lundi 16 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2207265 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL BLT DROIT PUBLIC |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 décembre 2022, la société Viamedis, alors représentée par Me Bensoussan, demande au tribunal :
1°) d'annuler les titres de recettes irréguliers, selon tableau de synthèse, d'ores et déjà réglés à la trésorerie de Feurs ou non-transmis ou annulés par le centre hospitalier du Forez, ainsi que les titres de recettes non-fondés, selon tableau de synthèse, et de la décharger en conséquence des sommes visées dans les saisies administratives à tiers détenteur n° 36123180932 pour un montant de 15 449,58 euros et n°36123370632 pour un montant de 72 749,98 euros ;
2°) d'enjoindre à la trésorerie de Feurs de lui rembourser les sommes indûment perçues en paiement des titres annulés ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier du Forez une somme de 1 500 euros à lui verser au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier adressé le 29 octobre 2024 par le tribunal à la société Viamedis sur le fondement de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, il lui a été demandé de produire un mémoire récapitulatif dans le délai d'un mois, à peine de désistement d'office.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. D'une part, aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (). ".
2. D'autre part, aux termes de l'article R. 611-8-1 du même code : " Le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction peut demander à l'une des parties de reprendre, dans un mémoire récapitulatif, les conclusions et moyens précédemment présentés dans le cadre de l'instance en cours, en l'informant que, si elle donne suite à cette invitation, les conclusions et moyens non repris seront réputés abandonnés. () / Le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction peut en outre fixer un délai, qui ne peut être inférieur à un mois, à l'issue duquel, à défaut d'avoir produit le mémoire récapitulatif mentionné à l'alinéa précédent, la partie est réputée s'être désistée de sa requête ou de ses conclusions incidentes. La demande de production d'un mémoire récapitulatif informe la partie des conséquences du non-respect du délai fixé. ".
3. Par un courrier du 29 octobre 2024, dont le mandataire de la société Viamedis a accusé réception le lendemain via la plateforme Télérecours, le tribunal a demandé à la société Viamedis de produire un mémoire récapitulatif, dans un délai d'un mois, sur le fondement des dispositions précitées de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, lui précisant qu'à défaut de production de ce mémoire dans le délai imparti, elle serait réputée s'être désistée d'office de sa requête. Faute pour la société Viamedis d'avoir produit un tel mémoire dans le délai d'un mois qui lui était imparti, soit au 30 novembre 2024, et en application des dispositions précitées, elle doit être réputée s'être désistée de sa requête n° 2207265. La circonstance que, le 3 décembre 2024, soit postérieurement à l'expiration de ce délai, elle ait changé de mandataire, au demeurant sans solliciter de délai supplémentaire ni produire le mémoire récapitulatif demandé, est dépourvu d'incidence sur ce constat. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Viamedis.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Viamedis, à la DDFIP de la Loire et au centre hospitalier du Forez.
Fait à Lyon, le 16 décembre 2024.
La présidente de la 5ème chambre,
A-S. Bour
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de l'accès aux soins, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026