jeudi 17 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Lyon |
| Section | Tribunal Administratif de Lyon |
| N° Dossier | TA69-2409715 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SCP BLANCHARD ROCHELET VERGNE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 septembre 2024, M. B A, représenté par Me Gintz, avocat, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de rejet née le 2 août 2024 du silence gardé par le président de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération sur sa demande d'annulation d'un volume de 75 m3 sur les redevances d'eau potable de sa facture du 30 juin 2023 et d'annulation de l'ensemble du volume de fuite sur les redevances d'assainissement depuis juin 2022 jusqu'au 20 mai 2024 ;
2°) d'enjoindre au président de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération d'annuler un volume de 75 m3 sur les redevances d'eau potable de la facture du 30 juin 2023 et d'annuler l'ensemble du volume de fuite sur les redevances d'assainissement depuis juin 2022 jusqu'au 20 mai 2024, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois à compter la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; / () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / () ".
2. M. A demande l'annulation de la décision implicite de rejet née le 2 août 2024 du silence gardé par le président de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération sur sa demande d'annulation d'un volume de 75 m3 sur les redevances d'eau potable de sa facture du 30 juin 2023 et d'annulation de l'ensemble du volume de fuite sur les redevances d'assainissement depuis juin 2022 jusqu'au 20 mai 2024 et qu'il soit enjoint sous astreinte au président de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération d'annuler un volume de 75 m3 sur les redevances d'eau potable de la facture du 30 juin 2023 et d'annuler l'ensemble du volume de fuite sur les redevances d'assainissement depuis juin 2022 jusqu'au 20 mai 2024. Cette contestation, relative à la facturation de prestations des services publics industriels et commerciaux de distribution d'eau potable et d'assainissement collectif de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération, relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire. Par suite, la juridiction administrative n'est manifestement pas compétente pour connaître des conclusions précitées de la requête de M. A, lesquelles doivent, dès lors, être rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.
3. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération, qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, la somme demandée par M. A au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.
ORDONNE :
Article 1er : Sont rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître les conclusions de la requête de M. A tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet née le 2 août 2024 du silence gardé par le président de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération sur sa demande d'annulation d'un volume de 75 m3 sur les redevances d'eau potable de sa facture du 30 juin 2023 et d'annulation de l'ensemble du volume de fuite sur les redevances d'assainissement depuis juin 2022 jusqu'au 20 mai 2024 et à ce qu'il soit enjoint sous astreinte au président de la communauté d'agglomération Haut-Bugey Agglomération d'annuler un volume de 75 m3 sur les redevances d'eau potable de la facture du 30 juin 2023 et d'annuler l'ensemble du volume de fuite sur les redevances d'assainissement depuis juin 2022 jusqu'au 20 mai 2024.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Fait à Lyon, le 17 octobre 2024.
Le président de la 1ère chambre,
Hervé Drouet
La République mande et ordonne à la préfète de l'Ain en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Une greffière,
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026