lundi 18 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2407115 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PEYRARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 juillet 2024 à 11 h 45 sous le n° 2407115, Mme A B, représentée par Me Peyrard, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 5 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail de l'unité de contrôle Loire Sud-Ouest a autorisé son employeur à la licencier pour motif disciplinaire, ensemble la décision implicite par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités a confirmé la décision de l'inspectrice du travail et rejeté son recours hiérarchique ainsi que la décision explicite du 4 juillet 2024 par laquelle la ministre a confirmé cette décision ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat ou de l'association diocésaine de Saint-Etienne la somme de 2 500 euros à lui verser en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention volontaire, enregistré le 18 juillet 2024 à 16 h 35, le syndicat CFDT Services 42-43, représenté par Me Peyrard, conclut à l'admission de son intervention, à ce qu'il soit fait droit aux conclusions de la requérante et à la mise à la charge de l'Etat ou de l'association diocésaine de Saint-Etienne de la somme de 1 000 euros à lui verser au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu la requête, enregistrée le 15 juillet 2024 à 11 h 25 au greffe du tribunal sous le n° 2407114, présentée pour Mme A B par Me Peyrard, et ayant le même objet que la requête précitée.
Vu le mémoire en intervention volontaire, enregistré le 18 juillet 2024 à 16 h 29 sous le n° 2407114, présenté pour le syndicat CFDT Services 42-43 par Me Peyrard, et ayant le même objet que le mémoire précité.
Considérant ce qui suit :
1. Il ressort des pièces du dossier que la requête enregistrée au greffe du tribunal sous le n° 2407115 constitue un doublon de la requête n° 2407114 enregistrée le même jour, vingt minutes auparavant. Par suite, la requête n° 2407115 doit être rayée du registre du greffe du tribunal administratif de Lyon.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 2407115 est rayée du registre du greffe du tribunal administratif de Lyon.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au syndicat CFDT Services 42-43.
Fait à Lyon, le 18 novembre 2024.
La présidente de la 5ème chambre,
A-S. Bour
La République mande et ordonne au préfet de la Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Un greffier,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026