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AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2406329

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2406329

mardi 17 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2406329
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSCP BONIFACE ET ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 28 juin 2024, M. D A et Mme C B épouse A, représentés par la SCP d'avocats Boniface et Associés, demandent au tribunal :

1°) d'annuler pour excès de pouvoir l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de la commune de Saint-Just-Saint-Rambert ne s'est pas, au nom de la commune, opposé à la déclaration préalable déposée le 8 janvier 2024 par la société Cellnex France Infrastructures pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile sur le territoire de la commune ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Just-Saint-Rambert une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / () ". Selon l'article R. 612-5-2 du même code : " En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté. "

2. La requête en référé n° 2406330 de M. A et Mme B épouse A, tendant à la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de la commune de Saint-Just-Saint-Rambert ne s'est pas, au nom de la commune, opposé à la déclaration préalable déposée le 8 janvier 2024 par la société Cellnex France Infrastructures pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile sur le territoire de la commune, a été rejetée par ordonnance du 1er juillet 2024 au motif qu'aucun des moyens qu'ils y avaient présentés n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. M. A et Mme B épouse A ont été, en application des dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, informés, dans la notification de l'ordonnance de référé, de ce qu'il leur appartenait de confirmer expressément, dans le délai d'un mois, le maintien de leur requête au fond et de ce qu'à défaut de confirmation, ils seraient réputés s'être désistés d'office. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction dans ce délai, M. A et Mme B épouse A doivent être réputés s'être désistés de leur requête n° 2406329. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n° 2406329.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D A en application du dernier alinéa de l'article R. 751-3 du code de justice administrative, à la commune de Saint-Just-Saint-Rambert et à la société Cellnex France Infrastructures.

Fait à Lyon, le 17 septembre 2024.

Le président de la 1ère chambre,

Hervé Drouet

La République mande et ordonne au préfet de la Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Une greffière,

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