LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2602278

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2602278

mercredi 18 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2602278
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral. Le juge estime que le requérant n'est pas le destinataire de la décision attaquée (interdiction de retour et assignation à résidence) et n'a donc pas intérêt à agir, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 février 2026, M. C... E... demande au tribunal :

d’annulation ou la correction de l’arrêté du préfet de l’Ain en date du 20 février 2026 portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d’un an et assignation à résidence pour une durée de 45 jours ;

de confirmer le traitement distinct de son dossier.

Il soutient que l’arrêté en litige ne le concerne pas, dès lors qu’il est entré en France le 22 septembre 2024 muni d’un visa étudiant, qu’il n’a jamais déposé de demande d’asile, et que sa demande de renouvellement de titre de séjour est actuellement en cours d’instruction.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La requête (...) contient l’exposé des faits et moyens, ainsi que l’énoncé des conclusions soumises au juge ».

En premier lieu, il ressort des pièces du dossier que M. C... G... A..., ressortissant pakistanais né à le 21 octobre 2024 à Gujranwala (Pakistan) s’est vu notifier le 20 février 2026 un arrêté du préfet de l’Ain daté du même jour, portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d’un an et assignation à résidence pour une durée de 45 jours, adressé à M. B... A... ressortissant pakistanais né le 20 octobre 2004 à Gujrat (Pakistan), mentionnant un numéro étranger ne correspondant pas à celui présent sur la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant produit par le requérant. Dans ces conditions, M. C... G... A..., qui n’est pas le destinataire de la décision attaquée, n’a pas intérêt pour agir, et les conclusions à fin d’annulation de l’arrêté du 20 février 2026 doivent être rejetée comme entachée d’une irrecevabilité manifeste.

En second lieu, si M. C... G... A... sollicite le tribunal afin de corriger la décision du préfet de l’Ain portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d’un an et assignation à résidence pour une durée de 45 jours et de confirmer le traitement distinct de son dossier, il n’appartient pas au tribunal en tout état de cause de procéder à une telle intervention, dès lors, ces conclusions doivent être rejetées.

Il résulte de tout ce qui précède que la requête de M. C... E... est manifestement irrecevable, et doit être rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : La requête de M. C... G... A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... G... A....


Fait à Lyon, le 18 mars 2026.


Le président de la 4ème chambre,





M. D...


La République mande et ordonne au préfet de l’Ain en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition,
Une greffière


Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions