lundi 15 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2406300 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 28 juin 2024 la société Indigo Infra, représentée par la SELARL Symchowicz-Weissberg et Associés, agissant par Me Letelllier, demande au juge des référés, statuant en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :
1°) d'enjoindre le centre hospitalier universitaire de Saint Etienne de communiquer les motifs de rejet de sa proposition, les motifs qui ont conduit au choix de l'offre de la société Effia Stationnement, ainsi que les caractéristiques et les avantages de l'offre retenue ;
2°) d'annuler la procédure de publicité et de mise en concurrence lancée par le centre hospitalier universitaire de Saint Etienne en vue de la conclusion d'une concession de travaux pour la construction d'ouvrage(s) de stationnement et l'exploitation et la gestion du stationnement sur l'ensemble de l'enceinte hospitalière sur les sites de l'Hôpital Nord et de l'Hôpital Bellevue ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier universitaire de Saint Etienne une somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 5 juillet 2024, le centre hospitalier universitaire de Saint Etienne, représenté par Me Belluc, conclut :
1°) à titre principal au rejet de la requête ;
2°) à titre subsidiaire, à ce qu'il soit ordonné la reprise de la procédure de passation au stade de l'analyse des offres ;
3°) en tout état de cause, à ce que la somme de 4 500 euros soit mise à la charge de la société Indigo Infra sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 10 juillet 2024, la société Indigo Infra déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 10 juillet 2024, le centre hospitalier universitaire de Saint Etienne indique accepter le désistement de la société requérante et se désiste de ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de la commande publique ;
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Segado, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire, enregistré le 10 juillet 2024, la société Indigo Infra déclare se désister des conclusions de sa requête. Au vu de ce désistement, le centre hospitalier universitaire de Saint Etienne déclare se désister de ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Indigo Infra.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par le centre hospitalier universitaire de Saint Etienne sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Indigo Infra, au centre hospitalier universitaire de Saint Etienne et à la société Effia Stationnement.
Fait à Lyon, le 15 juillet 2024.
Le juge des référés,
Juan Segado
La République mande et ordonne au préfet de la Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier
N°2406300
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026