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AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2401041

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2401041

mardi 16 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2401041
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation4ème chambre
Avocat requérantFAIVRE

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, fondé sur l’ancien article L.313-11-7° du CESEDA et l’article 8 de la CEDH. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après avoir obtenu un récépissé de la préfecture du Territoire de Belfort. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de la requête.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 1er février 2024, Mme A B, représentée par Me Faivre, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour ;

2°) d'enjoindre à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour ;

3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros à verser à son conseil en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que ce dernier renonce à percevoir la part contributive de l'Etat au titre de l'aide juridictionnelle.

Elle soutient que :

- la décision est entachée d'un défaut de motivation dès lors que la préfète du Rhône ne lui en a pas communiqué les motifs alors qu'elle lui en avait fait la demande ;

- elle méconnaît les dispositions de l'ancien article L.313-11-7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

La procédure a été communiquée à la préfète du Rhône qui a informé le tribunal par un courrier enregistré le 20 août 2025 de ce que le dossier de Mme B a été transféré à la préfecture du département du Territoire de Belfort, où elle réside désormais, qui lui a délivré un récépissé le 1er août 2025.

Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 21 décembre 2023.

Par un mémoire enregistré le 20 août 2025, Mme B déclare se désister de la présente instance.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de Mme Viallet, rapporteure, a été entendu au cours de l'audience publique.

Considérant que le désistement d'instance de Mme B est pur et simple et que rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

DECIDE:

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n°2401041.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la préfète du Rhône.

Délibéré après l'audience du 4 septembre 2025 à laquelle siégeaient :

M. Clément, président,

Mme Duca, première conseillère,

Mme Viallet, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 16 septembre 2025.

La rapporteure,

M-L.VialletLe président,

M. Clément

Le greffier,

J. Billot

La République mande et ordonne à la préfète du Rhône en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

Un greffier

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