LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2209420

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2209420

mardi 19 septembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2209420
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation6ème chambre
Avocat requérantSENE

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I°) Par une première requête enregistrée le 17 décembre 2022 sous le n°2209420, M. D B, représenté par Me Sene, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision par laquelle la préfète du Rhône a implicitement refusé de lui délivrer un titre de séjour ;

2°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de 10 ans ou une carte de séjour d'une durée d'un an dans un délai de 30 jours à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, ou à défaut de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travailler dans un délai de 48 h à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement à conseil de la somme de 1500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- la décision n'est assortie d'aucune motivation ;

- la décision méconnaît les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 août 2023, la préfète du Rhône conclut au non-lieu à statuer, et en tout état de cause, au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que la requête dirigée contre une décision implicite est dépourvue d'objet dès lors que par une décision du 8 décembre 2022, il a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours.

M. D B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du bureau d'aide juridictionnelle du 9 septembre 2022.

II°) Par une seconde requête enregistrée le 23 mars 2023 sous le n°2302329, M. D B, représenté par Me Sene, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 8 décembre 2022 par lequel le préfet du Rhône a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné d'office ;

2°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de 10 ans ou une carte de séjour d'une durée d'un an dans un délai de 30 jours à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, ou à défaut de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travailler dans un délai de 48 h à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat le versement à conseil de la somme de 1500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- les décisions sont entachées d'incompétence ;

- elles sont entachées d'un vice de procédure dès lors que le rapport d'enquête ainsi que les procès-verbaux sur la base desquels l'absence de communauté de vie a été retenue ne lui ont pas été communiqués et que son épouse et lui n'ont jamais reçu la convocation des services de police ;

- elles sont entachées d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation ;

- la décision de refus de séjour méconnaît les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; elle est entachée d'erreur manifeste d'appréciation ;

- les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont illégales en raison de l'illégalité de la décision de refus de séjour.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 août 2023, la préfète du Rhône conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que les moyens soulevés par M. B ne sont pas fondés.

La demande d'aide juridictionnelle de M. B a été rejetée par une décision du bureau d'aide juridictionnelle du 19 mai 2023.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

A été entendu au cours de l'audience publique le rapport de M. Delahaye.

Considérant ce qui suit :

1. M. D B, ressortissant sénégalais né le 7 juillet 1990 et entré régulièrement en France le 3 décembre 2018 en qualité de conjoint de ressortissante française, a sollicité le 29 novembre 2019 le renouvellement de son visa long séjour valant titre de séjour. Par une première requête enregistrée sous le n°2209420, M. B demande l'annulation de la décision par laquelle la préfète du Rhône a implicitement refusé de lui délivrer un titre de séjour. Par une seconde requête enregistrée sous le n°2302329, il demande l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2022 par lequel le préfet du Rhône a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné d'office.

2. Les requêtes visées ci-dessus nos 2209420 et 2302329 présentent à juger les mêmes questions et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.

Sur l'étendue du litige :

3. Si le silence gardé par l'administration sur une demande fait naître une décision implicite de rejet qui peut être déférée au juge de l'excès de pouvoir, une décision explicite de rejet intervenue postérieurement, qu'elle fasse suite ou non à une demande de communication des motifs de la décision implicite présentée en application des dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, se substitue à la première décision. Il en résulte que les conclusions à fin d'annulation dirigées contre cette première décision doivent être regardées comme dirigées contre la seconde.

4. En l'espèce, si le silence gardé pendant quatre mois par le préfet du Rhône sur la demande de renouvellement de titre présentée le 29 novembre 2019 par M. B a fait naître, le 29 mars 2020 une décision implicite de rejet, le préfet du Rhône a par une décision du 8 décembre 2022 expressément rejeté la demande présentée par l'intéressé. Cette décision expresse de refus de séjour s'est en conséquence substituée à la décision implicite précédemment née et les conclusions à fin d'annulation, ainsi que les moyens dirigés contre la décision implicite, doivent être exclusivement regardés comme dirigés contre la décision expresse du 8 décembre 2022.

Sur les moyens communs aux décisions attaquées :

5. En premier lieu, les décisions litigieuses du 8 décembre 2022 ont été signées par Mme A C, directrice des migrations et de l'intégration, qui a reçu délégation à cet effet par un arrêté du préfet du Rhône en date du 23 novembre 2022, publié le lendemain au recueil des actes administratifs de la préfecture. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions en litige doit être écarté.

6. En deuxième lieu, contrairement à ce que fait valoir M. B, il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet du Rhône n'aurait pas procédé à un examen particulier de sa situation préalablement à l'édiction des décisions en litige, sans qu'ait d'incidence à ce titre la circonstance que le préfet ait notamment fondé son appréciation quant à l'absence de communauté de vie de l'intéressé avec son épouse sur la teneur de procès-verbaux des services de police établis au mois de juillet 2021.

7. En dernier lieu, M. B ne peut utilement faire valoir, au titre de la contestation de la procédure ayant précédé l'édiction des décisions en litige, ni que son épouse et lui n'auraient pas été destinataires de la convocation des services de police dans leurs locaux, ni que le préfet du Rhône ne lui a pas communiqué le rapport d'enquête ainsi que les procès-verbaux des services de police caractérisant l'absence de communauté de vie avec son épouse, lesquels au demeurant ont été produits à l'instance, alors qu'aucune disposition législative ou règlementaire et aucun principe général du droit n'imposait au préfet une telle communication,.

Sur la décision de refus de séjour :

8. En premier lieu, la décision en litige comporte les considérations de droit et de fait qui la fondent et est, par suite, suffisamment motivée.

9. En deuxième lieu, aux termes de l'articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger marié avec un ressortissant français, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an lorsque les conditions suivantes sont réunies :1° La communauté de vie n'a pas cessé depuis le mariage 2° Le conjoint a conservé la nationalité française ;3° Lorsque le mariage a été célébré à l'étranger, il a été transcrit préalablement sur les registres de l'état civil français. ". Aux termes de l'article L. 42362 du même code " Lorsque la rupture du lien conjugal ou la rupture de la vie commune est constatée au cours de la durée de validité de la carte de séjour prévue aux articles L. 423-1 ou L. 423-2, cette dernière peut être retirée. Le renouvellement de la carte est subordonné au maintien du lien conjugal et de la communauté de vie avec le conjoint qui doit avoir conservé la nationalité française. ". Aux termes de l'article L. 423-6 du même code : " L'étranger marié depuis au moins trois ans avec un ressortissant français se voit délivrer une carte de résident d'une durée de dix ans à condition qu'il séjourne régulièrement en France depuis trois ans et que la communauté de vie entre les époux n'ait pas cessé depuis le mariage, que le conjoint ait conservé la nationalité française et, lorsque le mariage a été célébré à l'étranger, qu'il ait été transcrit préalablement sur les registres de l'état civil français. ".

10. M. B fait valoir que la communauté de vie avec son épouse dans une résidence sociale sise au 2 rue Condorcet à Vaulx-en-Velin n'a jamais cessé. Toutefois, alors que l'intéressé se borne à produire quelques photos, des attestations dont celle de son épouse indiquant qu'elle vit de manière ininterrompue à cette adresse avec M. B depuis le mois d'avril 2019, un avis d'imposition et des bulletins de paie de l'intéressé au titre de l'année 2022 faisant également mention de cette adresse, il ressort des pièces du dossier que les services de police du commissariat subdivisionnaire de Vaulx-en-Velin se sont rendus à l'adresse du foyer où réside l'épouse de M. B à deux reprises le 9 juillet 2021 où ils ont constaté que la plaque nominative de la boîte aux lettres ne mentionnait que les nom et prénom de Mme B et n'ont pas pu prendre contact avec le couple alors que divers bruits et mouvements provenant de l'intérieur du logement ont été relevés. Après avoir déposé dans la boite aux lettres une convocation au commissariat pour le 12 juillet 2021, restée sans suite, les services de police se sont à nouveau présentés en vain à cette adresse le 13 juillet 2021, et la directrice du foyer leur a indiqué que Mme B n'avait effectué aucune déclaration quant à la présence d'une tierce personne dans son logement alors qu'elle y était normalement tenue, alors que le requérant ne produit pas d'élément probant de nature à remettre en cause les constatations ainsi opérées par les services de police et que certains bulletins de paie produits par l'intéressé au titre de l'année 2019 font d'ailleurs mention d'une autre adresse située au 21 B avenue Viviani à Lyon, correspondant à l'adresse de résidence déclarée par l'intéressé dans sa demande de visa long séjour. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, le préfet du Rhône a pu à bon droit estimer que la communauté de vie entre M. B et son épouse n'était pas effective. Par suite, les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions précitées doivent être écartés.

11. En dernier lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentale : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui "

12. Il ressort des pièces du dossier que M. B n'est pas dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine où résident ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs. Par suite, et eu égard à ce qui a été dit précédemment quant à l'absence d'effectivité de la communauté de vie avec son épouse, le requérant, alors même qu'il justifie avoir effectué des missions d'intérim en qualité de manutentionnaire depuis le 19 juin 2019, n'est pas fondé en l'espèce à soutenir que la décision attaquée aurait porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée au regard des buts en vue desquels elle a été prise. Elle n'est pas davantage entachée d'erreur manifeste quant à ses conséquences sur sa situation personnelle.

Sur les décisions fixant le délai de départ volontaire et fixant le pays de destination :

13. Eu égard à ce qui a été dit précédemment, le requérant n'est pas fondé à exciper de l'illégalité des décisions de refus de séjour et portant obligation de quitter le territoire français à l'encontre de la décision fixant à trente jours le délai de départ volontaire et de celle fixant le pays de destination.

14. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions aux fins d'annulation présentées par M. B doivent être rejetées, ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées sur le fondement des dispositions combinées de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

D E C I D E:

Article 1er : Les requête de M. B sont rejetées.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. D B et à la préfète du Rhône.

Délibéré après l'audience du 5 septembre 2023, à laquelle siégeaient :

M. Segado, président,

M. Delahaye, premier conseiller,

Mme Bardad, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 19 septembre 2023.

Le rapporteur,

L. DelahayeLe président,

J. Segado

La greffière,

E. Seytre

La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Une greffière,

N°2209420-2302329

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions