LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2511630

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2511630

vendredi 21 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2511630
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSELARL ELLIPSE AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Union sportive de Bussières, qui contestait la décision de la commission régionale d’appel de la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football confirmant la rétrogradation de son équipe première seniors. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des règlements, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête, enregistrée le 15 septembre 2025, l’association Union sportive de Bussières demande au tribunal :
1°) d’annuler pour excès de pouvoir la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la commission régionale d’appel de la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football a confirmé la décision du 17 juin 2025 de la commission d’appel réglementaire du district de la Loire de football ayant confirmé la décision du 19 mai 2025 de la commission des règlements du même district décidant la rétrogradation de son équipe première seniors en championnat seniors départemental 3 de ce district pour la saison 2025-2026 ;
2°) d’enjoindre à la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football de réintégrer son équipe première seniors en championnat seniors départemental 2 de ce district pour la saison 2025-2026 et de lui infliger l’amende prévue pour la première saison d’infraction à ses obligations en matière d’équipes jeunes au titre de la saison 2024-2025 ;
3°) de mettre à la charge de la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :
- la décision attaquée est entachée d’un défaut de motivation ;
- elle méconnaît les règlements du district ;
- elle est entachée d’erreur manifeste d’appréciation.


Vu les autres pièces du dossier.



Vu :
- le code du sport ;
- le code de justice administrative.




Considérant ce qui suit :



L’association Union sportive de Bussières demande l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la commission régionale d’appel de la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football a confirmé la décision du 17 juin 2025 de la commission d’appel réglementaire du district de la Loire de football ayant confirmé la décision du 19 mai 2025 de la commission des règlements du même district décidant la rétrogradation de son équipe première seniors en championnat seniors départemental 3 de ce district pour la saison 2025-2026.


Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; / (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. / (...) ».

Si l’association Union sportive de Bussières soutient que la décision attaquée est entachée d’un défaut de motivation, qu’elle méconnaît les règlements du district et qu’elle est entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ces moyens ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. Par suite, doivent être rejetées en application des dispositions précitées du 7° du premier alinéa de l’article R. 222-1 du code de justice administrative les conclusions de la requête de l’association Union sportive de Bussières tendant à l’annulation de la décision précitée du 9 juillet 2025 de la commission régionale d’appel de la ligue d’Auvergne-Rhône-Alpes de football. Par voie de conséquence, doivent être rejetées les conclusions de cette même requête à fin d’injonctions et celles tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.




ORDONNE :


Article 1er : La requête n° 2511630 est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l’association Union sportive de Bussières.

Copie en sera adressée au Comité national olympique et sportif français.




Fait à Lyon, le 21 novembre 2025.




Le président de la 1ère chambre,




Hervé Drouet






La République mande et ordonne à la ministre des sports, de la jeunesse et de la vie associative en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Pour expédition conforme,
Une greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions