LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2501145

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2501145

vendredi 21 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2501145
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
FormationELOIGNEMENT
Avocat requérantGOUY-PAILLIER

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 29 janvier et 12 février 2025, M. A se disant Ramadan Said demande au tribunal :

1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire ;

2°) d'annuler l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie l'a obligé à quitter le territoire français, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné d'office et a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans.

Il soutient que :

En ce qui concerne l'ensemble des décisions attaquées :

- elles ne sont pas suffisamment motivées en fait ;

En ce qui concerne la décision l'obligeant à quitter le territoire français :

- elle méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

En ce qui concerne la décision refusant de lui accorder un délai de départ volontaire :

- elle est illégale en raison de l'illégalité de la décision l'obligeant à quitter le territoire français ;

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

- elle sera annulée par voie de conséquence de l'annulation de la décision l'obligeant à quitter le territoire français ;

En ce qui concerne la décision lui interdisant de revenir sur le territoire français pendant cinq ans :

- elle est illégale en raison de l'illégalité des décisions l'obligeant à quitter le territoire français et refusant de lui accorder un délai de départ volontaire ;

- elle est entachée d'une erreur d'appréciation quant à sa durée.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 12 et 13 février 2025, le préfet de la Haute-Savoie conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens invoqués par M. A se disant Said ne sont pas fondés.

La présidente du tribunal a délégué les pouvoirs qui lui sont attribués par l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à Mme Gros, première conseillère.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 14 février 2025 :

- le rapport de Mme Gros,

- les observations de Me Gouy-Paillier, représentant M. A se disant Said, qui reprend les termes des écritures présentées pour le compte du requérant et précise que celui-ci était en Italie lors de sa condamnation à cinq mois d'emprisonnement par le tribunal correctionnel de Paris le 28 mai 2022 ;

- et les observations de M. A se disant Said.

Le préfet de la Haute-Savoie et la préfète de l'Ain n'étaient ni présents, ni représentés.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

1. M. A se disant Ramadan Said, ressortissant marocain né le 12 avril 1984, demande l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie l'a obligé à quitter le territoire français, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné d'office et a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans.

Sur la demande admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire :

2. Aux termes de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 : " Dans les cas d'urgence, sous réserve de l'application des règles relatives aux commissions ou désignations d'office, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle peut être prononcée par la juridiction compétente ou son président. () ".

3. En raison de l'urgence, il y a lieu d'admettre M. A se disant Said au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne le moyen commun aux décisions attaquées :

4. Dans l'arrêté attaqué, le préfet de la Haute-Savoie indique que M. A se disant Said, de nationalité marocaine, ne justifie pas être entré en France muni des documents et visas requis par la réglementation en vigueur et peut, dès lors, faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application des dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il précise que cette décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, dès lors qu'il est célibataire et sans charge de famille et conserve des attaches familiales dans son pays d'origine. L'arrêté attaqué ajoute que le comportement de M. A se disant Said, défavorablement connu des services de police pour de multiples faits de vol ainsi que des faits de destruction, dégradation ou détérioration d'un local, est constitutif d'une menace pour l'ordre public et qu'il existe un risque que l'intéressé, qui ne peut justifier être régulièrement en France, n'a pas sollicité la délivrance d'un titre de séjour, n'a pas exécuté la mesure d'éloignement prise à son encontre le 5 août 2021 et ne dispose pas de documents d'identité ou de voyage ni d'un logement effectif et permanent, se soustraie à la mesure d'éloignement dont il fait l'objet, justifiant, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de ne pas lui accorder de délai de départ volontaire. Le préfet de la Haute-Savoie précise ensuite que, conformément à l'article L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A se disant Said, qui n'a pas apporté la preuve de son admissibilité dans un autre pays que celui dont il a la nationalité, pourra être éloigné d'office vers le Maroc, où il n'établit pas être exposé à des peines ou traitements contraires à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Enfin, il fait état des circonstances l'ayant conduit, après un examen d'ensemble de la situation personnelle de l'intéressé, à prononcer à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à savoir l'absence d'attaches familiales ou personnelles en France, l'inexécution d'une précédente mesure d'éloignement et l'existence d'une menace pour l'ordre public. Ainsi, et contrairement à ce que soutient M. A se disant Said, les décisions attaquées comportent l'énoncé des considérations de fait, comme de droit, qui en constituent le fondement et sont, par suite, suffisamment motivées.

En ce qui concerne la décision obligeant M. A se disant Said à quitter le territoire français :

5. Aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale ou à la protection des droits et libertés d'autrui. ".

6. A supposer qu'ainsi qu'il le soutient, M. A se disant Said soit entré en France en 2013 et y ait séjourné continument jusqu'à son départ pour la Suisse en 2022, il ne peut se prévaloir d'une insertion réussie dans la société française, au regard, d'une part, des nombreux signalements dont il fait l'objet, sous différentes identités, dans le fichier automatisé des empreintes digitales pour des faits, dont la matérialité n'est pas contestée, de vol à la tire commis le 3 janvier 2013, vol avec violence commis le 10 janvier 2013, vol en réunion commis le 27 février 2014, vol à la tire commis le 28 mars 2014, vol simple commis le 10 février 2015, vol à la tire commis le 10 août 2015, vol à la tire commis le 13 avril 2016, recel de vol commis le 24 avril 2017, vol simple commis le 14 novembre 2017, vol commis le 13 décembre 2018, vol à la roulotte et port sans motif légitime d'arme blanche ou incapacitante de catégorie D commis le 11 mai 2020, destruction, dégradation ou détérioration d'un local commis le 13 juillet 2020, vol en réunion et port sans motif légitime d'arme blanche ou incapacitante de catégorie D commis le 30 avril 2022 et, d'autre part, de la condamnation à cinq mois d'emprisonnement pour des faits de vol commis le 27 mai 2022 prononcée à son encontre par un jugement du tribunal correctionnel de Paris du 28 mai 2022. Par ailleurs, M. A se disant Said est célibataire et sans charge de famille sur le territoire français, où il ne se prévaut d'aucune attache particulière. Selon ses déclarations aux services de police lors du son audition du 8 janvier 2025, l'ensemble de sa famille réside au Maroc. Dans ces conditions, M. A se disant Said n'est pas fondé à soutenir que la décision l'obligeant à quitter le territoire français porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée aux buts en vue desquels elle a été prise et méconnaîtrait, ainsi, les stipulations précitées de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

En ce qui concerne la décision refusant d'accorder à M. A se disant Said un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination :

7. Il résulte de ce qui précède que M. A se disant Said n'est pas fondé à exciper de l'illégalité de la décision l'obligeant à quitter le territoire français à l'appui de ses conclusions dirigées contre la décision refusant de lui accorder un délai de départ volontaire.

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

8. La décision l'obligeant à quitter le territoire français n'ayant pas été annulée, M. A se disant Said n'est pas fondé à solliciter l'annulation, par voie de conséquence, de la décision l'assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours.

En ce qui concerne la décision interdisant à M. A se disant Said de revenir en France pendant cinq ans :

9. D'une part, aux termes de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsqu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé à l'étranger, l'autorité administrative assortit la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. Des circonstances humanitaires peuvent toutefois justifier que l'autorité administrative n'édicte pas d'interdiction de retour. / Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder cinq ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, et dix ans en cas de menace grave pour l'ordre public. ". Aux termes de l'article L. 612-10 de ce code : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. () ".

10. D'autre part, aux termes de l'article L. 711-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Pour satisfaire à l'exécution d'une décision mentionnée aux 1° et 2° de l'article L. 700-1, l'étranger rejoint le pays dont il a la nationalité ou tout pays, autre qu'un Etat membre de l'Union européenne, la République d'Islande, la Principauté du Liechtenstein, le Royaume de Norvège ou la Confédération suisse, dans lequel il est légalement admissible. () ".

11. En premier lieu, il résulte de ce qui précède que M. A se disant Said n'est pas fondé à exciper de l'illégalité des décisions l'obligeant à quitter le territoire français et refusant de lui accorder un délai de départ volontaire à l'appui de ses conclusions dirigées contre la décision lui interdisant de revenir sur le territoire français pendant cinq ans.

12. En second lieu, à supposer qu'ainsi qu'il le soutient, M. A se disant Said soit entré en France en 2013 et y ait séjourné continument jusqu'à son départ pour la Suisse en 2022, il n'y justifie d'aucune insertion professionnelle ni d'aucune attache privée ou familiale particulière. En outre, l'intéressé a fait l'objet, le 5 août 2021, d'une précédente obligation de quitter le territoire français, qu'il ne peut prétendre avoir exécutée en se rendant en Suisse, ou en Italie. Enfin, eu égard à son comportement délictueux, rappelé au point 6, sa présence en France est constitutive d'une menace pour l'ordre public. Dans ces conditions, en prononçant à l'encontre de M. A se disant Said une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans, le préfet de la Haute-Savoie n'a pas commis d'erreur d'appréciation.

13. Il résulte de tout ce qui précède que M. A se disant Said n'est pas fondé à demander l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie l'a obligé à quitter le territoire français, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné d'office et a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans.

DECIDE :

Article 1er : M. A se disant Said est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A se disant Said est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. A se disant Ramadan Said, au préfet de la Haute-Savoie et à la préfète de l'Ain.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 21 février 2025.

La magistrate désignée,

R. Gros

La greffière,

S. Lecas

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Savoie et à la préfète de l'Ain en ce qui les concernent ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

Un greffier,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions