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AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2203984

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2203984

mercredi 11 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2203984
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère chambre
Avocat requérantCARON

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 26 mai 2022, M. B A, représenté par Me Caron, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 1er avril 2022 par laquelle le préfet du Rhône lui a refusé le bénéfice du regroupement familial au profit de son épouse ;

2°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui accorder le bénéfice du regroupement familial demandé au profit de son épouse dans le délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- il n'est pas justifié de la compétence du signataire de la décision attaquée ;

- la décision portant refus de regroupement familial est entachée d'un défaut d'examen et d'un défaut de motivation ;

- la décision contestée méconnaît l'autorité absolue de la chose jugée ;

- le refus de regroupement familial méconnaît les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la décision porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale en violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de M. Richard-Rendolet, premier conseiller, a été entendu au cours de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. Ressortissant tunisien né en 1952, M. A a déposé une demande de regroupement familial au profit de son épouse reçue le 20 janvier 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Une décision implicite de rejet est née le 20 juillet 2020 du silence conservé par l'administration sur cette demande. Par un jugement n°2101480 du 15 mars 2022, le tribunal administratif de Lyon a annulé cette décision et enjoint au préfet du Rhône de délivrer à M. A une autorisation de regroupement familial au profit de son épouse. Par une décision du 1er avril 2022, le préfet du Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de l'intéressé. M. A demande au tribunal l'annulation de cette décision.

2. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait valoir que M. A s'est vu accorder le bénéfice du regroupement familial au profit de son épouse par une décision du 1er juin 2022. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête ayant de ce fait perdu leur objet, il n'y a plus lieu d'y statuer.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État le versement de la somme demandée par le requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

DECIDE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de la requête de M. A.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et à la préfète du Rhône.

Délibéré après l'audience du 4 septembre 2024, à laquelle siégeaient :

- M. Drouet, président,

- M. Richard-Rendolet, premier conseiller,

- Mme Viotti, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 septembre 2024.

Le rapporteur,

F.-X. Richard-RendoletLe président,

H. Drouet

La greffière,

C. Amouny

La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Une greffière,

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