société Alliade Habitat aurait eu une connaissance exacte et complète des faits reprochés avant qu'ils n'aient été formellement dénoncés les 12 et 13 décembre 2019, ni que l'enquête interne diligentée au cours du mois de décembre n'aurait pas été nécessaire pour apprécier leur nature et leur ampleur. Dès lors, contrairement à ce que soutient M. C, en le convoquant, le 13 janvier 2020, à un entretien préalable au licenciement, la société Alliade Habitat a fait une exacte application des dispositions citées au point 5. Par suite, c'est à bon droit que la ministre du travail a pu considérer que les faits en cause n'étaient pas prescrits.
7. En quatrième lieu, M. C conteste la matérialité des faits qui lui sont reprochés. Il ressort néanmoins des pièces du dossier, notamment des témoignages des deux salariées concernées, dont la véracité n'est pas utilement contredite, corroborés également par des récits concordants, émanant d'autres membres de la société Alliade Habitat, que Mme D et Mme B, alors placées sous l'autorité hiérarchique de M. C, ont fait l'objet de propos déplacés et non professionnels de la part de leur chef de service ainsi que de gestes à connotation sexuelle. Il ressort en effet des pièces du dossier que M. C n'a eu de cesse, au cours des années 2018 et 2019, d'adresser par " sms " des messages insistants, intrusifs, et à connotation sexuelle à Mme D, la questionnant sur sa vie privée et sur son conjoint, et la complimentant sur son aspect physique, et de chercher à créer des situations de forte proximité avec elle, en particulier au cours de déplacements professionnels, générant ainsi à son égard une situation intimidante, gênante, et déplacée, mais aussi une contrainte, dans un contexte hiérarchique dont il ne pouvait, eu égard à sa position professionnelle, ignorer les effets. En outre, il ressort des témoignages et de l'enquête diligentée en décembre 2019 par la société Alliade Habitat, dont M. C se borne au demeurant à réfuter les constats sans apporter aucun élément tangible à l'appui de ses affirmations, que le requérant a caressé Mme B sur les épaules et les cheveux et l'a saluée à plusieurs reprises en caressant la paume de ses mains, l'interrogeant par ailleurs sur sa vie amoureuse et privée, ou la complimentant sur son physique, de sorte que la salariée a été contrainte de le repousser verbalement. A cet égard, l'ensemble des évènements relatés au cours de cette enquête sont des agissements matériellement établis, qui revêtent un caractère répété, sur deux années, et représentent des actes constitutifs de harcèlement sexuel, contrairement à ce que soutient le requérant. Dans ces conditions, le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits ne peut qu'être écarté.
8. En cinquième lieu, alors même que M. C ne fait état d'aucun antécédent disciplinaire, l'ensemble des agissements du requérant décrits au point 7 constituent, eu égard à leur impact, leur caractère déplacé et répété, des faits fautifs d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement de l'intéressé pour motif disciplinaire. Il s'ensuit que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'erreur de qualification juridique des faits, dont la ministre du travail aurait entaché sa décision du 7 juillet 2021, ne peuvent qu'être écartés.
9. En sixième et dernier lieu, M. C soutient que la procédure de licenciement en litige n'a d'autre objectif que de supprimer son poste, pour des raisons économiques. Si le requérant a ainsi entendu invoquer le moyen tiré du détournement de procédure, il ne ressort pas des pièces du dossier, ni des termes de la décision attaquée, qu'un tel détournement de procédure serait en l'espèce établi.
10. Il résulte de ce qui a été dit aux points 2 à 9 que M. C n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision du 7 juillet 2021.
Sur les frais liés au litige :
11. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Etat, qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante, une somme quelconque au titre des frais exposés par le requérant et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire doit aux conclusions présentées par la société Alliade Habitat sur le même fondement.
DECIDE :
Article 1er : La requête de M. C est rejetée.
Article 2 : Les conclusions présentées par la société Alliade Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A C, à la société Alliade Habitat et au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion.
Copie en sera adressée à l'inspection du travail du Rhône.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 octobre 2022.
Le rapporteur,
H. Habchi
La présidente,
V. Vaccaro-Planchet
La greffière,
C. Delmas
La République mande et ordonne à la ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026