LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2412052

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2412052

mardi 31 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2412052
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation4ème chambre

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le retrait de sa prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du délai de traitement prévu à l'article L. 231-2 du code de l'énergie, estimant que ce texte ne s'appliquait pas au dispositif de la prime. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation ainsi que sur la réglementation spécifique à MaPrimeRénov'.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 29 novembre 2024, M. A... B..., représenté par la société BG groupe, mandataire, doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 17 août 2024 par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale de l'habitat a implicitement rejeté son recours administratif préalable formé à l’encontre de la décision du 21 mai 2024 décidant du retrait de la prime de transition énergétique qui lui a été accordée.

Il soutient que l’Agence nationale de l'habitat, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 231-2 du code de l’énergie, n’a pas traité sa demande dans le délai de six mois qui lui était imparti et a ainsi commis une irrégularité.

Par un mémoire en défense enregistré le 2 mars 2026, l’Agence nationale de l’habitat conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que :

-la requête est irrecevable en l’absence de qualité pour agir de la société BG groupe ;
-la requête est irrecevable car tardive ;
-les moyens de la requête ne sont pas fondés.

Vu :
- les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code de la construction et de l’habitation ;
- la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020 ;
- le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique ;
- l’arrêté du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique ;
- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Viallet, rapporteure,
- et les conclusions de Mme Guitard, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

M. B... a déposé une demande auprès de l’Agence nationale de l’habitat afin de bénéficier d’une prime de transition énergétique dite MaPrimeRénov’, sous la référence MPR-2023-440292. Après examen de sa demande, l’Agence nationale de l’habitat l’a informé, par une décision du 17 mai 2023, qu’une prime estimée à la somme de 7 500 euros lui était réservée, puis a décidé le 21 mai 2024 de lui retirer le bénéfice de cette prime au motif que M. B... n’a pas répondu aux demandes de programmation d’un contrôle sur place, malgré plusieurs relances. Par sa requête, M. B... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 17 août 2024 par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale de l'habitat a implicitement rejeté son recours administratif préalable formé à l’encontre de la décision du 21 mai 2024 décidant du retrait de la prime de transition énergétique.

En l’espèce, M. B... ne peut utilement soutenir que l’Agence nationale de l'habitat n’a pas traité sa demande dans le délai de six mois qui lui était imparti et a ainsi commis une irrégularité en méconnaissance des dispositions de l’article L. 231-2 du code de l’énergie, dès lors que cet article a trait au diagnostic de performance énergétique et ne concerne pas le dispositif MaPrimeRénov. Par suite, ce moyen doit être écarté comme inopérant.

Il résulte de tout ce qui précède, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les fins de non-recevoir opposées en défense, que la requête de M. B... doit être rejetée.


DECIDE :


Article 1 : La requête de M. B... est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A... B... et à l’Agence nationale de l'habitat.

Délibéré après l'audience du 17 mars 2026, à laquelle siégeaient :

M. Clément, président,
Mme Viallet, première conseillère,
Mme Journoud, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 31 mars 2026.


La rapporteure,




M-L. VialletLe président,




M. Clément

Le greffier,




D. Guillot


La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique et au ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui les concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.


Pour expédition,
Un greffier,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions